Blog Philippe Ortolan

Le financement de la lutte contre le réchauffement climatique

Lutter contre le réchauffement climatique devient extrêmement coûteux, attention à ne pas vouloir aller trop vite !

Les ménages ne doivent pas supporter seuls la charge financière liée à cette lutte

Sous peine de contribuer à l'arrivée au pouvoir de nationalistes qui mettront de côté cette lutte, l'arrivée au pouvoir de D.Trump est un bon exemple. Les climatoseptiques jugent la plupart du temps ces dépenses inutiles.

Augmenter les impôts, les taxes diverses pour le climat ne pourraient qu'affaiblir le pouvoir d'achat, cela génèrerait l'effet inverse en augmentant le nombre de climatosceptiques, mieux vaut travailler sur l'information continue, sur l'éducation des humains pour leur faire accepter le changement de mode de société, fini la surconsommation.

Préserver la compétitivité des entreprises est vital

Préserver la compétitivité permettra de préserver l'emploi, trop demander aux entreprises ne provoquera à terme que des chômeurs si les ménages ne jouent pas le jeu en achetant des produits compatibles avec la lutte contre ce fléau

Vouloir aller trop vite même si l'urgence est justifiée, peut produire l'effet inverse

Tout dépend du coût supportable pour les Etats, les entreprises et les populations ! Accélérer trop vite cette lutte conduira à un décrochage par une charge financière trop lourde à supporter à moins de trouver des moyens financiers supplémentaires. Les Gilets jaunes sont là pour le rappeler !

 

Le "quoi qu'il en coûte" pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Pourquoi ne pas utiliser le principe du "quoi qu'il en coûte" pour lutter contre le réchauffement climatique comme pour la pandémie COVID19 ?

Le problème est que le coût est bien trop exorbitant pour être financé par l'emprunt aux banques centrales même les plus puissantes comme la FED ou la BCE. Il n'a rien à voir avec la pandémie de la COVID19.

L'humanité et ses 7,5 milliards d'âmes n'a jamais encore fait face à un fléau climatique de cette ampleur, tous les pays peuvent être impactés par au moins l'une des catastrophes (inondations, sécheresses, tempêtes...) qui résultent du dérèglement climatique.

Le "quoi qu'il en coûte" pourrait fonctionner si l'ONU emprunte à sa banque centrale et en utilisant sa monnaie internationale (voir la refondation de l'ONU)

En considérant que la Terre appartient à l'humanité donc à l'ONU, la capacité d'emprunt de l'organisation internationale représentant l'humanité est illimitée contrairement aux pays car elle peut ne rembourser que dans plusieurs millénaires dans le cadre d'opérations exceptionnelles visant à sauver l'humanité et également les autres espèces vivantes.

Les emprunts massifs de l'ONU serviront à subventionner les pays pendant tout le temps nécessaire à la lutte contre le réchauffement climatique, leur remboursement peut largement intervenir lors de la conquête des richesses du système solaire où l'ONU aura un très grand rôle à jouer grâce à sa position centrale.

Quid des emprunts supermassifs de l'ONU pour arroser la planète en subventions ?

Des subventions à tous les pays désirant limiter davantage leurs rejets de gaz à effet de serre

Sous forme de subventions allouées par l'ONU, elles pourront aider les pays à avancer plus vite sous réserve que les ressources mobilisées (matières premiers, humaines, produits finis...) par ces subventions soient disponibles car la conjugaison des efforts de l'ONU et nationaux risquent largement de provoquer une pénurie de ces ressources.

Des subventions à tous les pays déjà touchés par les conséquences du réchauffement ou sur le point de l'être

L'aide à la consolidation, à la reconstruction des tous les infrastructures menacées par les tempêtes, inondations... L'idée est de viser leur reconstruction dans des endroits plus sûr si nécessaire, la fréquence des ces catastrophes pouvant s'intensifier avec le réchauffement. 

Le principe des subventions est retenu pour éviter de gonfler l'endettement public des Etats et de casser le pouvoir d'achat de la population.

Ces emprunts seront sur une durée de plusieurs millénaires s'il le faut, le réchauffement climatique n'étant pas un prompt évènement  

De toute façon, les ressources physiques manqueront d'abord par rapport aux ressources financières, l'étalement de la lutte sur plusieurs siècles semble inévitable. 

La répartition des subventions sera complexe, l'ONU la négociera avec tous les pays concernés

Certainement l'opération la plus difficile, elle dépendra de l'urgence climatique, de la disponibilité des ressources naturelles (et humaines). L'ONU contrôlera avec les pays concernés la bonne application des subventions.

Attention, quels graves risques systémiques liés à ces emprunts supermassifs de l'ONU ?

Les sommes empruntées peuvent être faramineuses et provoquer des inondations financières dans le système monétaire international car elles iront dans l'économie réelle et non pas dans les marchés financiers, le résultat sera une inflation galopante et mortifère de par la perte de valeur des monnaies nationales.

Ce n'est pas le seul risque, les ressources naturelles utilisées dans le cadre d'opérations massives relatives aux subventions risquent largement d'être surexploitées et de conduire à leur raréfaction, ce qui aura pour résultat une explosion de l'inflation.

L'économie réelle mondiale risque d'exploser sous la demande de produits finis (ou autres), l'inflation résultante va foutre en l'air les économies nationales et même le système financier international, les populations ne pourront plus vivre convenablement à cause de pénuries diverses y compris  alimentaires.

 

Des garde-fous sont obligatoires pour canaliser ce nouveau flux financier et veiller à ce qu'il n'impacte pas les pays et leurs populations.

Une monnaie internationale affectée à l'ONU pour préserver les monnaies nationales de possibles inondations monétaires provoquées par les subventions

Un bon moyen pour les pays de se protéger directement contre la planche à billet onusienne en cas d'inondation. Cela peut largement arriver et les pays concernés ont intérêt à préserver leur propre monnaie 

La gestion rigoureuse des ressources naturelles utilisées par les opérations liées aux subventions

Les opérations pharaoniques vont consommer énormément de ressources qu'elles soient humaines ou naturelles. Les populations ne doivent pas perdre en pouvoir d'achat à cause de la raréfaction de certaines ressources. On doit pouvoir continuer à construire des logements, des infrastructures sans être en rupture d'approvisionnement.

Plutôt retarder ces opérations que de devoir affronter le mécontentement des populations qui seraient contre-productif.

Un contrôle strict de l'inflation au niveau planétaire et dans les pays

La raréfaction des ressources naturelles entraine aussi leur inflation selon la demande. Eviter à tout prix que l'inflation ne s'installe veut dire un contrôle accru de leur utilisation par les pays et l'ONU. 

Un étalement dans le temps de la lutte pour éviter la surconsommation des ressources diverses

Il ne faut pas rêver, on ne pourra pas être aussi rapide que l'éclair face au réchauffement climatique ! Mais ne pas avoir de problèmes de ressources financières est déjà une grande avancée dans la lutte contre ce réchauffement terrifiant.

v1(11/10/19), v1.1(11/12/19),v1.2(8/1/20),v1.3(11/1/20),v1.4(15/1/20),v1.6(2/3/20), v1.7(7/3/20), v1.8(4/9/21),v1.9(22/11/21),v2.0(24/11/21)