Blog Philippe Ortolan

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le "quoi qu'il en coûte" pour la lutte contre le réchauffement climatique ?

Le "quoi qu'il en coûte" a bien été utilisé lors de la lutte contre la COVID19 par pas mal de pays dont la France

Le plan de relance de l'UE a bien facilité les choses et la dette publique de la France a évolué proportionnellement aux dépenses engagés (115% du  PIB), cela fait partie du deal . Il a été efficace pour cette lutte contre la pandémie.

Pourquoi ne pas utiliser le principe du "quoi qu'il en coûte" pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences catastrophiques ?

Le problème est que le coût est bien trop exorbitant pour être financé par l'emprunt aux banques centrales même les plus puissantes comme la FED ou la BCE. Il n'a rien à voir avec la pandémie de la COVID19.

L'humanité et ses 7,5 milliards d'âmes n'a jamais encore fait face à un fléau climatique de cette ampleur, tous les pays peuvent être impactés par au moins l'une des catastrophes (inondations, sécheresses, tempêtes...) qui résultent du dérèglement climatique.

Le "quoi qu'il en coûte" pourrait fonctionner si l'ONU emprunte à sa banque centrale et en utilisant sa monnaie internationale (les deux sont à créer)

En considérant que la Terre appartient à l'humanité donc à l'ONU, la capacité d'emprunt de l'organisation internationale représentant l'humanité est illimitée contrairement aux pays car elle peut ne rembourser que dans plusieurs millénaires dans le cadre d'opérations exceptionnelles visant à sauver l'humanité et également les autres espèces vivantes.

Les emprunts massifs de l'ONU serviront à subventionner les pays pendant tout le temps nécessaire à la lutte contre le réchauffement climatique, leur remboursement peut largement intervenir lors de la conquête des richesses du système solaire où l'ONU aura un très grand rôle à jouer grâce à sa position centrale.

Plus d'infos sur mon site et ma pétition pour une sensibilisation des dirigeants à la COP26