Articles de netreferendum

    • Philippe Ortolan
    • Châtillon
  • La connerie, c’est comme la vieillesse, quand on essaie de s’en débarrasser ça revient et en plus ça peut être mortel !

    Imaginer l’évolution de l’humanité sur un milliard d’années est devenu mon obsession depuis plusieurs mois !!

    Je n’arrive pas à m’en défaire, mon imagination galope dans la naïveté dès qu’il s’agit d’imaginer l’avenir à très long terme de l’humanité et de la vie sur Terre.  

    A mon âge (58 ans) et mon expérience de la vie, je ne comprends pas d’être aussi connement naïf surtout quand on voit l’actualité (impacts du réchauffement climatique, guerre en Ukraine qui peut dégénérer, pollution de la planète…)

    Même le matin en me rasant, ces visions reviennent comme la vieillesse de mon reflet dans le miroir.

    La connerie, c’est comme la vieillesse, quand on essaie de s’en débarrasser ça revient et en plus ça peut être mortel !

    Mais j’essaie de me rassurer en pensant à Coluche quand il disait que « la connerie est une forme d’intelligence » 

    On peut même le démontrer en observant les animaux qui ne se traitent pas de cons entre eux, ils n’en ont pas conscience à cause de leur intelligence très limitée…

    Quand un chien croit que la porte-fenêtre est ouverte et qu’il se prend la vitre en pleine gueule en voulant sortir, il n’a pas l’air con parce qu’il ne comprend pas ce qu’il lui arrive avant de réaliser qu’elle était fermée…

    Seuls les humains peuvent le trouver con mais pas les animaux, le chat qui le regarde va rester indifférent, lui aussi n’a pas conscience que le chien a fait une connerie.

    La connerie est donc bien d’origine humaine, il faut suffisamment d’intelligence pour qu’elle se manifeste.

    Mais ces visions restent trop passionnantes, apercevoir les humains et la vie s’adapter dans notre galaxie tout au long de ce milliard d’années est bouleversant.

    Je vais finir vieux con avec ces visions ! Mais j’assume…

  • La guerre en Ukraine aurait pu être évitée si l'on avait donné les moyens à l'ONU...

    Quand la Russie, une des deux premières puissances militaires nucléaires décide d'envahir un pays non nucléarisé comme l'Ukraine, cela parait complètement déséquilibré et c'est vrai ! Rien ne peut l'empêcher sauf une puissance militaire assez comparable comme l'OTAN, encore faut-il qu'elle intervienne !!

    Qui pourrait empêcher la russie de continuer son invasion  ? L'OTAN certainement mais avec un risque non négligeable d'extension de la guerre en conflit mondial ! Qui d'autres ? Aucun autre pays n'est de taille militairement parlant ! 

    D'un côté, heureusement que l'OTAN n'ait pas décidé d'intervenir en Ukraine, cela aurait pu dégénérer en guerre mondiale avec le jeu des alliances. D'un autre côté, c'est mauvais pour l'Ukraine qui ne peut se défendre   efficacement, il ne lui reste que la guérilla urbaine alimentée par ses pays amis et frontaliers, encore que les Russes peuvent affaiblir les grandes villes en les privant d'eau, de gaz et d'électricité... La détermination de la population ukrainainne reste la clé de ce conflit , elle peut gagner contre l'envahisseur même vaincue militairement, la guerre est une chose, l'occupation d'un pays en est une autre !     

    Si l'ONU avait les moyens militaires d'une grande puissance nucléaire, elle pourrait s'interposer et arrêter l'invasion russe en toute crédibilité ! Qui oserait affronter l'ONU ?? Qui oserait s'en prendre à toute la planète ?

    L'ONU devrait pouvoir intervenir n'importe où sur le globe, cela fait partie de son rôle de protecteur de la paix et de la prospérité, aujourd'hui elle ne le peut pas par manque de moyens financiers et militaires, mais pourquoi pas dans quelques décennies ou quelques siècles, le temps que tous les pays comprennent vraiment que son utilité.

    Dans ma vision de la survie de l'humanité, l'ONU va finir par arriver à contrôler dans un ou plusieurs siècles toutes les armes de destruction massive pour la sécurité de l'humanité et aussi de la vie sur Terre !

    C'est vraiment l'intérêt vital de l'humanité de ne pas utiliser d'armes de destruction massive lors de conflits. Non seulement les humains sont en grand danger mais également la vie sous toutes ses formes surtout à cause des retombées radioactives qui perdurent pendant des décennies (voire même des siècles). Dans les zones touchées, la vie ne disparaitrait pas entièrement, mais son évolution serait largement handicapée et retardée par les effets à long terme (hiver nucléaire, radioactivité...). En cas de conflit nucléaire mondial, les humains vont perdre une large majorité de leurs populations citadines (plusieurs milliards de victimes sur un siècle avec les retombées) et les survivants seront condamnés à revenir à l'équivalent du Moyen Age pendant quelques générations le temps de se réorganiser dans les zones moins touchées.

    C'est aussi aux populations de pousser leurs dirigeants à donner plus de moyens militaires et financiers à l'ONU, c'est vrai aussi pour le contrôle des armes nucléaires.

    Cela prendra du temps, des décennies voire des siècles, mais l'avenir de l'humanité et de la vie sur Terre passe par le renforcement de l'ONU. C'est une utopie aujourd'hui mais pas forcement demain, les humains en sont capables, rien ne l'interdit...  

  • Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies (ONU) concernant le financement de la lutte contre le réchauffement climatique

    Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies,

    La lutte contre le réchauffement climatique est en train de déraper par rapport aux objectifs de la COP21, l’humanité aura beaucoup de mal à ne pas dépasser les 1,5° d’ici la fin du siècle. La principale raison est que les pays manquent de moyens financiers, ils sont déjà handicapés par la lutte contre la pandémie COVID19.

    Malheureusement, leur dette publique et leurs populations ne peuvent supporter davantage d’efforts financiers sous peine de favoriser une large contestation.

    Il existe d’autre moyens que l’ONU pourrait utiliser sans pénaliser financièrement ses pays membres et leurs populations.

    Dans ma vision de la survie de l’humanité et de la conquête spatiale, L’ONU prend une place prépondérante, il lui faut donc de nouvelles sources de financement indépendantes de ses pays membres.

    La première source provient de la création d’une banque centrale propre à l’ONU qui pourrait l’utiliser pour emprunter massivement et distribuer des subventions à ses pays membres grâce à une nouvelle monnaie d’échange internationale.

    On peut considérer que la Terre, berceau de la vie, a une valeur inestimable surtout vue de l’espace. L’espèce humaine a largement pris l’ascendant sur les autres espèces vivantes dont elle a désormais la responsabilité morale de leur préservation. La Terre appartient logiquement à l’humanité donc à l’ONU, seule organisation internationale capable de la représenter.

    L’ONU devient crédible dans ce rôle de plus gros emprunteur au monde pour assurer la survie de la vie sur Terre, elle peut emprunter massivement même sur plusieurs millénaires pour préserver l’avenir du vivant.

    L’autre source provient de la création d’une bourse internationale du patrimoine naturel. L’idée est de pouvoir coter en bourse les eaux internationales dans un premier temps. Les bénéfices seraient taxés par l’ONU pour lutter contre la pollution de l’eau et couvrir ses frais de fonctionnement. Ce principe pourrait être étendu aux montagnes et grands lacs avec la participation des pays concernés qui y gagneraient également.

    J’ai testé ce principe de financement indépendant grâce à une pétition (https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/financer-lutte-contre-rechauffement-climatique-penaliser/159545?source=link), les plus de 7000 signatures recueillies montrent que les Français ne sont pas insensibles aux conditions de financement de la lutte contre le réchauffement climatique.

    Monsieur le Secrétaire général, j’ai la conviction que la lutte contre le fléau du réchauffement climatique est une grande opportunité pour l’ONU d’élargir son champ d’action grâce à de nouvelles sources de financement bien qu’elles paraissent utopiques aujourd’hui mais pas forcément demain !

    Veuillez agréer Monsieur le Secrétaire général, l’assurance de ma haute considération.

    Philippe Ortolan

  • le "quoi qu'il en coûte" pour la lutte contre le réchauffement climatique ?

    Le "quoi qu'il en coûte" a bien été utilisé lors de la lutte contre la COVID19 par pas mal de pays dont la France

    Le plan de relance de l'UE a bien facilité les choses et la dette publique de la France a évolué proportionnellement aux dépenses engagés (115% du  PIB), cela fait partie du deal . Il a été efficace pour cette lutte contre la pandémie.

    Pourquoi ne pas utiliser le principe du "quoi qu'il en coûte" pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences catastrophiques ?

    Le problème est que le coût est bien trop exorbitant pour être financé par l'emprunt aux banques centrales même les plus puissantes comme la FED ou la BCE. Il n'a rien à voir avec la pandémie de la COVID19.

    L'humanité et ses 7,5 milliards d'âmes n'a jamais encore fait face à un fléau climatique de cette ampleur, tous les pays peuvent être impactés par au moins l'une des catastrophes (inondations, sécheresses, tempêtes...) qui résultent du dérèglement climatique.

    Le "quoi qu'il en coûte" pourrait fonctionner si l'ONU emprunte à sa banque centrale et en utilisant sa monnaie internationale (les deux sont à créer)

    En considérant que la Terre appartient à l'humanité donc à l'ONU, la capacité d'emprunt de l'organisation internationale représentant l'humanité est illimitée contrairement aux pays car elle peut ne rembourser que dans plusieurs millénaires dans le cadre d'opérations exceptionnelles visant à sauver l'humanité et également les autres espèces vivantes.

    Les emprunts massifs de l'ONU serviront à subventionner les pays pendant tout le temps nécessaire à la lutte contre le réchauffement climatique, leur remboursement peut largement intervenir lors de la conquête des richesses du système solaire où l'ONU aura un très grand rôle à jouer grâce à sa position centrale.

    Plus d'infos sur mon site et ma pétition pour une sensibilisation des dirigeants à la COP26