Blog Philippe Ortolan

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  • Réseaux sociaux : Trop de liberté tue la liberté de disposer d'une information de qualité

    Les réseaux sociaux occidentaux sont de véritables passoires ! 

    Les réseaux sociaux occidentaux n'ont pas de frontières entre les pays qu'ils desservent, l'immigration subie de fake news est sans limite ! 

    Ces résaaux sont de véritables passoires, des manipulateurs peuvent polluer les discussions depuis l'étranger sans aucune crainte, cette absence de frontières sensée représenter la liberté est dans ce cas une atteinte à la sécurité des internautes.

    Les tentatives de manipulation lors d'élections occidentales (Angleterre, USA, même chez nous...) se sont avérées  assez efficaces (Brexit, Trump..). Des milliers de faux comptes ont manipulé les discussions politiques en relayant des fake news. On peut considérer ques toutes les élections pourraient être victimes de ces agissements aussi bien locaux qu'internationaux.

    Mais le danger vient aussi de l'intérieur avec le top du top : des personnalités politiques au pouvoir qui propagent des fake news !

    Les groupuscules diverses (souvent extrémistes) se servent des réseaux sociaux pour propager des fakes gratuitement, leur pouvoir d'influence est important car ils sont bien organisés et profitent de toutes les failles du système. Cecit dit, les réseaux sociaux progressent et luttent plus efficacement contre ce fléau, des centaines de faux comptes sont révokés régulièrement sur Facebook et Twitter.qui mettent en oeuvre des équipes d'enquêteurs de plus en plus performantes. 

    Dernièrement, Donald Trump a révolutionné le monde de la fake en propageant lui-même des fakes, du jamais vu ! Certaines de ses publications ont déjà été modérées par Facebook et Twitter qui ont pris de l'assurance dans cet exercice périlleux sachant qu'ils sont américains. 

    Mais peut-on diminuer le fléau du fake ?

    Par la fin de l'anonymat ?

    En progressant sur la qualité des profils (certification de l'identité par les autorités compétentes) et sur la traçabilité des publications (y compris l'origine géographique) peut aider les internautes à détecter les fakes. L'intelligence artificielle doit elle aussi progresser pour faire tourner des algorithmes de plus en plus performants qui faciliteront le travail des modérateurs humains toujours irremplaçables. Il faudrait une meilleure coopération entre les réseaux sociaux et les autorités de chaque pays pour certifier les profils qui ne pourraient plus être créés librement, c'est à dire sans contrôle officiel.

    Mais c'est la fin de l'anonymat supposé des internautes qui aujourd'hui peuvent encore se cacher des autres (sauf des autorités et des modérateurs) par un pseudo.

    Des frontières numériques pour se protéger de l'étranger ?

    Pas évident à utiliser, le risque de bloquer le flux "correct" est grand si l'on filtre les publications par pays émetteur et par contenu. Cette opération ne peut être que qu'automatisée vu le volume des flux à traiter, l'intelligence artificielle progresse mais n'est certainement pas encore au point pour filtrer efficacement le contenu. Pourtant, ce pourrait être un moyen efficace contre les tentatives de déstabilisation venant de l'extérieur.

    Activer la localisation géographique des publications et laisser les internautes juger de leur fiabilité ?

    Pourquoi pas ! Si l'origine géographique de la publications (posts, commentaires...) apparaissaient, les internautes auraient plus de facilités pour détecter les fakes. Des publications venant de l'étranger pour une élection nationale peut alerter les internautes quant au but recherché.

    Idem si la nationalité et la ville apparaissaient dans le profil des utilisateurs, les internautes auraient plus d'infos pour se méfier de certaines publications. Le principal obstacle à ce dispositif vient de la qualité du profil qui peut être usurpé ou contenir des infos volontairement erronées ! Qui peut vérifier si le pays affiché dans le profil est le bon ? Seules les autorités du pays en question peuvent le certifier ! Cette fonctionalité n'existe pas encore et ce pays peut même créer des vraies fausses identités.

    On a rien sans rien ! 

    Trop de liberté tue la liberté d'avoir une information fiable ! D'un autre côté, trop de sécurité tue la liberté de mouvement. Il s'agit de trouver un juste milieu où les internautes puisssent évoluer avec une sécurité acceptable. La sécurité des réseaux sociaux devient vitale surtout s'ils sont d'envergure planétaire, l'information est une arme qui ne doit pas être mise dans n'importe quelles mains car qui contrôle l'information peut largement renforcer son pouvoir. 

    L'ONU devrait avoir un rôle à jouer dans la surveillance des réseaux sociaux planétaires pour éviter qu'il ne dérivent au service d'intérêts privés (voire même nationaux), ce qui peut nuire à la qualité de l'information transmise.

     

     

     

     

  • L'ONU et les réseaux sociaux ?

    Un réseau social planétaire doit être géré avec comme objectif principal : l'intérêt de tous !

    A ce jour, aucun réseau social n'a pu se déployer sur la Terre entière et dans n'importe quel pays.

    Faire communiquer les 7 millairds d'humains impliquent de respecter toutes les sensibilités sauf celles qui nuisent à l'humanité (racisme, terrorisme..), ce type de réseau n'existe pas encore bien que Facebook s'en approche mais son caractère américain le dessert dans certains pays comme la Chine ou la Russie... On sait pourquoi !

    Plus facile à dire qu'à faire, l'intérêt de tous les humains ne va forcément dans la même direction que l'intérêt de chaque pays, les différents régimes plus ou moins démocratiques ne sont pas sur la même longueur d'onde en matière de liberté d'expression.

    Désigner l'ONU comme principal gestionnaire d'un réseau social de taille planétaire est une solution envisageable à condition que les Etats puissent quand même le contrôler chez eux !

    Un réseau social universel ne peut exister sans prise en compte des spécificités de chaque pays, s'il veut pouvoir se déployer partout. L'ONU n'est pas assez influente dans ce domaine pour imposer quoi que ce soit.

    Un réseau social de type planétaire ne doit pas avoir de nationalité ! Il doit appartenir à l'ONU pour avoir une chance d'être accepté dans tous les pays. L'ONU est la seule organisation capable de représenter toute l'humanité, elle est plus légitime que n'importel quel pays pour proposer ce réseau.

    Chaque humain devrait pouvoir communiquer avec n'importe quel autre humain si ce dernier le souhaite. Trop beau pour être vrai du moins pour le moment, ce principe peut faire parti du cahier des charges d'un réseau planétaire mais son application est pour le moment utopique.

    Pour le moment ce type de réseau n'existe pas encore, mais dans le futur tout reste possible avec une ONU beaucoup plus influente.

     

     

     

  • Une évolution du projet RESUNI...

    Facebook a un tapis rouge qui se déroule devant lui ! Personne n'a réussi véritablement à le concurrencer en Europe et dans le monde, tout projet qui veut marcher ouvertement sur ses plates-bandes n'est pas crédible du moins pour le moment. Les investissements de démarrage sont trop lourds pour un nouveau réseau social générique et l'avance de Facebook est énorme.

    Même pas évident de survivre financièrement en se lançant dans un réseau social spécialisé qui correspond généralement à un marché de niche par rapport à celui de Facebook, mais la plus grosse difficulté sera de trouver des investissements importants pour sortir de cette niche. Aujourd'hui, on attend toujours...

    Bref, le principal ennemi de Facebook reste Facebook ! 

    Ce qui est vrai aujourd'hui ne l'est pas forcément demain !

    Le contexte défavorable aujourd'hui peut changer rapidement demain, cela dépend de Facebook mais aussi des Européens (startupers, dirigeants politiques, investisseurs, utilisateurs...). Difficile de prévoir quand cela va arriver, mais rien n'est éternel. 

    Une réorientation pour le projet RESUNI !

    La conquête spatiale (du système solaire et de la Voie Lactée) est un rêve de gosse qui s'est réveillé en moi depuis quelques mois, cette nouvelle passion fait évoluer ma perception du futur de l'humanité et en particulier de celui des réseaux sociaux. Mieux vaut être en accord avec ses propres convictions pour être plus crédible.

    La conquête spatiale représente aujourd'hui la préhistoire de ce qu'elle sera dans plusieurs millions d'années quand l'humanité aura bien avancé dans la conquête de notre galaxie. Il en est de même pour les réseaux sociaux, personne ne peut prédire exactement ce que sera leur futur, ceci dit personne ne peut interdire de l'imaginer.

    En attendant, le développement du MVP continue pour prendre en compte ces nouvelles orientations et cela prendra quelques mois avant de prendre forme...

  • Réseaux sociaux : faire une pause de temps en temps !

    Faire une pause de temps en temps est plutôt une bonne chose !

    Il faut se l'accorder régulièrement pour mieux retrouver l'inspiration, déconnecter l'esprit pour revenir à une autre façon de consommer les réseaux sociaux est vraiment profitable.

    Ces réseaux sont trop collants, retenir le plus longtemps l'attention comme business model pour passer le plus de pubs ciblées ne rend pas service aux internautes qui ne s'en rendent pas toujours compte. Ils deviennent esclaves de l'instantanéité de l'information et de leur réputation numérique.

    Savoir les utiliser avant qu'ils ne vous utilisent ! C'est un sacré défi.

    Comment prendre du recul sans les renier ? Pourtant ils sont quasiment dans toutes les activités humaines !

    J'ai pu m'en délivrer en me consacrant à la conquête de la Voie Lactée (notre galaxie) que les humains mettront plusieurs millions d'années à maîtriser vu les distances à parcourir ! Ici il n'est plus question d'instantanéité mais plutôt de qualité des échanges spatiaux vu le délai de réponse.

    L'implantation de colonies autonomes qui grossiront progressivement jusqu'à former de nouvelles espèces humaines indépendantes entre elles (et de la notre) communiqueront par des réseaux sociaux qui n'auront rien à voir avec ceux que l'on connait aujourd'hui.

    Les réseaux sociaux d'aujourd'hui appartiennent à la préhistoire !

    Les réseaux sociaux d'aujourd'hui représentent la préhistoire, ils ne sont pas compatibles avec le délai de propagation d'un buzz au sein de la galaxie qui pourrait prendre plusieurs milliers d'années même à la vitesse de la lumière ! De plus, ils sont porteurs d'extrème agressivité et de manipulation dans les échanges entre humains pourtant de la même espèce.

    Inimaginable que les réseaux du futur se comportent de la même façon, ils seront forcément mieux encadrés tout en préservant l'intérêt commun de centaines de milliards d'humains terrestres et surtout extraterrestres. Sans cela, des conflits spatiaux seraient inévitables !

     

     

  • Le contrôle des réseaux sociaux par l'ONU ?

    Les réseaux sociaux ne peuvent être laissés sous la totale emprise des GAFA, l'ONU doit intervenir !

    Ces études sur l'impact des réseaux sociaux sur la population montrent que leur usage doit être encadré et contrôlé à moyen terme.
    Au fur et à mesure que les études paraissent sur l'impact des réseaux sociaux sur le comportement humain, les réseaux sociaux s'éloignent des plus formidables révolutions du début du millénaire.
    A l'image de la découverte de la radioactivité qui a eu un impact utile et aussi catastrophique pour l’humanité, les réseaux sociaux ont largement boosté les communications et la coopération entre internautes. 
    Par contre, les manipulations diverses (souvent sous forme de fakes et de faux comptes) qui ont commencé à avoir un impact sur les élections des pays démocratiques ne peuvent perdurer sous peine de ne servir que les intérêts les plus souvent privés et obscurs.

    Une prise de conscience internationale au niveau de l'ONU renforcerait l'action des autorités de chaque pays pour lutter contre ce fléau en coordonnant les actions.
      
    Les réseaux sociaux deviennent une arme psychologique de dissuasion, les opérateurs (Facebook,Twitter...), les autorités et les internautes commencent à en prendre conscience mais le chemin est encore long...  

  • Vouloir concurrencer Facebook, est-ce réaliste ?

    Concurrencer un GAFA, mythe ou réalité ?

    Une startup déstabilisant un géant du numérique dans son propre secteur, mythe ou réalité ? Pour le moment, c'est plutôt un mythe ! Une startup empruntant le chemin classique de la croissance a trop peu de chance d'arriver à une taille ssuffisante pour représenter une réelle menace, elle sera au mieux rachetée ou concurrencé par le géant grâce à son énorme capacité d'iinvestissement. Aucune startup n'a réussi ce challenge, mais rien n'est impossible pour un génie du calibre des créateurs des GAFA comme Marc Zuckerberg ou Steve Job ! Mais combien de temps faudra-t-il attendre encore ?

    Une multitude de petites innovations pour palier l'absence d'un génie capable de révolutionner ?

    C'est une solution qui me semble disposer d'un potentiel intéressant, sortir de l'ornière sans trop s'en éloigner (pour susciter suffisamment d'intérêt vis à vis des clients et des investisseurs) est à essayer. Elle consiste surtout en une multitude d'innovations dans tous les domaines de la startup (marketing, fonctionnalités produit, relation clientèle, technologie, environnement...). Mais sa principale difficulté est de réunir une équipe d'associés capable de produire ces petites innovations.

    La startup doit-elle faire de la politique pour exister face à un GAFA ?

    Certainement, il faut un environnement propice à son développement à l'abri des tentacules du GAFA qu'elle menace. Quelques pays comme la Russie et la Chine protège leurs propes marchés pour favoriser leurs champions nationaux. Mais cette méthode n'est pas forcement bonne à l'international. Par contre le pouvoir politique peut faciliter la création de startups et même d'écosystèmes particuliers en fonction de l'enjeu. Les alliances internationales sont tout aussi possibles comme la création de consortiums européens comme celui d'Airbus, un véritable succès face au géant américain Boeing.

    Quid de mon projet RESUNI , un réseau social universel capable de concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat ?

    Ce projet "fou" évolue plutôt dans le contexte des startups qui lanceraient de multiples petites innovations dans tous les domaines pour se démarquer d'un GAFA : création d'un consortium de startups européennes, création d'un écosystème européen de startups, chasse en meute de parts de march, régroupement des services en un seul réseau universel... L'équipe dirigeante de la startup française (qui va initialiser le consortium) va être très difficle à monter, les profils candidats devront montrer de la créativité chacun dans leur domaine et du charisme pour convaincre les clients et les investisseurs.

    Evidemment, le projet RESUNI nécessite le concours des autorités des pays européens et de l'UE pour démarrer concrètement

    A partir du moment où l'on parle de consortium de startups européennes, cette nouveauté implique l'intervention des autorités compétentes pour initialiser un écosystème de startups au niveau européen. Une étape également très difficile à franchir car tout est à construire.

    En attendant, le développement du prototype (MVP) du RESUNI se poursuit, il servira à la startup française du consortium !

    Très important de pouvoir matérialiser ses principales fonctionnalités (dans le mesure du possible), cela permettra d'avoir un premier retour d'expérience avec un panel d'utilisateurs sélectionnés. Ce prototype n'avance pas aussi vite que je voudrais avec un financement léger du style "love money", mais cette expérience du développement WEB fullstack me servira plus tard pour son évolution. 

    Bref, les contraintes de démarrage du RESUNI sont extrèmement fortes, aujourd'hui il est encore du domaine de la science-fiction, alors vivement demain ! L'aventure continue...

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Facebook : une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

    Une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

    Cette panne liée à un changement de configuration serveurs n'est pas une panne classique qui résulte plutôt d'une défaillance matérielle (ou logicielle).

    Le peu d'information sortie de Facebook sur la cause se comprend, ce n'est jamais plaisant d'aller communiquer sur un changement technique surtout si elle est liée à une évolution de la configuration qui résulte souvent de l'application d'une nouvelle stratégie produit.

    Eventuellement de nouveaux services en perspective ?

    Alors si cette panne étendue est le résultat d'une volonté de mieux intégrer ses applications, cela pourrait vouloir dire que Facebook prépare de nouveaux services dans les mois qui viennent.

    Si la stratégie de Facebook est celle-ci, cela me conforte dans le choix d'un réseau social universel avec services intégrés pour le projet RESUNI.

  • L'existence d'un plan stratégique élaboré par l'UE est vitale pour concurrencer un GAFA

    L'aide des institutions européennes est vitale pour accompagner la croissance d'un nouveau réseau social qui se développerait en Europe dans les premières années de son existence. On ne peut vouloir se mesurer longtemps face à un géant de type GAFA si l'on ne dispose pas d'un soutien officiel.

    La puissance financière de Facebook est telle qu'il ne peut être concurrencé sans l'aide des institutions européennes !

    Sa capacité d'investissement est énorme et comment lui résister tout en se développant à côté ? Il est capable d'investir plus d'un milliard de dollards dans la construction d'un datacenter en Asie! Difficile pour une startup naissante (et même après quelques années d'existence) de s'y frotter, les écosystèmes classiques des startups dans les pays européens ne sont pas calibrés pour investiir autant que Facebook. La course à l'armement technologique et à l'expérience utilisateur sont perdues d'avance face à ce géant qui n'a pas besoin d'aide des Etats pour avancer en complète autonomie financière.

    Quelle stratégie pour une startup voulant concurrencer Facebook sans se faire racheter à terme ?

    Difficile d'en trouver une ! Ceci dit, c'est déjà une grande réussite pour ses fondateurs d'arriver à intéresser ces géants qui sont prêts à débourser des sommes folles pour s'accaparer une pépite. Mais pour ceux qui veulent rester indépendants, à moins d'être des génies visionnaires, leur startup ne peut rester qu'en mode survie.

    Une stratégie efficace : un plan stratégique mise en oeuvre par les institutions européennes dans le domaine des réseaux sociaux

    Les institutions européennes pourraient décider d'un plan visant à reconquérir le domaine des réseaux sociaux, il comprendrait la création d'un écosystème européen de startups (Europtech) pour fédérer les startups qui voudraient partager leur feuille de route sous la forme d'un consortium européen. Le principe de la chasse en meute ne date pas d'aujourd'hui, certains animaux le pratiquent depuis la nuit des temps, alors chasser en meute les parts de marché d'un géant peut largement s'avérer payant à condition de bénéficier d'une bonne cohésion.

    Ce plan nécessite aussi un financement européen digne de ce nom, pouvoir investir lourdement est primordial pour assurer la montée en puissance d'un regroupement de startups même dans des moments difficiles où tout n'est pas évident face à un géant qui ne va pas rester les bras croisés. Plus d'un milliard d'euros d'investissement seraient sans doute nécessaire durant les cinq premieres années d'existence sans que la rentabilité du consortium soit atteinte. Un tel risque ne peut être assumé que par l'Europe elle-même.

    Berf, vouloir concurrencer Facebook passe par une intervention des institutions européennes pour élaborer une stratégie doublée d'un financement et cela dès le début de l'aventure.

     

     

     

     

     

  • L'anonymat va finir par tuer les réseaux sociaux

    Sur les réseaux sociaux, on peut trop facilement discuter à visage masqué !

    Si les internautes devaient tenir toutes leurs discussions en ligne dans la rue, ce serait sujet à des bagarres à ne plus en finir. Même pas 10% des propos violents tenus sur les réseaux sociaux ne peuvent l'être en réel ! L'anonymat sur les réseaux sociaux renforce le caractère d'impunité des auteurs de propos violents, racistes… Ce que l'on ose pas dire en face de quelqu'un, on le dit de façon anonyme sur les réseaux sociaux, c'est moins risqué.

    L'anonymat renforce aussi le pouvoir de manipulation à distance.

    Comme il ne peut exister de traçabilité facile à utiliser pour les internautes (seul les fournisseurs d'accès internet et les administrateurs de plateformes de réseau social en disposent), on ne peut malheureusement que croire trop facilement ces manipulateurs qui ne pourraient avoir autant de succès dans la rue. Mais la fin de l'anonymat ne suffirait pas, tous les posts et commentaires devraient afficher leur provenance géographique, cette traçabilité accrue permettrait aux internautes de se méfier par exemple de certains commentaires venant de l'étranger…

    "Trop de liberté tue la liberté", l'anonymat pourrait devenir le fléau des réseaux sociaux.

    Toujours trop de posts (ou commentaires) inaceptables car antisémites, racistes, violents... Ils entretiennent un climat de tension, de violence sur internet qui n'existait pas avant l'arrivée des réseaux sociaux. A partir du moment où l'on se sait pas d'où vient le danger à cause de l'anonymat, on peut être tenter de renforcer le contrôle pour finalement arriver à un internet trop "policier".

    Mieux vaut prévenir en supprimant l'anonymat que de devoir sanctionner !

    De toute façon le véritable anonymat n'existe pas dans le numérique, ceux qui croient pouvoir passer à travers les mailles du filet pour se permette n'importe quoi se trompent, tout dépend des ressources et du bon vouloir des organismes qui contrôlent l'internet. Supprimer les pseudos aurait l'avantage de discuter à visage découvert, ainsi la tentation de se "lâcher" est moindre.

  • Le RIC sécurisé peut être couplé à un nouveau réseau social universel

    Vote sécuriséLe RIC sécurisé utilise une plateforme de vote par Internet, il peut être une bonne base avec ses 45 millions d’électeurs français pour un futur réseau social universel qui pourrait concurrencer Facebook et Twitter sur le sol français.

    L’avantage de coupler un réseau social à une plateforme de vote internet de type RIC est de bénéficier des profils sécurisés de celle-ci, l’identité des électeurs étant forcément contrôlé.

    Résultat, fini les profils « bidons » souvent manipulateurs et qui polluent les débats sur les réseaux sociaux. Un grand plus en période électorale ou de grande tension comme pour les Gilets jaunes.

    On pourrait même imaginer que certains groupes (et évènements) soient réservés à des profils français vérifiés quand ce réseau social sera élargi aux non électeurs ou à l’international.

    En termes de sécurité, c’est une sacrée opportunité pour créer un nouveau réseau social universel, comme le projet « RESUNI » que je porte depuis quelques mois.

    Reste à promouvoir le RIC sécurisé (non révocatoire et le Parlement a toujours le dernier mot pour préserver les institutions) :   Signez la pétition !  

  • En savoir plus sur l'origine des posts et commentaires !

    Social mediaDifficile de savoir à qui on a affaire sur les réseaux sociaux comme Facebook , le cas des Gilets jaunes est un bon exemple ! 

    Les 12% (260 millions) environ de faux comptes recensés selon Facebook en 2017 sont encore beaucoup trop nombreux malgré ses efforts et peuvent malheureusement influencer sur la vie politique des pays si des organisations étrangères (ou pas) s'en servent pour manipuler l'info ou jeter de l'huile sur le feu.

    Rajouter le lieu de création du compte dans chaque post ou commentaire :

    Je suggérerais à Facebook de rajouter le lieu de création du compte et son pays de rattachement lors de la création de post ou de commentaire. Ces infos inciteraient les internautes à se poser des questions sur la crédibilité d'un commentaire venant d'un pays étranger comme pour le mouvement des Gillets jaunes. La difficulté est de pouvoir valider ce lieu de création, l'adresse IP du client (utilisée lors de la création) est un bon moyen mais peut-être pas suffisant pour donner un bon résultat.

    Rajouter le lieu d'envoi de chaque post ou commentaire (si différent du lieu de création) :

    Important de savoir d'où vient le post ou le commentaire, s'il provient d'un pays étranger, on pourrait se poser des questions sur la stratégie de son propriétaire surtout si la langue utilisée est la langue d'origine de la discussion !

     

    Donner des moyens supplémentaires aux participants d'une discussion d'en savoir plus sur eux-mêmes est un bon plan pour lutter contre les manipulations.

  • Comment créer un GAFA en trois étapes ?

    GéantOn a pas tout essayé pour créer un géant numérique capable de concurrencer les GAFA ! Le procédé classique à base d'une seule startup se développant progressivement n'a pour le moment pas porté ses fruits. Il est possible qu'une seule startup ne progresse pas assez vite à l'international pour pouvoir exister durablement face à un GAFA.

    Alors comment faire naître un futur géant en trois étapes ?

    La naissance du consortium : D'abord créer un regroupement de startups de nationalité différente et ayant le même projet au sein d'un consortium, l'Europe est l'endroit idéal... Mais cette étape reste plus difficile à réaliser que la création d'une simple startup car les startups ayant le même projet ont surtout tendance à se faire une concurrence sauvage plutôt que de collaborer !

    La croissance autonome des startups membres : Une fois le consortium validé, ses startups membres vont se développer avec une large autonomie dans leurs pays respectifs, elle pourront partager leurs efforts surtout dans le cadre de l'application numérique commune, plusieurs prototypes verront le jour (un par startup) en fonction des spécificités de leur marché respectif . Un gain de temps énorme en démarrant simultanément dans plusieurs pays et le fait d'appartenir à un consortium augmentera leur crédibilité vis à vis des investisseurs.

    La fusion : Cette dernière étape intervient après quelque années d'existence en mode consortium, les startups membres auront eu le temps de se développer même à l'international grâce à leur autonomie de fonctionnement. Leur croissance sera bien évidemment inégale au moment de fusionner en une seule entité, la startup la plus performante aura les meilleurs atouts dans les négociations visant à constituer l'équipe dirigeante de la nouvelle entité.

     

     

     

     

  • La fusion des startups du consortium : la dernière étape pour former un futur géant !

    la fusionLa création d'un consortium européen de startups n'est pas une finalité mais plutôt une étape pour créer un futur géant du numérique. Regrouper des startups européennes et de nationalité différente en consortium est très difficile à réaliser, elles n'ont pas pour habitude de collaborer sur le même projet mais plutôt de se faire une concurrence sauvage. C'est la loi du plus fort, le monde des startups est impitoyable !

    Et pourtant, si on arrivait à  regrouper celles qui partagent le même projet tout en préservant leur autonomie de fonctionnement et leur dynamisme, elles pourraient mettre en commun des ressources pour conquérir plus rapidement le marché européen et rien n'empêche d'aller plus loin...

    Le consortium n'est que le premier étage qui sert au décollage comme pour une fusée, les startups membres vont pouvoir fusionner pour après 4 ou 5 ans de fonctionnement pour ne former qu'une seule société et faciliter ainsi l'introduction en bourse. La logique veut que les équipes des startups membres les plus performantes au moment de la fusion soient mieux représentées dans la nouvelle entité.

    Le futur géant ne devrait avoir de problème pour constituer sa nouvelle équipe dirigeante, les candidatures de qualité venant des anciennes startups membres ne manqueront pas, elles auront les compétences et l'expérience dans les domaines relatifs à leur activité commune.

     

     

     

  • Marketing : concurrencer directement les GAFA grâce aux consortiums de startups !

    StartupDans un écosystème traditionnel, la startup naissante doit se focaliser sur sa réponse à un besoin d'une cible marketing réduite afin de pas disperser ses efforts. Cette méthode a largement fait ses preuves et a donné de bons résultats. Mais face aux GAFA on attend toujours...

    Une cible trop petite face à un géant retardera la croissance de la startup, alors qu'un regroupement (sous forme de consortium) de startups européennes élargira largement cette cible pour viser directement le marché d'un des géants du numérique.

    Enfin on peut voir grand sur le plan marketing dès la naissance et cela grâce au consortium de startups de nationalité différente ! Mais il faut mettre en place un écosystème spécialisé ( l'Europ Tech) pour donner vie et développer les futurs géants.

    Le projet RESUNI (un réseau social universel) dont la cible marketing est " tout le monde" pour concurrencer directement Facebook , Twitter et Snapchat est l'exemple type de cette nouvelle organisation de startups ayant un potentiel élevé face aux GAFA.

     

     

  • Booster l'Europe face aux GAFA gràce à l'écosystème Europ Tech ?

    Europ TechAvoir des convictions sur les capacités du nouvel ecosystème Europ Tech (face aux GAFA) et se battre pour les faire entendre, c'est l'un de mes  plus gros challenges car il faut sortir des sentiers battus pour explorer de nouvelles voies car tout n'a pas été imaginé pour augmenter les chances de concurrencer ces géants du numérique.

    Convaincre les Autorités françaises (puis européennes) et les acteurs du numérique du potentiel de cet écosystème spécialisé (création de consortiums européens de startups) est aujourd'hui considéré comme de la fiction ! Pourtant rien n'est impossible...

    Surtout que ce genre de projet ( typé européen) à quelques mois des élections européennes de 2019 peut être un atout pour montrer que la cohésion européenne à du sens ! 

    A suivre...

  • Comme attendu, le projet RESUNI est "impossible" à démarrer pour le moment !

    Social mediaAujourd’hui, vouloir concurrencer Facebook est plutôt de la science-fiction ! Aucun startuper ne va s’y risquer ouvertement… Ce sont plutôt les médias qui aiment raconter de belles histoires en extrapolant les ambitions de quelques startups qui occupent un marché de niche (comme les réseaux sociaux spécialisés de proximité ou de partage…).

    Ces startups ont du mérite !

    Mais il en faut encore beaucoup plus pour augmenter les chances de réussite, la casse étant malheureusement trop importante face à un géant. En général plus de 90% des startups ne survivent pas 5 ans et alors ! L’important reste d’essayer quoi qu’il arrive et de convertir l’échec en échec constructif pour pouvoir recommencer…

    Le consortium de startups du projet RESUNI est mille fois plus difficile à démarrer qu’une startup classique !

    Il s'agit de créer non pas une seule startup, mais plusieurs de nationalité différente et qui souhaitent partager leurs efforts. Ce n'est pas encore dans l'ADN des startupers ! Pourtant, je continuerais de croire en ce projet de réseau social universel et de le placer en concurrent direct de Facebook. Un consortium de startups est plus complexe à initialiser, mais offre plus de capacité de conquête du marché grâce à la chasse en meute de ses startups membres face à un géant.

    Imaginer la chasse en meute grâce à un nouvel écosystème de startups « l’Europ Tech » !

    On n’a pas tout essayé face aux GAFA ! L’Europe a les moyens de le faire, il reste à innover au niveau de l’écosystème des startups pour pousser les startups européennes à s'unir au sein d’un consortium européen. Ce serait plus judicieux que de gaspiller leur énergie à se faire une concurrence sauvage et souvent mortelle face à un géant qui ne leur fera pas de cadeaux.

    Le plus difficile sera de modifier l'ADN des startupers pour leur faire accepter le principe de la chasse en meute face à un géant ! 

  • La force du consortium de startups : ses multiples prototypes !

    StartupUn prototype (MVP) par startup, c'est la règle ! Il existe pour valider le nouveau concept défendu par la startup, son échec peut la mettre en péril si elle n'arrive pas à pivoter pour se relancer. Face à un géant, c'est souvent l'asphyxie financière par manque d'investisseurs.

    La force du consortium européen de startups face à un géant : ses multiples prototypes !

    Un consortium européen possède une startup par pays, donc l'existence de plusieurs prototypes (un par startup) renforce ses chances de persévérer, si un prototype ne donne pas le potentiel attendu, cela n'impacte que la startup qui le gére, pas le consortium !

    Les startups du consortium ont une autonomie de fonctionnement, elles peuvent partager des ressources ou des technologies mais pas un prototype disposant du même design, cela n'a pas de sens car le prototype est sensé tenir compte de la culture et de la nationalité différentes des startups pour mieux coller aux attentes des utilisateurs.

    La force du consortium de startups face à un géant : une startup défaillante suite à l'échec de son prototype peut être remplacée ! 

    L'échec du prototype peut au pire faire défaillir la startup qui le gère si son équipe dirigeante ne parvient pas à redresser la barre, son éventuelle défaillance ne remet pas en cause l'existence du consortium donc des autres startups qui sont indépendantes dans leur fonctionnement.

    Augmenter le nombre de prototypes simultanés pour un même projet, c'est augmenter ses chances de réussite face à un géant !

    L'existence de prototypes de culture différente rend possible la chasse en meute de parts de marché pour leurs startups respectives. Leur succès ne sera pas identique, il dépendra du potentiel du marché ciblé, le risque est donc partagé, il ne repose pas entièrement sur les épaules d'un seul prototype. 

     

  • Le projet "RSEE" change de nom, il devient le projet "RESUNI"

    Social mediaPourquoi changer de  nom ? Le RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) était trop proche du sigle "RSE" (Réseau Social d'Entreprise), les moteurs de recherche affichent plutôt les résultats de type "RSE", or le "RSEE" n'est pas un réseau social d'entreprise !

    Deuxième raison , "Réseau Social Européen d'Envergure"pouvait être associé à un réseau social limité à l'Europe, or ce n'est pas le cas. Le fait de naitre en Europe et d'un consortium européen ne veut pas dire qu'il va se cantonner à l'Europe, ce serait réducteur.

    Pourquoi projet "RESUNI" (REseau Social UNIversel) ?

    Le nouveau nom insiste plutôt sur le caractère universel de ce nouveau réseau social généraliste et multiculturel, il est destiné à offrir une alternative aux grands réseaux actuels.

    Une nouvelle page dédiée au projet est rajoutée à mon blog professionnel

  • Scandale Cambridge Analytica : Mais pourquoi s'acharner sur Facebook ?

    Un sondage de l'institut YouGov pour Capital montre que 8% des Francais sont prêts à supprimer leur compte FacebookFacebook ! Mais pourquoi s'acharner sur Facebook sachant qu'il n'existe pas d'équivalent !

    Il ne sert à rien de s'acharner sur Facebook, d'autres réseaux sociaux auraient pu avoir le même problème de détournement des données utilisateurs. Plutôt laisser à Facebook le temps de prendre des mesures pour renforcer la sécurité, il dispose des moyens pour le faire.

  • Pourquoi pas l'Airbus des réseaux sociaux après l'Airbus des batteries ?

    BatterieCarlos Tavares, patron de PSA, parlait de l'Airbus des batteries, une solution européenne de production pour faire face au monopole de l'Asie. Une bonne idée que ce nouveau projet européen, l'Europe a besoin de montrer qu'elle peut gagner son indépendance face aux monopoles étrangers qui fragilisent l'innovation européenne et l'emploi.

    L'Airbus des réseaux sociaux peut faire le poids face à Facebook,Twitter et Snapchat !

    L'Europe ne peut laisser le monopole des réseaux sociaux aux USA et à la Chine. Pour le moment, je cherche toujours à convaincre les grands acteurs du numérique (Orange,Free...) de l'utilité de cet Airbus des réseaux sociaux à travers mon projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure). Je continue d'y croire et d'y travailler...

     

  • Startups : comment grandir face à un géant de l'internet ?

    StartupLe plus difficile face à un géant n'est pas d'exister mais de grandir ! Généralement il n'aime pas beaucoup que l'on devienne aussi grand que lui surtout quand il a le monopole à l'image de Facebook,  Amazon, ou de Google.

    Twitter et Snapchat résistent !

    Pourtant Twitter et Snapchat ont résisté et sont devenus des géants peut-être un peu plus maigres mais toujours indépendants. Leur innovation, le génie de leur créateurs et leur formidable succès rencontré auprès des internautes (plus de 500 millions d'utilisateurs à eux deux) les ont protégé de l'appétit des plus puissants pour le moment. Ces exemples sont malheureusement trop rares, Instagram et WhatsApp ont perdu leur indépendance, reconnaissons que cela ne les empêche pas de bien se porter à l'ombre du géant Facebook. 

    Un incubateur géant pour donner naissance à un futur géant ?

    Pourquoi pas ! Cet incubateur disposerait de moyens plus importants pour permettre de grandir plus vite, c'est plus ou moins vrai, le plus grand incubateur du monde "Station F" est plutôt pensé pour accueillir le plus grand nombre de startups. Dans la masse, il peut y en avoir une qui deviendra un futur géant du Net, c'est une possibilité confortée par le fait que des grandes écoles et des acteurs du numérique y font héberger leur propre incubateur pour profiter de l'écosystème.

    Une autre solution : un incubateur international constitué d'incubateurs en réseau et de nationalité différente !

    Dans le cadre du projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) qui s'appuie sur un consortium de startups européennes, cette nouvelle forme d'incubateur pourrait donner naissance à un géant en facilitant le démarrage du consortium. Créer une startup n'est déjà pas évident alors un consortium de startups c'est pire ! Cet incubateur spécialisé formerait un nouvel écosystème mieux taillé pour se développer grâce à son caractère fédérateur et international. Plutôt que de se concurrencer pour le même projet, les startups qui le souhaitent peuvent collaborer plus facilement en formant un consortium.

     

     

     

  • Projet RSEE : Recherche d'associés en cours...

    Projet RSEE : Tenir un rétroplanning par rapport aux JO 2024 de Paris

    Créer les startups européennes du consortium en 2019 laisse assez de temps au développement et à l'internationalisation du RSEE avant 2024. Il devrait être prêt pour ces JO même en n'ayant pas encore atteint le niveau de Facebook.

    A - Préparer la création de la startup française du consortium qui devrait avoir lieu en 2019

    Porteur du projet RSEE, je ne me lancerai bien évidemment pas seul à 54 ans dans cette aventure complexe, mon rôle sera plutôt celui d'un associé "Strategist" au sein de la gouvernance, je crois au mélange des générations avec de jeunes talents (CEO,CTO,CSO) pour maximiser les chances de réussite. 

    La première étape est de rechercher mes futurs associés français pour former cette startup qui fonctionnera dans un écosystème évolué, ces associés auront idéalement des rôles complémentaires et devront travailler en bonne intelligence face au défi qui les attend. L'équipe devra être suffisamment agile pour avoir droit à l'erreur et ainsi pouvoir rebondir sans se disloquer.

    B - Faire connaitre l'organisation du RSEE en Europe pour promouvoir la création de nouvelles startups raccrochées au consortium en 2019

    Les futurs associés devont se préoccuper de faire connaitre le projet RSEE en Europe, l'objectif est de convaince de jeunes entrepreneurs talentueux de se lancer en créant une startup par pays européen (Allemagne,Angleterre,Espagne,Italie...).

    Chaque startup sera autonome et incubée dans un incubateur différent, il faudra faciliter les connexions entre incubateurs de nationalité différente.

    C - Créer le consortium à partir de l'existence de deux startups membres 

    Le consortium pourra naître à partir de deux startups membres seulement, les autres pourront s'y raccrocher plus tard. 

    Contactez-moi si vous êtes intéressés par ce projet RSEE !

     

  • Créer un nouveau écosystème de startups pour créer les futurs géants du net

    Social mediaVouloir concurrencer un géant comme Facebook en se concurrençant déjà entre startups n'est certainement pas le meilleur chemin pour y parvenir. D'autant plus que le géant ne se privera pas de faire le ménage autour de lui en rachetant celles qui l'intéressent ou en proposant des services équivalents.

    L'union fait la force ! Un consortium de startups est largement plus adapté à résister à la puissance des géants car elles avancent dans la même direction et ne  perdent pas de temps à se faire concurrence. L'autre gros atout est de mieux tenir compte des attentes des internautes de nationalité différente et de bénéficier d'investissements largement plus conséquents.

    Par contre, il faut un nouveau écosystème (international et spécialisé) pour créer des consortiums de startups de nationalité différente. Créer un nouveau réseau social d'origine européenne avec quatre ou cinq pays y participant comme le projet RSEE le propose est plus difficile à monter mais offre plus de chances de grandir face aux géants existants.  

  • Réseaux sociaux : monolitique VS personnalisable !

    Géant internetQuand on compare l’apparence de Facebook (ou de Twitter) en Allemagne et en France, on ne se sent pas vraiment perdu, à priori rien d’anormal, la langue s’adapte comme prévu et l’on peut reconnaitre les principales fonctionnalités. L’expérience utilisateur ne semble pas beaucoup varier selon les pays, les internautes se sont adaptés aux réseaux sociaux « pionniers » qui sont devenus planétaires.

    Ce look monolithique a fait ses preuves ! Pourquoi changer une formule qui gagne ? Pourquoi vouloir changer l’expérience utilisateur de ces réseaux sociaux ? Les humains se sont habitués à Facebook , à Twitter et pas le contraire. De toute façon, la concurrence n’existe pas et les internautes n’ont pas le choix…

    Mais quel avenir à long terme pour ces réseaux sociaux monolithiques face à d’autres qui seraient davantage personnalisables pour mieux prendre en compte les différences de comportement de leurs utilisateurs en fonction de leur nationalité. A l’heure ou le marketing souhaite suivre au plus près le comportement de l’acheteur pour lui proposer une expérience utilisateur la plus personnalisée possible, l’avenir semble plutôt porté sur la personnalisation du parcours utilisateur.

    Pourquoi pas un réseau social fédérateur pour mieux répondre à cette attente : un réseau social créé par des Allemands pour les Allemands, un autre créé par des Français pour les Français, le tout regroupé autour d’une colonne vertébrale commune. On retrouve cette démarche dans le projet RSEE basé sur un consortium de startups de nationalité différente qui ferait la part belle à la personnalisation pour mieux coller aux attentes des internautes.

  • A ce jour, aucune startup n'a réussi à concurrencer Facebook ! Comment faire ?

    Startup 1018514 1920L’attentisme est l’une des raisons de cet échec, attendre qu’un génie (ou une dream team) monte sa startup et arrive à la développer suffisamment pour en faire un géant de l’internet, n’a pour le moment pas fonctionné.

    Pourtant la formule est bonne, elle a déjà révélé les géants actuels de l’internet, mais on risque d’attendre longtemps. Peut-être que face à ces géants déjà bien implantés, elle n’est pas aussi adaptée que l’on pourrait l'imaginer.

    Est-ce qu’aujourd’hui, Marc Zuckerberg pourrait reproduire sa formidable aventure s’il devait faire face à un Facebook existant ? Difficile de répondre !

    Alors que faire ? Peut-être que la naissance d’un futur géant doit s’anticiper et s’organiser avant sa naissance ? C’est-à-dire le placer dans un gros incubateur capable de ravitailler un « bébé géant » pour qu’il puisse grandir très vite et en sécurité.

    En fait, il n’existe pas une solution miracle, un gros acteur du numérique peut très bien donner naissance à ce fameux géant grâce à une de ses startups nées dans son incubateur.

    Quant au consortium de startups créées par des acteurs du numérique, une solution jamais tentée à ce jour, elle pourrait donner de bons résultats grâce aux moyens mis en œuvre qu’un incubateur classique ne peut donner. C'est ma préférée bien qu'elle soit plus difficile à démarrer.

    Tout est possible, mais quand ?

  • Une nouvelle forme de startup plus performante pour les enjeux importants ?

    StartupLa dream team de fondateurs est toujours un idéal recherché par les investisseurs, la raison est simple : ils prennent beaucoup de risques même calculés en faisant confiance la plupart du temps à une jeune équipe inexpérimentée au fort potentiel. Le mérite des business angels est grand car très peu de startups deviendront des licornes, encore moins des géants de l'internet.

    N'oublions pas le mérite des startupers qui les premiers prennent des risques, il en faudrait davantage pour créer les emplois de demain, l'innovation étant toujours l'une de leurs cibles favorites. Malgré tout, le taux de réussite est trop faible pour avoir une chance raisonnable de créer un géant de l'internet. 

    L'idée est d'augmenter la performance de la startup tout en gardant ses atouts, c'est à dire son dynamisme et son agilité. Inciter plusieurs grands comptes à participer dès la création en devenant cofondateurs est intéressant sur le plan de l'équilibre de la gouvernance, leur influence va se limiter et évitera à la startup de devenir une simple filiale. 

    Décharger les startupers de la gestion interne pour gagner en performance

    Que deviennent les startupers dans cette organisation ? Ils devront faire une grosse concession, celle d'accepter qu'ils ne seront pas maitre à bord du fonctionnement de la startup qui sera assuré par des dirigeants qualifiés et nommés par les grands comptes cofondateurs. L'objectif est de décharger les startupers fondateurs de la gestion interne pour qu'ils se consacrent davantage à la stratégie.

    Une startup ainsi constituée fait moins d'erreur de gestion et a plus de moyens grâce à la crédibilité de ses cofondateurs vis des vis des investisseurs. Ce nouveau mode de fonctionnement pourrait être comparé à un avion de ligne dont le matériel, l'équipage et les passagers seraient gérés par plusieurs compagnies aériennes, par contre le plan de vol serait géré par les startupers !

    Une forme adéquate de startup pour les grands enjeux comme celui du Réseau Social Européen d'Envergure (RSEE)

    Cette nouvelle forme serait plus performante pour les enjeux importants comme celui d'atteindre la taille suffisante pour concurrencer directement un numéro un mondial. En résumé, le profil idéal des startups européennes constituant le consortium du RSEE.

     

     

     

  • L'art de savoir convaincre !

    convaincreL'art de savoir convaincre n'est pas donné à tout le monde ! Ceci dit, le résultat n'est pas sans rapport avec ce que l'on propose, mon projet de réseau social d'origine européenne (RSEE) est certainement un peu fou dans son objectif de vouloir concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat.

    Mes premières tentatives ne sont pas très heureuses, c'est compréhensible  ! Les grands acteurs du numérique comme Orange ou Free n'ont pas forcement envie de se lancer dans un consortium de startups européennes où il faudra investir pas moins d'un milliard d'euros en cinq ans (avec l'aide des fonds publics européens) pour être prêt avant les JO de Paris 2024.

    D'un autre côté, il est possible que je n'aie pas frappé aux bonnes portes, d'où l'importance d'un carnet d'adresses adéquat pour ce genre de projet démesuré. Je savais que ce serait mission impossible, je ne suis pas surpris ! Je continue en faisant confiance à ma créativité, après tout j'ai déjà publié un roman d'anticipation...

    Ce projet est fou et excitant à la fois !

  • Un investissement d'un milliard d'euros pour pouvoir concurrencer Facebook,Twitter et Snapchat

    Géant internetUn milliard d'euros sur cinq ans pour concurrencer à la fois Facebook, Twitter et Snapchat ! Le projet de réseau social européen d'envergure (RSEE) a besoin d'un tel investissement pour devenir un futur géant d'internet.

    Pourquoi autant ? En fait ce n'est pas énorme. Facebook,Twitter et Snapchap avaient levé ensemble environ 2 milliards de dollars lors de leurs cinq premièeres années d'existence (sans compter la dernière levée de fond monstrueuse de Snapchat).

    Regrouper les services de ces multinationales américaines en une solution intégrée permettrait de mutualiser les coûts, cet atout du RSEE cumulé à d'autres (comme son caractère multiculturel, sa forme de consortium de startups européennes, ses multiples business models...) renforceraient sa crédibilité vis à vis des investisseurs européens.

    Etonnament, je consacre à ce projet pas mal de temps, au début ce n'était qu'un rêve, mais petit à petit ma réflexion évolue et je commence à penser que toutes les pièces du puzzle existent et se trouvent en Europe.

    Il reste à essayer de l'assembler, un job de folie !

  • Emmanuel Macron vs fake news

    MacronEmmanuel Macron s’insurge contre ces pratiques et veut qu’elles soient désormais condamnables grâce à une nouvelle loi. Sur le principe il a raison, mais dans la réalité, cela risque d’être moins évident.
    Ces fake news peuvent être une arme numérique de destruction massive de la crédibilité des responsables politiques.
    Lutter contre la propagande ou la manipulation visant à casser le processus d’une élection dans une démocratie nécessite de contrôler l’information et donc son contenu.
    Alors comment contrôler l’information sans porter atteinte aux vrais news, celles révélant un vrai scandale d’Etat par exemple ? Quid des lanceurs d’alerte ?
    Cette loi ne va pas être simple à formuler et à appliquer, mais elle reste nécessaire pour « nettoyer » les réseaux sociaux de ce fléau des fake news.

     

  • Vouloir concurrencer Facebook, un projet trop fou ?

    Géant internetLe RSEE (Réseau Social Européen), un projet très ambitieux et vraiment très difficile à démarrer ! Je m'y attendais largement, j'ai l’impression de devoir grimper l’Everest en short et en sandales ! Les alpinistes confirmés me regardent bizarrement… Un fou !
    À croire qu’il est impossible de créer un géant européen capable de concurrencer Facebook, ce n'est pas mon avis…
    Tout est qu’une question d'efforts coordonnés d'acteurs européens (petits et gros) du numérique, mais voilà il faut réussir à en convaincre quelques-uns de participer à cette aventure.
    Alors comment démarrer ? Déjà, il est très difficile de contacter directement les directions générales des grands groupes, il faudrait que leurs sites institutionnels intègrent des « contactbot » capables de traiter (grâce à l’IA) des milliers de messages par jour.
    Un contactbot pourrait faire un tri préalable des messages envoyés à la direction générale pour ne lui transmette que ceux qui correspondent à des critères prédéfinis, les autres seraient renvoyés vers l’assistance clientèle par exemple.
    A moins de connaitre directement les dirigeants, autrement dit sans carnet d'adresses « haut de gamme », on ne va pas très loin, l’Internet n'a rien révolutionné dans ce domaine.
    Heureusement que je ne suis pas à court d’idées ! Quand on ne peut pas franchir directement un obstacle, on le contourne…

     

  • L'humain n'est pas un humanoïde, le marketing doit en tenir compte !

    humanoid« Analyse les données passées pour prédire le futur ! », cet extrait de l’article « Data, réseaux neurosciences : les outils du marketeur » des Echos me fait réagir dans le sens où il n’est pas très bon de TROP vouloir prédire le comportement humain pour mieux anticiper ses besoins. 

    Il existe un juste milieu à ne pas dépasser car l’humain n’est pas un humanoïde, il ne se laissera pas embarquer dans une situation où les produits (ou services) proposés par le marketing IA correspondent trop souvent à ses souhaits.

    Son flair lui fera ressentir qu’il se fait embarquer dans une situation plutôt ennuyeuse, il s’en lassera et finira par se détourner des produits de cette publicité trop « facile » où il n’a plus d’efforts de recherche à fournir.

    Je n’aimerais pas que l’on me propose en permanence des produits que j’utilise et dont je sais qu’il ne m’en restera plus bientôt, la vie va devenir trop ennuyeuse…

    Mon idée est que le consommateur doit rester maître de son comportement, c’est plutôt au consommateur de dicter ses souhaits à l’IA qui se chargera de faire les recherches pour lui !

    On pourrait appeler cela, le « ClientBot », un bot spécialisé au service exclusivement du client qui pourrait fonctionner avec une part de hasard pour sortir de l’ordinaire.

  • Facebook mise sur l'IA pour mieux détecter les comportements suicidaires !

    FacebookBonne initiative de Facebook qui peut sauver des vies mais que va devenir le respect de la vie privée avec l'Intelligence Artificielle ? L'article du site Europe1.fr sur ce sujet est intéressant, il montre l'utilité de l'IA dans l'analyse des comportements humains.

    Se servir de l'IA pour détecter des messages suspects, c'est à dire comportant des indices d'un comportement suicidaire va dans le bon sens. Ce principe pourrait être utiliser pour détecter d'autres comportements tels que ceux liés au terrorisme.

    Evidemment cela pose un problème d'atteinte à la vie privée, car tous les messages seront automatiquement analysés et rien n'empêche un tel système d'aller plus loin en révélant par exemple les membres qui vont divorcer ou se marier avant même qu'ils aient décidé de le faire !

    L'IA est une arme à double tranchant, à utiliser avec précaution et à ne pas mettre dans toutes les mains ! Mais pour le moment il n'y a pas de danger, le Terminator n'existe pas encore...

    Facebook a raison d'expérimenter ce dispositif qui peut sauver des vies.

  • Réseaux sociaux : Pouvoir lutter efficacement contre les profils "bidon"

    Profil social mediaPouvoir créer un profil avec une simple adresse email n’est plus vraiment à la hauteur des enjeux de la cybersécurité de demain ! Un profil unique par personne comme le souhaite la plupart des réseaux sociaux devrait être une obligation, cela éviterait les usurpations d’identité ou les profils « bidon » qui polluent !

    De gros progrès ont déjà été réalisés sur la connexion, les méthodes d’authentification à plusieurs facteurs en sont un bon exemple, on peut remercier Facebook de l’utiliser.

    Il manque encore une autorité de certification du profil qui pourrait être réalisée par l’Administration à partir du fichier d’Etat civil. Chaque pays pourrait avoir ce même type de validation qui rendrait quasiment impossible la création de profil « bidon ».

    En France, il existe FranceConnect, un dispositif numérique utilisé par la plateforme « service-public » de l’Administration qui garantit l’identité de l’internaute. Il suffit que le réseau social soit relié à ce dispositif pour sécuriser la création du profil unique, ce serait un grand pas en avant !

  • L’Europe peut donner naissance à un réseau social européen d’envergure capable de concurrencer Facebook !

    Europe consortiumElle en a les moyens techniques, humains et financiers. Il reste à assembler un puzzle d’acteurs européens du numérique, c’est largement plus difficile que de monter une simple startup qui d’ailleurs n’aurait aucune véritable chance de concurrencer le géant Facebook.

    Ce fameux puzzle pourrait prendre la forme d’un consortium de startups réparties dans les plus grands pays européens et cofondées par des acteurs (petits et gros) du numérique.

    J’ai rassemblé mes premières idées sur ce RSEE : (Réseau Social Européen d’Envergure), c’est très excitant mais quasiment impossible à réaliser sans disrupter le mécanisme habituel d’évolution des startups.

  • Un "contactbot" pour les sites institutionnels ?

    BotUn "contactbot" pourquoi pas ? Il s'agit d'une IA intégrée à un formulaire "contact" que pourrait mettre en oeuvre le site institutionnel des grands groupes internationaux. Aujourd'hui certains de ces sites ne possèdent aucun formulaire "contact". Dans ce cas, il est difficile de proposer à la direction un nouveau business quand on a pas un carnet d'adresse bien rempli !

    Le problème est que le site institutionnel d'une multinationale avec plusieurs dizaines de millions de clients peut voir son formulaire "contact" saturé par plusieurs milliers de messages par jour, tous ne sont pas pertinents et peuvent relever plutôt de l'assistance clientèle. Alors quid des nouveaux business à proposer, ils vont être noyés dans la masse ! C'est ce que je vis en ce moment !

    L'idée du "contactbot", un chatbot spécialisé dans la prise de contact de "site institutionnel" pourrait améliorer la détection de messages pertinents pour les multinationales, sa capacité de traitement pourrait gérer plusieurs milliers de messages par jour et détecter ceux qui en fonction des critères donnés par la direction sont à lui transmettre ou pas.

    Une affaire à suivre...

     

  • Comment créer un géant de l'internet ?

    Géant internetLes GAFA connaissent le secret ! Peut-être est-il trop tard maintenant sachant leur capacité d'investissement phénoménale pour racheter n'importe quelle startup et l'empêcher d'atteindre la taille de géant du WEB !! Ils pourraient aussi décider de concurrencer directement l'application géniale d'une startup, mettant celle-ci en difficulté vu son manque de financement par rapport à la capacité des GAFA.

    A moins d'être en Chine comme Tencent, ce géant du WEB (279 milliards de capitalisation en avril 2017) qui pourrait rattraper Facebook et ses 400 milliards, mais c'est un cas à part vu le potentiel de son marché colossal et protégé...

    Donc jouer dans la même cour que les GAFA et venir concurrencer directement leurs offres est devenu de la science fiction ! Il fallait le faire au début du millénaire, c'est à dire avant qu'ils ne deviennent des géants.

    Le mécanisme de la startup classique aurait très peu de chance de fonctionner, il faut disrupter sous peine de disjoncter !

    Il existe pourtant une solution jamais tentée !

     

  • Se lancer dans les réseaux sociaux est passionnant !

    Mon projet « le petit conseil entre particuliers » m’aura donné une petite expérience dans la marketplace, le marketing digital et le social media.

    Faire une promo efficace restera toujours une affaire de pro du marketing, ceci dit l’internaute a toujours le dernier mot, s’il ne veut pas du produit (ou du service) pour le moment, même le meilleur marketing ne le sauvera pas…

    Au moins mon nouveau job ne sera pas délocalisable comme je l’ai vécu avec l’informatique de production ! Les communications même numérisées entre humains existeront toujours, les réseaux sociaux ne font que les renforcer en supprimant la distance.

    Quoique, l’IA pourrait bousculer l’activité des pro du social media avec des bots conversationnels qui pourraient à moyen terme entretenir des conversations simples entre marques et internautes. Ceci dit, ce genre de bot pourrait également entretenir les relations entre membres Facebook en échangeant des banalités, il peut largement gérer des milliers de conversations en parallèles et alerter leur « maitres » en cas d’évènements pertinents.

    Mais l’Humain doit rester maitre du jeu ! Le bot doit être à son service et pas le contraire, sinon on va finir par inventer le premier Terminator.

  • Un RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) mythe ou réalité ?

    Un réseau social européen face à Facebook, mythe ou réalité ? Et pourquoi pas les deux ?

    Créer l'Airbus des réseaux sociaux est un défi européen  ! Ce serait comme vouloir atteindre le sommet de l'Everest en partant en short ! Quoique si on trouve de l'aide en grimpant (vêtements, chaussures, bouteilles d'oxygence, guides...), ce n'est pas impossible... 

    Alors ce RSEE n'est pas complètement irréaliste, mon intuition me dit qu'il faudrait retenter le coup ! Ce serait offrir enfin le choix aux internautes face à Facebook...

  • Le Social listening : fascinant et effrayant !

    Cet excellent article "l’ère du client est proclamée sur les réseaux sociaux !" publié en mars 2017 par Kriisiis peut donner le vertige ! Le social listening devient incontournable pour un marketing réussi d’un lancement produit ou pour la surveillance de la réputation d’une marque.

    Mais les outils réalisant du social listening vont surtout révéler les émotions des clients (ou prospects) vis à vis d’un produit ou d’une marque. Cette mine d’informations obtenues sur le comportement pourrait être mal interprétée par les internautes, l’effet « Big Brother »qui en découle est plutôt mal ressenti.

    Finalement, les internautes doivent comprendre que les marques ne cherchent pas à les traquer sur internet , mais plutôt à comprendre leur comportement en vue d’améliorer leurs produits et l’expérience client.

    C’est du gagnant-gagnant !

  • Un RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) verra-t-il le jour ?

    Social mediaJ'en ai rêvé ! Mon rêve sera-t-il prémonitoire ?

    Rien de sûr ! Mais c'était sympa d'avoir le choix, Facebook ou Twitter n'étaient pas seuls... Je voyais un nouveau portail personnalisable où tous les services connus (reseau social, partage de vidéo, microbloging, messagerie instantanée...) étaient proposés avec évidemment un seul profil !! Ni plus ni moins qu'un rêve de gamin pour un quinqua comme moi, ceci dit j'ai envie d'y consacrer du temps... 

    On dit que le rêve est une fenêtre sur l'avenir ! Alors qui sait  ? En attendant ma vision prend cette forme : Projet RSEEprojet-rsee.pdf

     

  • Le ClientBot, nouvel eldorado pour l’E-commerce des années 2020 ?

    EcommerceL’arrivée des bots (chatbot...) aident largement les e-commerçants à améliorer leur expérience client et ainsi à améliorer fortement leur taux de conversion. Grâce au Bigdata et à l’IA, ils deviennent de plus en plus performants dans les conversations homme-machine et dans la filature des prospects…
    Plus ils évolueront, plus les clients risquent de se sentir « traqués » par des machines et vont finir par se « braquer ». Trop de bot tue le bot ! L’idée serait de favoriser les conversations « bot-bot » pour éviter d’en arriver à ce stade. Autrement dit le client se ferait représenter par un bot (ClientBot) qui discutera avec les bots des marques du besoin et de l’offre correspondante. Le client n’aura plus qu’à discuter avec son clientbot de la shortlist et à lui ordonner l’achat !
    Un gain de temps énorme pour le client qui bénéficiera de l’IA pour le soulager du premier stade de la recherche, le clientbot pourrait même favoriser la production locale et les produits les plus écologiques. Une révolution dans l'e-commerce !

     

     

  • Une meilleur visibilité pour les garages auto ?

    Peugeot 333637 1920Attristé d’entendre sur une aire d’autoroute une conversation entre deux mécaniciens qui relataient les difficultés d’un petit garage Peugeot pour trouver un repreneur.
    Ce serait dommage qu’il ferme définitivement !
    Augmenter la visibilité des agents Peugeot sur les réseaux sociaux pourrait peut-être les aider car ils n’ont pas tous les moyens de se faire de la pub.
    On pourrait imaginer par exemple une page facebook, un compte twitter par agent et le tout aidé par le marketing de Peugeot. Le site Peugeot.fr peut même y contribuer en leur réservant un espace publicitaire !

     

  • A cause des réseaux sociaux, le "chez-moi" devient complexe, à la fois réel et virtuel !

    Chez moi door 1835474 1920Mon chez-moi a de nouvelles pièces « numériques » que l’on pourrait associer aux espaces personnels, un par profil (Facebook, Google,Instagram…), donc autant de pièces numériques que de réseaux sociaux utilisés ! Heureusement que le Fisc ne tient pas compte de ces pièces virtuelles dans le calcul des impôts locaux, sinon ce serait très ennuyeux… Le chez-moi devient à la fois virtuel et réel, cela peut devenir stressant d’avoir beaucoup de pièces virtuelles à gérer avec autant de profils (donc de clés) pour y accéder. Un profil unique ouvrant toutes les pièces numériques serait une solution intéressante à généraliser pour améliorer l’expérience utilisateur. Après tout, la résidence principale n’a souvent qu’une clé unique dans le monde réel, celle de la porte d’entrée !

  • Piratage d'Instagram ! Grave mais pas mortel...

    Côté "Socialmedia", on ne peut pas dire que ce soit une bonne nouvelle ! Cette faille de sécurité est grave mais pas mortelle pour Instagram qui s'en remettra. Ce genre de faille arrive ou arrivera occasionnellement sur tous les réseaux sociaux , il faut apprendre à vivre avec et ne jamais mettre sur les réseaux des données "trop sensibles" qui pourraient porter un grave préjudice...

    A l'image d'un cambriolage classique, cette faille correspond à un viol du domicile virtuel ! On peut s'en remettre...

  • Pourquoi pas un Airbus des réseaux sociaux ?

    Social mediaConcurrencer les géants américains tels que Facebook, Google, Twitter semble utopique ! Et pourtant ? Prenons l’exemple de Boeing, seul Airbus est en mesure de le concurrencer efficacement. Pourquoi ne pas utiliser la même stratégie qu'Airbus, c'est à dire mettre en place un consortium européen ! Certainement plus facile à dire qu'à faire car il faudra une réelle volonté politique européenne pour y arriver, cela avait été le cas avec Airbus dans les années quatre-vingt... Alors à quand l’Airbus des réseaux sociaux ?

  • Les 100 réseaux sociaux les plus populaires en 2017

    Social mediaQui aurait cru qu'il y en avait autant ? Et encore ce sont les plus populaires d'après cette liste ! En 2014, une quinzaine avait dépassé les 100 millions d'utilisateurs dont la moité était asiatique. Pas d'évolution en 2017, L'Asie et les USA se partagent toujours le gâteau... Où est l'Europe qui disposent pourtant de plus de 500 millions d'habitants ?

     

  • Les grandes marques ayant une forte audience sur le WEB pourraient en faire profiter les plus petites !

    Social mediaAujourd’hui, il n’est pas évident de pouvoir toucher beaucoup d’internautes sans avoir un budget marketing conséquent, les majors américaines du numérique ont verrouillé l’accès à la masse des internautes qu’elles savent gérer efficacement par l’intermédiaire des réseaux sociaux ou des moteurs de recherche. Mais c’est aussi grâce à cela qu’elles vivent, on ne peut pas leur reprocher leur réussite !

    Alors pourquoi pas une nouvelle forme de canal marketing ? Rien n’est impossible !

  • Facebook lance sa "Marketplace" !

    Marketplace FBCette marketplace C2C (de particuliers à particuliers) va frapper un grand coup ! L'idée de coupler le plus grand réseau social à une marketplace est redoutable car des dizaines de millions de membres sont déjà présents , (pas moins de 30 millions en France), pas besoin d'aller les chercher ! Reste que les fonctionnalités de cette marketplace ne sont pas encore complètes (pas de moyens de paiement, pas de logistique pour la livraison). Mais elles viendront un jour !
    C'est un futur concurrent géant au "Le Bon Coin" qui est prévenu et pourrait réagir en rajoutant à sa marketplace des fonctionnalités "social media" !

     

  • Quid de la plateforme "le petit conseil entre particuliers" ?

    LepetitconseilentreparticuliersUn démarrage pas évident en fin 2016 !

    Je m'y attendais, la plateforme n'a pas été simple à configurer, je détournais l'utilisation d'une marketplace typée C2C pour mieux coller à la principale fonctionalité de la plateforme, celle de pouvoir verser une récompense ! Le processus est quand même différent d'un achat classique...

    L'idéal aurait été de pouvoir créer une plateforme purement adaptée à cet usage, mais financièrement ce n'était pas envisageable sans avoir pu au préalable démontrer le potentiel.

    L'idée d'utiliser une des premières marketplaces disponibles en mode SAAS a été un bon plan pour tester le plus rapidement possible mon concept...

     

    L'expérience des 6 premiers mois de fonctionnement de la plateforme est riche d'enseignement !

    Le marché est-il mature ? Pas du tout, il faudra du temps... Je m'y attendais aussi !

    Mais mon choix s'est plutôt porté sur une plateforme expérimentale plutôt qu'une étude de marché poussée...

    En offrant le maximum de services gratuits , les grandes multinationales du numérique ont habitué les internautes à consommer gratuitement, il n'est pas simple de changer leurs habitudes.  L'adoption du principe de la récompense dans le domaine du conseil entre particuliers n'est pas d'actualité, pas de rejet, mais aussi pas d'engouement.

    Ce type de projet développe la persévérance, le choix des priorités et aussi la créativité à l'image de ce que l'on trouve dans une startup, c'est ce que je voulais finalement.

     

     

  • Bosser 12 heures par jour pour pouvoir lancer la plateforme avant la fin du mois !

    Site petit conseil entre particuliersEtre au taquet pour ma nouvelle boite AGILNUM, une micro-startup dont l’activité va bientôt démarrer en permettant aux particuliers d’échanger leurs conseils payants dans tous les domaines.

    La plateforme prototype « Le petit conseil entre particuliers » devrait être prête ce mois-ci, elle agira en tant que MVP (Minimum Viable Product dans le jargon des startups…) qui me permettra de valider le concept.

    Ca avance plutôt bien malgré les galères rencontrées, l’innovation n’est pas un long fleuve tranquille en France…

    J’ai hâte de voir ce que ça va donner au cours des 6 prochains mois, c’est très risqué et excitant à la fois ! Même à cinquante ans passés, on peut encore éprouver de l’excitation pour une nouveauté comme un gamin ! C’est incroyable !

    Mais n’oublions pas aussi mon autre passion, la politique , je vais avoir  un peu plus de temps maintenant… C’est vrai que le contexte politique est important pour le développement des jeunes entreprises !