Philippe Ortolan

  • Localisation : Châtillon

Billets de netreferendum

Facebook

Vouloir concurrencer Facebook, est-ce réaliste ?

Concurrencer un GAFA, mythe ou réalité ?

Une startup déstabilisant un géant du numérique dans son propre secteur, mythe ou réalité ? Pour le moment, c'est plutôt un mythe ! Une startup empruntant le chemin classique de la croissance a trop peu de chance d'arriver à une taille ssuffisante pour représenter une réelle menace, elle sera au mieux rachetée ou concurrencé par le géant grâce à son énorme capacité d'iinvestissement. Aucune startup n'a réussi ce challenge, mais rien n'est impossible pour un génie du calibre des créateurs des GAFA comme Marc Zuckerberg ou Steve Job ! Mais combien de temps faudra-t-il attendre encore ?

Une multitude de petites innovations pour palier l'absence d'un génie capable de révolutionner ?

C'est une solution qui me semble disposer d'un potentiel intéressant, sortir de l'ornière sans trop s'en éloigner (pour susciter suffisamment d'intérêt vis à vis des clients et des investisseurs) est à essayer. Elle consiste surtout en une multitude d'innovations dans tous les domaines de la startup (marketing, fonctionnalités produit, relation clientèle, technologie, environnement...). Mais sa principale difficulté est de réunir une équipe d'associés capable de produire ces petites innovations.

La startup doit-elle faire de la politique pour exister face à un GAFA ?

Certainement, il faut un environnement propice à son développement à l'abri des tentacules du GAFA qu'elle menace. Quelques pays comme la Russie et la Chine protège leurs propes marchés pour favoriser leurs champions nationaux. Mais cette méthode n'est pas forcement bonne à l'international. Par contre le pouvoir politique peut faciliter la création de startups et même d'écosystèmes particuliers en fonction de l'enjeu. Les alliances internationales sont tout aussi possibles comme la création de consortiums européens comme celui d'Airbus, un véritable succès face au géant américain Boeing.

Quid de mon projet RESUNI , un réseau social universel capable de concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat ?

Ce projet "fou" évolue plutôt dans le contexte des startups qui lanceraient de multiples petites innovations dans tous les domaines pour se démarquer d'un GAFA : création d'un consortium de startups européennes, création d'un écosystème européen de startups, chasse en meute de parts de march, régroupement des services en un seul réseau universel... L'équipe dirigeante de la startup française (qui va initialiser le consortium) va être très difficle à monter, les profils candidats devront montrer de la créativité chacun dans leur domaine et du charisme pour convaincre les clients et les investisseurs.

Evidemment, le projet RESUNI nécessite le concours des autorités des pays européens et de l'UE pour démarrer concrètement

A partir du moment où l'on parle de consortium de startups européennes, cette nouveauté implique l'intervention des autorités compétentes pour initialiser un écosystème de startups au niveau européen. Une étape également très difficile à franchir car tout est à construire.

En attendant, le développement du prototype (MVP) du RESUNI se poursuit, il servira à la startup française du consortium !

Très important de pouvoir matérialiser ses principales fonctionnalités (dans le mesure du possible), cela permettra d'avoir un premier retour d'expérience avec un panel d'utilisateurs sélectionnés. Ce prototype n'avance pas aussi vite que je voudrais avec un financement léger du style "love money", mais cette expérience du développement WEB fullstack me servira plus tard pour son évolution. 

Bref, les contraintes de démarrage du RESUNI sont extrèmement fortes, aujourd'hui il est encore du domaine de la science-fiction, alors vivement demain ! L'aventure continue...

 

 

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook : une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

Une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

Cette panne liée à un changement de configuration serveurs n'est pas une panne classique qui résulte plutôt d'une défaillance matérielle (ou logicielle).

Le peu d'information sortie de Facebook sur la cause se comprend, ce n'est jamais plaisant d'aller communiquer sur un changement technique surtout si elle est liée à une évolution de la configuration qui résulte souvent de l'application d'une nouvelle stratégie produit.

Eventuellement de nouveaux services en perspective ?

Alors si cette panne étendue est le résultat d'une volonté de mieux intégrer ses applications, cela pourrait vouloir dire que Facebook prépare de nouveaux services dans les mois qui viennent.

Si la stratégie de Facebook est celle-ci, cela me conforte dans le choix d'un réseau social universel avec services intégrés pour le projet RESUNI.

Europ Tech

L'existence d'un plan stratégique élaboré par l'UE est vitale pour concurrencer un GAFA

L'aide des institutions européennes est vitale pour accompagner la croissance d'un nouveau réseau social qui se développerait en Europe dans les premières années de son existence. On ne peut vouloir se mesurer longtemps face à un géant de type GAFA si l'on ne dispose pas d'un soutien officiel.

La puissance financière de Facebook est telle qu'il ne peut être concurrencé sans l'aide des institutions européennes !

Sa capacité d'investissement est énorme et comment lui résister tout en se développant à côté ? Il est capable d'investir plus d'un milliard de dollards dans la construction d'un datacenter en Asie! Difficile pour une startup naissante (et même après quelques années d'existence) de s'y frotter, les écosystèmes classiques des startups dans les pays européens ne sont pas calibrés pour investiir autant que Facebook. La course à l'armement technologique et à l'expérience utilisateur sont perdues d'avance face à ce géant qui n'a pas besoin d'aide des Etats pour avancer en complète autonomie financière.

Quelle stratégie pour une startup voulant concurrencer Facebook sans se faire racheter à terme ?

Difficile d'en trouver une ! Ceci dit, c'est déjà une grande réussite pour ses fondateurs d'arriver à intéresser ces géants qui sont prêts à débourser des sommes folles pour s'accaparer une pépite. Mais pour ceux qui veulent rester indépendants, à moins d'être des génies visionnaires, leur startup ne peut rester qu'en mode survie.

Une stratégie efficace : un plan stratégique mise en oeuvre par les institutions européennes dans le domaine des réseaux sociaux

Les institutions européennes pourraient décider d'un plan visant à reconquérir le domaine des réseaux sociaux, il comprendrait la création d'un écosystème européen de startups (Europtech) pour fédérer les startups qui voudraient partager leur feuille de route sous la forme d'un consortium européen. Le principe de la chasse en meute ne date pas d'aujourd'hui, certains animaux le pratiquent depuis la nuit des temps, alors chasser en meute les parts de marché d'un géant peut largement s'avérer payant à condition de bénéficier d'une bonne cohésion.

Ce plan nécessite aussi un financement européen digne de ce nom, pouvoir investir lourdement est primordial pour assurer la montée en puissance d'un regroupement de startups même dans des moments difficiles où tout n'est pas évident face à un géant qui ne va pas rester les bras croisés. Plus d'un milliard d'euros d'investissement seraient sans doute nécessaire durant les cinq premieres années d'existence sans que la rentabilité du consortium soit atteinte. Un tel risque ne peut être assumé que par l'Europe elle-même.

Berf, vouloir concurrencer Facebook passe par une intervention des institutions européennes pour élaborer une stratégie doublée d'un financement et cela dès le début de l'aventure.

 

 

 

 

 

Anonyme mask 1587566 340

L'anonymat va finir par tuer les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, on peut trop facilement discuter à visage masqué !

Si les internautes devaient tenir toutes leurs discussions en ligne dans la rue, ce serait sujet à des bagarres à ne plus en finir. Même pas 10% des propos violents tenus sur les réseaux sociaux ne peuvent l'être en réel ! L'anonymat sur les réseaux sociaux renforce le caractère d'impunité des auteurs de propos violents, racistes… Ce que l'on ose pas dire en face de quelqu'un, on le dit de façon anonyme sur les réseaux sociaux, c'est moins risqué.

L'anonymat renforce aussi le pouvoir de manipulation à distance.

Comme il ne peut exister de traçabilité facile à utiliser pour les internautes (seul les fournisseurs d'accès internet et les administrateurs de plateformes de réseau social en disposent), on ne peut malheureusement que croire trop facilement ces manipulateurs qui ne pourraient avoir autant de succès dans la rue. Mais la fin de l'anonymat ne suffirait pas, tous les posts et commentaires devraient afficher leur provenance géographique, cette traçabilité accrue permettrait aux internautes de se méfier par exemple de certains commentaires venant de l'étranger…

"Trop de liberté tue la liberté", l'anonymat pourrait devenir le fléau des réseaux sociaux.

Toujours trop de posts (ou commentaires) inaceptables car antisémites, racistes, violents... Ils entretiennent un climat de tension, de violence sur internet qui n'existait pas avant l'arrivée des réseaux sociaux. A partir du moment où l'on se sait pas d'où vient le danger à cause de l'anonymat, on peut être tenter de renforcer le contrôle pour finalement arriver à un internet trop "policier".

Mieux vaut prévenir en supprimant l'anonymat que de devoir sanctionner !

De toute façon le véritable anonymat n'existe pas dans le numérique, ceux qui croient pouvoir passer à travers les mailles du filet pour se permette n'importe quoi se trompent, tout dépend des ressources et du bon vouloir des organismes qui contrôlent l'internet. Supprimer les pseudos aurait l'avantage de discuter à visage découvert, ainsi la tentation de se "lâcher" est moindre.

Vote sécurisé

Le RIC sécurisé peut être couplé à un nouveau réseau social universel

Vote sécuriséLe RIC sécurisé utilise une plateforme de vote par Internet, il peut être une bonne base avec ses 45 millions d’électeurs français pour un futur réseau social universel qui pourrait concurrencer Facebook et Twitter sur le sol français.

L’avantage de coupler un réseau social à une plateforme de vote internet de type RIC est de bénéficier des profils sécurisés de celle-ci, l’identité des électeurs étant forcément contrôlé.

Résultat, fini les profils « bidons » souvent manipulateurs et qui polluent les débats sur les réseaux sociaux. Un grand plus en période électorale ou de grande tension comme pour les Gilets jaunes.

On pourrait même imaginer que certains groupes (et évènements) soient réservés à des profils français vérifiés quand ce réseau social sera élargi aux non électeurs ou à l’international.

En termes de sécurité, c’est une sacrée opportunité pour créer un nouveau réseau social universel, comme le projet « RESUNI » que je porte depuis quelques mois.

Reste à promouvoir le RIC sécurisé (non révocatoire et le Parlement a toujours le dernier mot pour préserver les institutions) :   Signez la pétition !  

RIC

Une pétition pour un Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) sécurisé

RICLe RIC sécurisé, c'est un RIC civilisé, rien à voir avec le RIC en toutes matières, le plus percutant de tous qui peut rendre notre démocratie instable. Le RIC sécurisé possède quelques caractéristiques appréciables : 

  • Il ne possède pas le volet révocatoire des élus et le Parlement a toujours le dernier mot côté législatif. 
  • Par contre, le RIC sécurisé court-circuite le gouvernement pour soumettre directement au Parlement.
  • Le volet constituant est disponible et toujours dans le respect des institutions.
  • Le RIC sécurisé comprend le vote par internet et le tableau de bord de la France sous forme de site WEB, les Français pourront ainsi mieux comprendre la France !
  • Le potentiel des 45 millions de votants sur la plateforme RIC peut servir de base à la création d'un réseau social universel et capable de concurrencer Facebook et Twitter sur le sol français...

 

Social media

En savoir plus sur l'origine des posts et commentaires !

Social mediaDifficile de savoir à qui on a affaire sur les réseaux sociaux comme Facebook , le cas des Gilets jaunes est un bon exemple ! 

Les 12% (260 millions) environ de faux comptes recensés selon Facebook en 2017 sont encore beaucoup trop nombreux malgré ses efforts et peuvent malheureusement influencer sur la vie politique des pays si des organisations étrangères (ou pas) s'en servent pour manipuler l'info ou jeter de l'huile sur le feu.

Rajouter le lieu de création du compte dans chaque post ou commentaire :

Je suggérerais à Facebook de rajouter le lieu de création du compte et son pays de rattachement lors de la création de post ou de commentaire. Ces infos inciteraient les internautes à se poser des questions sur la crédibilité d'un commentaire venant d'un pays étranger comme pour le mouvement des Gillets jaunes. La difficulté est de pouvoir valider ce lieu de création, l'adresse IP du client (utilisée lors de la création) est un bon moyen mais peut-être pas suffisant pour donner un bon résultat.

Rajouter le lieu d'envoi de chaque post ou commentaire (si différent du lieu de création) :

Important de savoir d'où vient le post ou le commentaire, s'il provient d'un pays étranger, on pourrait se poser des questions sur la stratégie de son propriétaire surtout si la langue utilisée est la langue d'origine de la discussion !

 

Donner des moyens supplémentaires aux participants d'une discussion d'en savoir plus sur eux-mêmes est un bon plan pour lutter contre les manipulations.

Social media

Dérèglement climatique : l'autorégulation pacifique de la population humaine pour sauver la planète ?

Les images violentes des Champs-Elysées samedi dernier m’ont tellement frappé que j’en ai rêvées la nuit dernière ! Mon rêve était encore plus terrifiant, toute la planète vivait au rythme des barricades et des victimes par dizaines de millions.

Evidemment, cela n’avait rien à voir avec les gilets jaunes, sauf que les plus pauvres tenaient les barricades pour montrer aux plus riches qu’ils n’avaient pas l’intention de mourir en premier pour sauver la planète. Pourtant la télé présentait l’autorégulation pacifique comme la solution la plus juste par rapport aux conflits nucléaires qui pourraient non seulement faire plus de victimes mais aussi détruire une grande partie des ressources de la planète.

Je me suis réveillé en sueur car on venait me chercher pour une visite médicale…

Un sujet hyper tabou !  Beaucoup d’experts le pensent tout bas, mais personne n’ose s’aventurer publiquement sur la question de la régulation de la population humaine pour limiter le dérèglement climatique ! La Nature a trouvé une solution cruelle en cas de surpopulation animale : la famine, les humains ne font pas mieux pour le moment : guerre et famine….

Mais finissons quand même ce post sur une note positive, les humains disposent de la plus grande faculté d’adaptation des êtres vivants sur Terre, rien ne peut être écrit d’avance avec eux ! Même le Créateur le sait !  

Géant

Comment créer un GAFA en trois étapes ?

GéantOn a pas tout essayé pour créer un géant numérique capable de concurrencer les GAFA ! Le procédé classique à base d'une seule startup se développant progressivement n'a pour le moment pas porté ses fruits. Il est possible qu'une seule startup ne progresse pas assez vite à l'international pour pouvoir exister durablement face à un GAFA.

Alors comment faire naître un futur géant en trois étapes ?

La naissance du consortium : D'abord créer un regroupement de startups de nationalité différente et ayant le même projet au sein d'un consortium, l'Europe est l'endroit idéal... Mais cette étape reste plus difficile à réaliser que la création d'une simple startup car les startups ayant le même projet ont surtout tendance à se faire une concurrence sauvage plutôt que de collaborer !

La croissance autonome des startups membres : Une fois le consortium validé, ses startups membres vont se développer avec une large autonomie dans leurs pays respectifs, elle pourront partager leurs efforts surtout dans le cadre de l'application numérique commune, plusieurs prototypes verront le jour (un par startup) en fonction des spécificités de leur marché respectif . Un gain de temps énorme en démarrant simultanément dans plusieurs pays et le fait d'appartenir à un consortium augmentera leur crédibilité vis à vis des investisseurs.

La fusion : Cette dernière étape intervient après quelque années d'existence en mode consortium, les startups membres auront eu le temps de se développer même à l'international grâce à leur autonomie de fonctionnement. Leur croissance sera bien évidemment inégale au moment de fusionner en une seule entité, la startup la plus performante aura les meilleurs atouts dans les négociations visant à constituer l'équipe dirigeante de la nouvelle entité.

 

 

 

 

Europ Tech

Européennes 2019 : L’Europe est en danger face à la montée du nationalisme et du populisme !

Europ TechLa fin de la cohésion européenne et le chacun pour soi augmenteront largement le décrochage technologique et les risques de conflits économiques voire militaires.

La montée du nationalisme et du populisme dans quasiment tous les pays européens montrent que le malaise des Européens existe réellement, la peur de l’avenir obscurcit les esprits !

L’immigration est évidemment le bouc-émissaire comme d’habitude, mais c’est l’arbre qui cache la forêt.

 

D’autres raisons plus profondes de ce malaise sont bien présentes :

 

  • Productivité, robotisation et automatisation en hausse constante augmentent naturellement le stress des actifs qui ont peur de perdre leur utilité dans le monde du travail de demain.
  • La compression de la protection sociale à cause de la tenue rigoureuse des dépenses publiques des Etats dont la dette est préoccupante.
  • La finance mondiale qui semble devenue incontrôlable, la spéculation régnant en maître, l’instant présent est trop souvent privilégié au détriment du long terme, elle ne rassure pas…

 

Des solutions existent dont le renforcement de la cohésion de l'Europe face aux géants chinois et américains :

  • Mettre en œuvre des plans d’investissements supermassifs et européens à 10, 20 et à 30 ans concernant les technologies d’avenir, les infrastructures et la formation des actifs (et aussi des consommateurs).
  • Seule la BCE et sa puissance monétaire a les moyens de le faire sous le contrôle d’une politique européenne commune et stable.
  • L’Europe politique doit encore progresser pour parler d’une seule voix, c’est le seul moyen pour être mieux entendu sur la scène internationale.

 

Evidemment, tout cela est plus facile à dire qu’à faire, il faudra du temps, mais casser plus de 70 ans de construction européenne par le nationalisme ou le populisme, c’est se tirer une balle dans les deux pieds face aux superpuissances

 

la fusion

La fusion des startups du consortium : la dernière étape pour former un futur géant !

la fusionLa création d'un consortium européen de startups n'est pas une finalité mais plutôt une étape pour créer un futur géant du numérique. Regrouper des startups européennes et de nationalité différente en consortium est très difficile à réaliser, elles n'ont pas pour habitude de collaborer sur le même projet mais plutôt de se faire une concurrence sauvage. C'est la loi du plus fort, le monde des startups est impitoyable !

Et pourtant, si on arrivait à  regrouper celles qui partagent le même projet tout en préservant leur autonomie de fonctionnement et leur dynamisme, elles pourraient mettre en commun des ressources pour conquérir plus rapidement le marché européen et rien n'empêche d'aller plus loin...

Le consortium n'est que le premier étage qui sert au décollage comme pour une fusée, les startups membres vont pouvoir fusionner pour après 4 ou 5 ans de fonctionnement pour ne former qu'une seule société et faciliter ainsi l'introduction en bourse. La logique veut que les équipes des startups membres les plus performantes au moment de la fusion soient mieux représentées dans la nouvelle entité.

Le futur géant ne devrait avoir de problème pour constituer sa nouvelle équipe dirigeante, les candidatures de qualité venant des anciennes startups membres ne manqueront pas, elles auront les compétences et l'expérience dans les domaines relatifs à leur activité commune.

 

 

 

la fusion

Ma méditation préférée : conjuguer bien-être, performance et humanisme !

MéditationFace à la montée du stress ambiant qu'il soit d'origine professionnelle ou privée, la relaxation ne suffit pas à le combattre efficacement. C'est mon avis personnel ! Se relaxer est bon et même vital pour la santé, mais cela ne fait pas tout, la pression fluctue et revient rapidement après un état apaisé.

La méditation peut comprendre un moment de réflexion après la relaxation pour regarder ses problèmes sous un autre angle et essayer d'entrevoir d'autres solutions. J'en ai fait l'expérience, cette méthode mérite d'être approfondie...

Un atout car la vie d'entrepreneur n'est pas un long fleuve tranquille !

 

 

Money

Startups : Booster votre financement grâce au consortium européen de startups !

MoneyUne startup dans une organisation classique ne bénéficie que d'investissements liés à sa crédibilité (projet et équipe) et à son potentiel, elle se retrouve souvent seule face à des investisseurs même si en amont elle peut être bien conseillée au sein d'un incubateur.

Par contre, appartenir à un consortium européen de startups lui procure une capacité d'investissement supplémentaire lié directement au regroupement qui renforce sa crédibilité. La startup y gagne  tout en partageant la même feuille de route et en préservant son autonomie de gestion.

Un gros atout pour convaincre les gros investisseurs et les instances dirigeantes européennes qui naturellement interviennent sur des projets de dimension europénne comme un consortium !
Ansi les startups membres d'un consortium bénéficieront d'investissements locaux qui leur sont propres et d'une partie des investissements globaux négociés au niveau du consortium.

Le projet RESUNI est un bon exemple, ce réseau social universel (regroupant les services Facebook,Twitter et Snapchat) a besoin d'au moins un milliard d'euros d'investissement pendant ses cinq premières années d'existence pour pourvoir véritablement concurrencer Facebook, son organisation en consortium (né dans l'écosystème Europ Tech) de startups européennes lui procurera cette capacité d'investissement supplémentaire pour atteindre et dépasser ce milliard qu'un seul pays aurait du mal à lui fournir...  

Seule la capacité d'investissement de l'Europe peut contrer les GAFA, l'Union Européenne fait la force ! 

Startup

Marketing : concurrencer directement les GAFA grâce aux consortiums de startups !

StartupDans un écosystème traditionnel, la startup naissante doit se focaliser sur sa réponse à un besoin d'une cible marketing réduite afin de pas disperser ses efforts. Cette méthode a largement fait ses preuves et a donné de bons résultats. Mais face aux GAFA on attend toujours...

Une cible trop petite face à un géant retardera la croissance de la startup, alors qu'un regroupement (sous forme de consortium) de startups européennes élargira largement cette cible pour viser directement le marché d'un des géants du numérique.

Enfin on peut voir grand sur le plan marketing dès la naissance et cela grâce au consortium de startups de nationalité différente ! Mais il faut mettre en place un écosystème spécialisé ( l'Europ Tech) pour donner vie et développer les futurs géants.

Le projet RESUNI (un réseau social universel) dont la cible marketing est " tout le monde" pour concurrencer directement Facebook , Twitter et Snapchat est l'exemple type de cette nouvelle organisation de startups ayant un potentiel élevé face aux GAFA.

 

 

Europ Tech

Booster l'Europe face aux GAFA gràce à l'écosystème Europ Tech ?

Europ TechAvoir des convictions sur les capacités du nouvel ecosystème Europ Tech (face aux GAFA) et se battre pour les faire entendre, c'est l'un de mes  plus gros challenges car il faut sortir des sentiers battus pour explorer de nouvelles voies car tout n'a pas été imaginé pour augmenter les chances de concurrencer ces géants du numérique.

Convaincre les Autorités françaises (puis européennes) et les acteurs du numérique du potentiel de cet écosystème spécialisé (création de consortiums européens de startups) est aujourd'hui considéré comme de la fiction ! Pourtant rien n'est impossible...

Surtout que ce genre de projet ( typé européen) à quelques mois des élections européennes de 2019 peut être un atout pour montrer que la cohésion européenne à du sens ! 

A suivre...

Mvp

Réaliser le MVP de la branche française du consortium RESUNI ?

MvpLe Minimum Viable Product est une bonne stratégie pour recueillir un feedback sur le concept de ce réseau social universel, sortir un prototype comprenant les principales fonctionnalités coûte largement moins cher que de développer directement une première version complète.

Avoir un premier ressenti utilisateur est indispensable pour évaluer si le concept va dans la bonne direction vis-à-vis de sa cible marketing.

Le projet RESUNI sous forme de consortium européen de startups réunira plusieurs MVP

Mais le projet RESUNI est différent dans son organisation, regroupant plusieurs startups de nationalité différente en consortium européen, il disposera de plusieurs MVP (un par startup) situés dans des pays différents pour ne pas se marcher dessus et mieux coller aux attentes d’internautes de culture différente.

Un de mes principaux objectifs : contribuer à la création du « MVP » de la branche française du consortium  

Ce MVP contribuera à faire connaitre ce projet de réseau social universel, il pourra être repris par la future startup française du consortium pour établir une version plus élaborée.

C’est pourquoi, j’ai choisi de renforcer mes compétences en développement WEB FullStack par une formation intensive de 10 semaines, il s’agit d’être le plus autonome possible dans cette réalisation en maitrisant tous les composants logiciels.

Social media

Comme attendu, le projet RESUNI est "impossible" à démarrer pour le moment !

Social mediaAujourd’hui, vouloir concurrencer Facebook est plutôt de la science-fiction ! Aucun startuper ne va s’y risquer ouvertement… Ce sont plutôt les médias qui aiment raconter de belles histoires en extrapolant les ambitions de quelques startups qui occupent un marché de niche (comme les réseaux sociaux spécialisés de proximité ou de partage…).

Ces startups ont du mérite !

Mais il en faut encore beaucoup plus pour augmenter les chances de réussite, la casse étant malheureusement trop importante face à un géant. En général plus de 90% des startups ne survivent pas 5 ans et alors ! L’important reste d’essayer quoi qu’il arrive et de convertir l’échec en échec constructif pour pouvoir recommencer…

Le consortium de startups du projet RESUNI est mille fois plus difficile à démarrer qu’une startup classique !

Il s'agit de créer non pas une seule startup, mais plusieurs de nationalité différente et qui souhaitent partager leurs efforts. Ce n'est pas encore dans l'ADN des startupers ! Pourtant, je continuerais de croire en ce projet de réseau social universel et de le placer en concurrent direct de Facebook. Un consortium de startups est plus complexe à initialiser, mais offre plus de capacité de conquête du marché grâce à la chasse en meute de ses startups membres face à un géant.

Imaginer la chasse en meute grâce à un nouvel écosystème de startups « l’Europ Tech » !

On n’a pas tout essayé face aux GAFA ! L’Europe a les moyens de le faire, il reste à innover au niveau de l’écosystème des startups pour pousser les startups européennes à s'unir au sein d’un consortium européen. Ce serait plus judicieux que de gaspiller leur énergie à se faire une concurrence sauvage et souvent mortelle face à un géant qui ne leur fera pas de cadeaux.

Le plus difficile sera de modifier l'ADN des startupers pour leur faire accepter le principe de la chasse en meute face à un géant ! 

Startup

La force du consortium de startups : ses multiples prototypes !

StartupUn prototype (MVP) par startup, c'est la règle ! Il existe pour valider le nouveau concept défendu par la startup, son échec peut la mettre en péril si elle n'arrive pas à pivoter pour se relancer. Face à un géant, c'est souvent l'asphyxie financière par manque d'investisseurs.

La force du consortium européen de startups face à un géant : ses multiples prototypes !

Un consortium européen possède une startup par pays, donc l'existence de plusieurs prototypes (un par startup) renforce ses chances de persévérer, si un prototype ne donne pas le potentiel attendu, cela n'impacte que la startup qui le gére, pas le consortium !

Les startups du consortium ont une autonomie de fonctionnement, elles peuvent partager des ressources ou des technologies mais pas un prototype disposant du même design, cela n'a pas de sens car le prototype est sensé tenir compte de la culture et de la nationalité différentes des startups pour mieux coller aux attentes des utilisateurs.

La force du consortium de startups face à un géant : une startup défaillante suite à l'échec de son prototype peut être remplacée ! 

L'échec du prototype peut au pire faire défaillir la startup qui le gère si son équipe dirigeante ne parvient pas à redresser la barre, son éventuelle défaillance ne remet pas en cause l'existence du consortium donc des autres startups qui sont indépendantes dans leur fonctionnement.

Augmenter le nombre de prototypes simultanés pour un même projet, c'est augmenter ses chances de réussite face à un géant !

L'existence de prototypes de culture différente rend possible la chasse en meute de parts de marché pour leurs startups respectives. Leur succès ne sera pas identique, il dépendra du potentiel du marché ciblé, le risque est donc partagé, il ne repose pas entièrement sur les épaules d'un seul prototype. 

 

Meute

Startups : Chassez en meute face à un géant !

MeuteAujourd'hui, une startup a du mal à se développer face à un géant de l'internet en le concurrençant directement sur son marché ! Pourtant ce n'est pas impossible en faisant preuve d'innovation et d'une bonne lecture des attentes des internautes. Mais dans le cas de Facebook,aucune n'y est parvenue pour le moment à moins de se contenter d'un marché de niche qui n'intéresse pas encore ce géant.

Alors pourquoi ne pas essayer de chasser en meute ? Cette organisation inhabituelle (les startups sont plutôt individualistes) regrouperaient les startups partageant le même projet et souhaitant collaborer au sein d'un consortium sans se priver de toute leur autonomie. Leurs produits n'auraient pas les mêmes fonctionnalités et le même design, mais partageraient un socle identique disposant d'une banque de composants limitant les redondances et favorisant les économies.

Résultat une personnalisation de l'offre plus poussée ! Très avantageuse pour mieux répondre aux attentes des internautes qui ne sont pas identiques. Ainsi, on pourrait opposer à Facebook plusieurs réseaux sociaux aux looks différents mais avec une base commune d'utilisateurs et des données partageables.

Le consortium de startups de nationalité différente est encore plus performant pour suivre les attentes d'utilisateurs de culture différente ! En Europe, les Allemands ne réagissent pas comme les Français ou comme les Espagnols... L'aspect multiculturel de ce consortium renforcera la personnalisation des offres en fonction de leur pays natif. 

Plusieurs startups d'un consortium attaquant un grand marché comme celui des USA sont plus efficaces qu'une seule ! La croissance sera plus rapide pour les startups du consortium qui peuvent mutualiser certains de leurs efforts et bénéficier d'investissements plus importants, l'union fait la force.

En résumé, on pourrait se demander pourquoi cette organisation de startups sous forme de consortium n'est pas utilisée ! Pour le moment, elle n'est pas dans l'ADN des startups qui restent trop individualistes en préférant se faire la guerre entre elles plutôt que de progresser ensemble face à un géant. 

 

 

Social media

Le projet "RSEE" change de nom, il devient le projet "RESUNI"

Social mediaPourquoi changer de  nom ? Le RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) était trop proche du sigle "RSE" (Réseau Social d'Entreprise), les moteurs de recherche affichent plutôt les résultats de type "RSE", or le "RSEE" n'est pas un réseau social d'entreprise !

Deuxième raison , "Réseau Social Européen d'Envergure"pouvait être associé à un réseau social limité à l'Europe, or ce n'est pas le cas. Le fait de naitre en Europe et d'un consortium européen ne veut pas dire qu'il va se cantonner à l'Europe, ce serait réducteur.

Pourquoi projet "RESUNI" (REseau Social UNIversel) ?

Le nouveau nom insiste plutôt sur le caractère universel de ce nouveau réseau social généraliste et multiculturel, il est destiné à offrir une alternative aux grands réseaux actuels.

Une nouvelle page dédiée au projet est rajoutée à mon blog professionnel