Le réchauffement climatique est bien là, il impacte tous les pays même les plus riches qui manquent aussi de financement pour lutter efficacement contre ce fléau planétaire
Le réchauffement climatique continue partout, c'est la preuve que tous les efforts de l'humanité ne suffisent pas à le maitriser ! Tous les pays ont besoin d'aide même les plus riches pour lutter contre ce fléau planétaire et ses conséquences désastreuses.
Les populations vont être durement touchées, des centaines de millions de victimes sur tous les continents : précarité liée aux migrations climatiques, incendies, inondations, tempêtes, canicules, montée des eaux côtières due à la fonte des glaces polaires...
C'est pire que les guerres mondiales qui peuvent s'arrêter grâce aux humains. Le réchauffement climatique ne peut s'arrêter aussi rapidement qu'une guerre ! Il peut continuer naturellement pendant des siècles voire des millénaires tant que les solutions adéquates ne sont pas mises en oeuvre.
Faces aux conséquences de plus en plus désastreuses et de leur coût explosant, la population mondiale va naturellement se tourner vers ses dirigeants pour leur demander de l'aide financière
Ce fléau planétaire a fini par provoquer en quelques années une prise de conscience de l'humanité qui évidemment n'est pas la même dans tous les pays mais elle progresse grâce à ses conséquences visibles et désastreuses. Ce n'est plus de la spéculation.
Ses conséquences catastrophiques vont coûter de plus en cher à gérer et cela sur tous les continents. L'augmentation des coûts de reconstruction et autres n'est certainement pas utopique, l'humanité doit s'adapter en conséquence et cela coûter des millions de milliards de dollars pour toute la planète.
Prendre en charge les dépenses des pays concernant la diminution des rejets de gaz à effets de serre
Les pays ne dépensent pas assez pour relâcher le moins possible de CO2 et faire des économies d'énergie (diminution de l'utilisation des énergies fossiles dans les transports, isolation des habitations...), les subventions de l'ONU prendraient en charge toutes ces dépenses et cela pour tous les pays membres de l'ONU.
Un domaine qui pourra se développer est la captation des gaz à effets de serre dans l'atmosphère, il demande énormément de moyens financiers en recherche, en expérimentation et en construction de dispositifs industriels captant ces gaz. L'ONU pourra réaliser le financement et cela dans tous les pays où cela est judicieux.
Prendre en charge les dépenses des pays liées aux conséquences catastrophiques du réchauffement climatique (tempêtes, inondations, sécheresses, incendies...)
Les catastrophes naturelles sont amplifiées par le réchauffement climatique et coûtent très cher aux pays et aux assureurs, l'ONU peut prendre en charge leur coût à partir du moment où elles ont un lien avec le réchauffement.
Ces prises en charge seront toujours discutées et validées par vote en assemblée générale de l'ONU, ces dépenses seront pharaoniques par conséquent elles ne peuvent être décidées par un seul pays ou par un seul dirigeant sinon ce serait la porte ouverte à tout et mettrait à mal l'humanité. Seule l'Assemblée générale de l'ONU peut les valider à la majorité des votes, tous les pays sont responsables de la lutte contre ce terrible fléau.
Constituer des flottes de centaines d'avions de lutte contre les incendies en les répartissant sur tous les continents et au plus près des zones à gros risques, les pays n'en ont pas les moyens mais l'ONU si.
Sans être cynique, la progression du réchauffement climatique et de ses conséquences désastreuses vont aider à vaincre tôt ou tard l'utopie de ce projet de refondation de l'ONU
L'ONU refondée aura des moyens financiers largement plus importants que les pays réunis pour lutter contre le réchauffement et ses conséquences sur la planète. Cela va compter dans tous les esprits qu'ils viennent de pays riches ou pauvres.
L'accumulation de catastrophes jouera forcément en sa faveur un jour ou l'autre par un énorme besoin d'argent que cela va susciter, le pouvoir du fric de l'ONU devrait largement aider à convaincre une majorité de pays et aussi les plus influents à adhérer.