Lutter contre la sécheresse par l'irrigation massive en remontant l'eau sur des milliers de kilomètres depuis la mer ou les océans partout où c'est nécessaire.
Les rivières et les fleuves s'asséchant rapidement suite à une sécheresse prolongée, il faut aller chercher l'eau où elle se trouve, c'est à dire dans les mers et océans et la faire remonter par pipeline après désalinisation dans les terres.
L'augmentation du niveau des mers/océans suite à la fonte des glaces rend possible ce procédé, la ressource (l'eau) étant largement disponible, mais mal située sur le plan gravitationnel !
Les barrages risquent de ne pas suffirent, ils ont été conçus bien avant les premiers effets du réchauffement climatique, inutile d'en rajouter surtout s'il pleut de moins en moins, ce serait difficile de les remplir.
Alors de multiples petites stations côtières de désalinisation s'intégrant dans le paysage tout le long les côtes, vont remonter l'eau par pipeline sur plusieurs milliers de kilomètres dans les terres pour en rendre une bonne partie cultivable comme avant.
Ces stations seraient alimentées en énergie solaire pour être neutre sur le plan carbone.
Ce n'est pas gagné d'avance, il reste surement des progrès à faire en rendement des panneaux solaires pour donner suffisamment d'énergie aux stations de désalinisation et de pompage le long de la tuyauterie. Ces panneaux devraient également servir à recharger les batteries de ces stations qui ne pomperaient pas en permanence, tout dépendra du niveau de sécheresse.
Les pays en amont bénéficiant de cette irrigation pourraient participer à la fourniture de l'énergie pour les pompes tout le long du parcours
La définition précise et la préparation des projets gigantesques d'irrigation sont vitales.
L'intervention des scientifiques et l'expérimentation sont requises pour la définition de chaque projet d'irrigation. On a pas le temps d'en perdre en mettant en oeuvre des infrastructures qui ne répondent pas aux besoins ou trop peu.
Des priorités relatives aux chantiers seront à mettre en place pour ne pas saturer l'accès aux ressources. On ne peut pas tout faire en même temps, même s'il existe pas de problèmes de moyens financiers.
Ces installations seraient amovibles (stations et pipelines) de façon à pouvoir s'adapter au climat et pour faire des économies
Tout doit être récupérable pour être réutilisé autant de fois que possible. Ces installations doivent pouvoir être déplacées ou renforcées selon la variation du climat, elles seraient aussi compatible avec toutes les installations de la planète pour une meilleure réactivité. Cela nécessite un partage de connaissance au niveau mondial.
Le coût gigantesque d'installation dans toutes les zones de sécheresse de la planète serait supporté par l'ONU
Il faut relativiser, le coût de ces installations planétaires serait une goutte d'eau par rapport aux richesses du système solaire. Reste à évaluer les coûts d'exploitation qui devraient être les plus limités possibles pour être supportable par les pays et leur population. La rentabilité de ces installations doit être validée pour tenir quelques millénaires sinon plus...
L'ONU contrôlerait l'état d'avancement des travaux et l'utilisation de ses fonds pour éviter les dérives.