Blog Philippe Ortolan

Le réchauffement climatique

Lutter contre le réchauffement climatique devient extrêmement coûteux, attention à ne pas vouloir aller trop vite !

Les ménages ne doivent pas supporter seuls la charge financière liée à cette lutte

Sous peine de contribuer à l'arrivée au pouvoir de nationalistes qui mettront de côté cette lutte, l'arrivée au pouvoir de D.Trump est un bon exemple. Les climatoseptiques jugent la plupart du temps ces dépenses inutiles.

Augmenter les impôts, les taxes diverses pour le climat ne pourraient qu'affaiblir le pouvoir d'achat, cela génèrerait l'effet inverse en augmentant le nombre de climatosceptiques, mieux vaut travailler sur l'information continue, sur l'éducation des humains pour leur faire accepter le changement de mode de société, fini la surconsommation.

Préserver la compétitivité des entreprises est vital

Préserver la compétitivité permettra de préserver l'emploi, trop demander aux entreprises ne provoquera à terme que des chômeurs si les ménages ne jouent pas le jeu en achetant des produits compatibles avec la lutte contre ce fléau

Vouloir aller trop vite même si l'urgence est justifiée, peut produire l'effet inverse

Tout dépend du coût supportable pour les Etats, les entreprises et les populations ! Accélérer trop vite cette lutte conduira à un décrochage par une charge financière trop lourde à supporter à moins de trouver des moyens financiers supplémentaires. Les Gilets jaunes sont là pour le rappeler !

 

Se préparer pour maîtriser les grandes migrations climatiques

Se préparer dès à présent aux grandes migrations climatiques qui vont se produire dans ce millénaire pour éviter les conflits meurtriers liés aux territoires.

Il serait suicidaire de surcharger en population les régions du globe épargnées par le réchauffement climatique, l'immigration subie est source naturelle de tension chez les humains qui restent encore attachés à leur territoire, on ne peut pas le leur reprocher pour le moment, il faudra des siècles d'évolution pour se civiliser davantage.

Des négociations seront longues et difficiles pour relocaliser (temporairement ou pas) les populations touchées en fonction des affinités que ce soit dans le pays ou ailleurs.

Où et quelles infrastructures mobiles pour accueillir les migrants climatiques en très grand nombre ?

Des études qui prendront des années, il faut tenir compte de l'environnement des ressources et des capacités de chaque région du globe, surtout que les migrants seront là pour un certain temps... Mieux vaut commencer le plus tôt possible !

L'ONU a un rôle central à jouer dans la gestion de ces migrations de centaines de millions de personnes en accord avec les pays concernés. Cela demandera beaucoup de temps et de négociations ardues. Elle pourra largement aider au financement grâce à un système financier complémentaire, c'est vraiment une question de survie de l'humanité et de très gros moyens doivent être mis en place.

Les mentalités doivent évoluer pour accepter de quitter sa terre natale ou de tolérer la venue de migrants en très grand nombre

Les humains finiront par comprendre dans quelques siècles (ou millénaires) que l'important est plutôt sa planète natale que sa région, les naissances extraterrestres renforceront ce sentiment. 

La montée des eaux va remodeler le paysage côtier

La montée des eaux va provoquer l'évacuation progressive des villes côtières sur plusieurs décennies et leur reconstruction en lieu sûr

La montée des eaux en fonction de son niveau va nécessiter de déplacer plus ou moins les villes côtières tout en respectant mieux l'environnement. Ces travaux pharaoniques auront au moins l'avantage de créer des millions d'emplois.

Les populations concernées vivront des moments très difficiles liés à la reconstruction, mais ce sera toujours plus facile à vivre que de devoir migrer dans une région lointaine.

Les villes sont souvent en dur (béton,briques...) ainsi que les infrastructures, c'est un frein à la mobilité ! 

La reconstruction sera lente, partielle et fastidieuse, une ville ne peut être déplacée rapidement à cause des infrastructures et constructions en dur. C'est un problème insoluble actuellement, on est obligé de tout reconstruire ce qui a un coût faramineux. Seules les constructions en acier peuvent être démontées quand elles ne sont pas noyées dans du béton. Les pays côtiers devraient souffrir le plus d'autant plus qu'ils risquent de manquer de main d'oeuvre.

Envisager des villes en grande partie "démontables" ?

Quitte à reconstruire des villes, plutôt les rendre démontables pour pouvoir les déplacer plus vite en fonction des aléas du climat. Cela implique beaucoup d'ingénierie 

Un coût gigantesque et finalement insupportable sur une génération pour les pays concernés, seul l'ONU et son système financier complémentaire peut supporter cette charge de millions de milliards de dollars ! 

Le coût de telles opérations sera extrêmement difficile à supporter pour tous les pays et les populations concernées. Personne n'ose imaginer le coût de reconstruction de New York !

 

Lutter contre les conséquences des tempêtes et de la désertification

C'est vital pour limiter au mieux les migrations climatiques déjà nécessaires face à la montée des eaux.  Les humains ne doivent pas capituler devant le dérèglement climatique mais plutôt s'accrocher quitte à reculer pour mieux revenir quand la partie n'est pas définitivement perdue technologiquement.

Préserver l'habitat doit être la priorité en adaptant les constructions et les infrastructures au dérèglement climatique

Les tempêtes peuvent engendrer des inondations catastrophiques, il y a un juste milieu à trouver entre l'aménagement des zones inondables et le déplacement de l'habitat. Si reconstruire un village en lieu sûr est plutôt la bonne solution que de devoir réparer et de réaménager plusieurs fois, mieux vaut le faire même si c'est largement plus onéreux.  A l'ONU de regarder si c'est justifié et dans le cas positif, prendre en charge une grande partie de la reconstruction.

La désertification doit être combattue même si c'est très onéreux, aucune région ne doit rester inhabitée

Des études et des expérimentations peuvent être réalisées dans des zones désertiques pour y installer des villages capables de supporter des températures dépassant les 50° en vivant sous un dôme si nécessaire. La réimplantation de la faune et de la flore à l'image des oasis (artificiels ici) ouvrira des opportunités intéressantes plus tard pour la population. Faire venir l'eau désalinisée des mers ou océans sur plusieurs milliers de kms ne doit pas faire peur, le frein doit plutôt se trouver au niveau de la technologie qu'il faudra faire évoluer pour repousser les limites progressivement.

Ces travaux pharaoniques seront financés par l'ONU toujours dans le cadre de la survie de l'humanité, il restera à la charge des populations les dépenses de fonctionnement et d'entretien

 

Les humains peuvent arriver à maitriser le climat dans les prochains millénaires

Pourquoi pas ??

Les humains ont bien réussi à se déplacer dans les airs ce qui était une utopie il y a quelques siècles seulement. Pomper des gigatonnes de gaz à effets de serre dans l'atmosphère peut refroidir le climat, il faut essayer pour y arriver.

Les expérimentations actuelles ne sont pas ridicules, dans quelques décennies on pourra commencer à pomper sérieusement. Des startups pensent même à recycler le CO2 pour une utilisation non dangereuse (eau gazéifiée...)

Même si l'opération de pompage des gigatonnes de CO2 n'est pas rentable, L'ONU pourra le prendre à sa charge toujours dans le cadre de la survie de l'humanité

C'est une opération exceptionnelle car d'ici là, les humains auront atteint la neutralité carbone, on n'aura pas besoin de la refaire.

 

Un entrainement pour la conquête spatiale ?

Pouvoir vivre confortablement dans des endroits touchés par le réchauffement est un des principaux objectifs pour que l'humanité soit capable de s'adapter à tout type de milieux même les plus hostiles situés dans l'espace.

Survivre dans ces milieux chauds, froids et aquatiques sur Terre servira d'entrainement pour la conquête spatiale

Le système solaire ou la Voie Lactée réservent aux humains des conditions de vie bien plus difficiles que sur Terre et bien avant de trouver des exoplanètes habitables. Les endroits touchés par le réchauffement et devenus inhospitaliers pourront servir de bases spatiales d'entrainement pour se créer des conditions de vie acceptables dans la durée. Elles pourront même évoluer vers l'hébergement de millions de personnes en quelques décennies pour préfigurer les colonies spatiales.

Bref, rendre habitable ce qui est devenu inhabitable !

 

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