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Europ Tech

Booster l'Europe face aux GAFA gràce à l'écosystème Europ Tech ?

Europ TechAvoir des convictions sur les capacités du nouvel ecosystème Europ Tech (face aux GAFA) et se battre pour les faire entendre, c'est l'un de mes  plus gros challenges car il faut sortir des sentiers battus pour explorer de nouvelles voies car tout n'a pas été imaginé pour augmenter les chances de concurrencer ces géants du numérique.

Convaincre les Autorités françaises (puis européennes) et les acteurs du numérique du potentiel de cet écosystème spécialisé (création de consortiums européens de startups) est aujourd'hui considéré comme de la fiction ! Pourtant rien n'est impossible...

Surtout que ce genre de projet ( typé européen) à quelques mois des élections européennes de 2019 peut être un atout pour montrer que la cohésion européenne à du sens ! 

A suivre...

Social media

Comme attendu, le projet RESUNI est "impossible" à démarrer pour le moment !

Social mediaAujourd’hui, vouloir concurrencer Facebook est plutôt de la science-fiction ! Aucun startuper ne va s’y risquer ouvertement… Ce sont plutôt les médias qui aiment raconter de belles histoires en extrapolant les ambitions de quelques startups qui occupent un marché de niche (comme les réseaux sociaux spécialisés de proximité ou de partage…).

Ces startups ont du mérite !

Mais il en faut encore beaucoup plus pour augmenter les chances de réussite, la casse étant malheureusement trop importante face à un géant. En général plus de 90% des startups ne survivent pas 5 ans et alors ! L’important reste d’essayer quoi qu’il arrive et de convertir l’échec en échec constructif pour pouvoir recommencer…

Le consortium de startups du projet RESUNI est mille fois plus difficile à démarrer qu’une startup classique !

Il s'agit de créer non pas une seule startup, mais plusieurs de nationalité différente et qui souhaitent partager leurs efforts. Ce n'est pas encore dans l'ADN des startupers ! Pourtant, je continuerais de croire en ce projet de réseau social universel et de le placer en concurrent direct de Facebook. Un consortium de startups est plus complexe à initialiser, mais offre plus de capacité de conquête du marché grâce à la chasse en meute de ses startups membres face à un géant.

Imaginer la chasse en meute grâce à un nouvel écosystème de startups « l’Europ Tech » !

On n’a pas tout essayé face aux GAFA ! L’Europe a les moyens de le faire, il reste à innover au niveau de l’écosystème des startups pour pousser les startups européennes à s'unir au sein d’un consortium européen. Ce serait plus judicieux que de gaspiller leur énergie à se faire une concurrence sauvage et souvent mortelle face à un géant qui ne leur fera pas de cadeaux.

Le plus difficile sera de modifier l'ADN des startupers pour leur faire accepter le principe de la chasse en meute face à un géant ! 

Startup

La force du consortium de startups : ses multiples prototypes !

StartupUn prototype (MVP) par startup, c'est la règle ! Il existe pour valider le nouveau concept défendu par la startup, son échec peut la mettre en péril si elle n'arrive pas à pivoter pour se relancer. Face à un géant, c'est souvent l'asphyxie financière par manque d'investisseurs.

La force du consortium européen de startups face à un géant : ses multiples prototypes !

Un consortium européen possède une startup par pays, donc l'existence de plusieurs prototypes (un par startup) renforce ses chances de persévérer, si un prototype ne donne pas le potentiel attendu, cela n'impacte que la startup qui le gére, pas le consortium !

Les startups du consortium ont une autonomie de fonctionnement, elles peuvent partager des ressources ou des technologies mais pas un prototype disposant du même design, cela n'a pas de sens car le prototype est sensé tenir compte de la culture et de la nationalité différentes des startups pour mieux coller aux attentes des utilisateurs.

La force du consortium de startups face à un géant : une startup défaillante suite à l'échec de son prototype peut être remplacée ! 

L'échec du prototype peut au pire faire défaillir la startup qui le gère si son équipe dirigeante ne parvient pas à redresser la barre, son éventuelle défaillance ne remet pas en cause l'existence du consortium donc des autres startups qui sont indépendantes dans leur fonctionnement.

Augmenter le nombre de prototypes simultanés pour un même projet, c'est augmenter ses chances de réussite face à un géant !

L'existence de prototypes de culture différente rend possible la chasse en meute de parts de marché pour leurs startups respectives. Leur succès ne sera pas identique, il dépendra du potentiel du marché ciblé, le risque est donc partagé, il ne repose pas entièrement sur les épaules d'un seul prototype. 

 

Social media

Le projet "RSEE" change de nom, il devient le projet "RESUNI"

Social mediaPourquoi changer de  nom ? Le RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) était trop proche du sigle "RSE" (Réseau Social d'Entreprise), les moteurs de recherche affichent plutôt les résultats de type "RSE", or le "RSEE" n'est pas un réseau social d'entreprise !

Deuxième raison , "Réseau Social Européen d'Envergure"pouvait être associé à un réseau social limité à l'Europe, or ce n'est pas le cas. Le fait de naitre en Europe et d'un consortium européen ne veut pas dire qu'il va se cantonner à l'Europe, ce serait réducteur.

Pourquoi projet "RESUNI" (REseau Social UNIversel) ?

Le nouveau nom insiste plutôt sur le caractère universel de ce nouveau réseau social généraliste et multiculturel, il est destiné à offrir une alternative aux grands réseaux actuels.

Une nouvelle page dédiée au projet est rajoutée à mon blog professionnel

Facebook

Scandale Cambridge Analytica : Mais pourquoi s'acharner sur Facebook ?

Un sondage de l'institut YouGov pour Capital montre que 8% des Francais sont prêts à supprimer leur compte FacebookFacebook ! Mais pourquoi s'acharner sur Facebook sachant qu'il n'existe pas d'équivalent !

Il ne sert à rien de s'acharner sur Facebook, d'autres réseaux sociaux auraient pu avoir le même problème de détournement des données utilisateurs. Plutôt laisser à Facebook le temps de prendre des mesures pour renforcer la sécurité, il dispose des moyens pour le faire.

Batterie

Pourquoi pas l'Airbus des réseaux sociaux après l'Airbus des batteries ?

BatterieCarlos Tavares, patron de PSA, parlait de l'Airbus des batteries, une solution européenne de production pour faire face au monopole de l'Asie. Une bonne idée que ce nouveau projet européen, l'Europe a besoin de montrer qu'elle peut gagner son indépendance face aux monopoles étrangers qui fragilisent l'innovation européenne et l'emploi.

L'Airbus des réseaux sociaux peut faire le poids face à Facebook,Twitter et Snapchat !

L'Europe ne peut laisser le monopole des réseaux sociaux aux USA et à la Chine. Pour le moment, je cherche toujours à convaincre les grands acteurs du numérique (Orange,Free...) de l'utilité de cet Airbus des réseaux sociaux à travers mon projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure). Je continue d'y croire et d'y travailler...

 

Startup

Startups : comment grandir face à un géant de l'internet ?

StartupLe plus difficile face à un géant n'est pas d'exister mais de grandir ! Généralement il n'aime pas beaucoup que l'on devienne aussi grand que lui surtout quand il a le monopole à l'image de Facebook,  Amazon, ou de Google.

Twitter et Snapchat résistent !

Pourtant Twitter et Snapchat ont résisté et sont devenus des géants peut-être un peu plus maigres mais toujours indépendants. Leur innovation, le génie de leur créateurs et leur formidable succès rencontré auprès des internautes (plus de 500 millions d'utilisateurs à eux deux) les ont protégé de l'appétit des plus puissants pour le moment. Ces exemples sont malheureusement trop rares, Instagram et WhatsApp ont perdu leur indépendance, reconnaissons que cela ne les empêche pas de bien se porter à l'ombre du géant Facebook. 

Un incubateur géant pour donner naissance à un futur géant ?

Pourquoi pas ! Cet incubateur disposerait de moyens plus importants pour permettre de grandir plus vite, c'est plus ou moins vrai, le plus grand incubateur du monde "Station F" est plutôt pensé pour accueillir le plus grand nombre de startups. Dans la masse, il peut y en avoir une qui deviendra un futur géant du Net, c'est une possibilité confortée par le fait que des grandes écoles et des acteurs du numérique y font héberger leur propre incubateur pour profiter de l'écosystème.

Une autre solution : un incubateur international constitué d'incubateurs en réseau et de nationalité différente !

Dans le cadre du projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) qui s'appuie sur un consortium de startups européennes, cette nouvelle forme d'incubateur pourrait donner naissance à un géant en facilitant le démarrage du consortium. Créer une startup n'est déjà pas évident alors un consortium de startups c'est pire ! Cet incubateur spécialisé formerait un nouvel écosystème mieux taillé pour se développer grâce à son caractère fédérateur et international. Plutôt que de se concurrencer pour le même projet, les startups qui le souhaitent peuvent collaborer plus facilement en formant un consortium.

 

 

 

Social media

Projet RSEE : Recherche d'associés en cours...

Projet RSEE : Tenir un rétroplanning par rapport aux JO 2024 de Paris

Créer les startups européennes du consortium en 2019 laisse assez de temps au développement et à l'internationalisation du RSEE avant 2024. Il devrait être prêt pour ces JO même en n'ayant pas encore atteint le niveau de Facebook.

A - Préparer la création de la startup française du consortium qui devrait avoir lieu en 2019

Porteur du projet RSEE, je ne me lancerai bien évidemment pas seul à 54 ans dans cette aventure complexe, mon rôle sera plutôt celui d'un associé "Strategist" au sein de la gouvernance, je crois au mélange des générations avec de jeunes talents (CEO,CTO,CSO) pour maximiser les chances de réussite. 

La première étape est de rechercher mes futurs associés français pour former cette startup qui fonctionnera dans un écosystème évolué, ces associés auront idéalement des rôles complémentaires et devront travailler en bonne intelligence face au défi qui les attend. L'équipe devra être suffisamment agile pour avoir droit à l'erreur et ainsi pouvoir rebondir sans se disloquer.

B - Faire connaitre l'organisation du RSEE en Europe pour promouvoir la création de nouvelles startups raccrochées au consortium en 2019

Les futurs associés devont se préoccuper de faire connaitre le projet RSEE en Europe, l'objectif est de convaince de jeunes entrepreneurs talentueux de se lancer en créant une startup par pays européen (Allemagne,Angleterre,Espagne,Italie...).

Chaque startup sera autonome et incubée dans un incubateur différent, il faudra faciliter les connexions entre incubateurs de nationalité différente.

C - Créer le consortium à partir de l'existence de deux startups membres 

Le consortium pourra naître à partir de deux startups membres seulement, les autres pourront s'y raccrocher plus tard. 

Contactez-moi si vous êtes intéressés par ce projet RSEE !

 

Social media

Créer un nouveau écosystème de startups pour créer les futurs géants du net

Social mediaVouloir concurrencer un géant comme Facebook en se concurrençant déjà entre startups n'est certainement pas le meilleur chemin pour y parvenir. D'autant plus que le géant ne se privera pas de faire le ménage autour de lui en rachetant celles qui l'intéressent ou en proposant des services équivalents.

L'union fait la force ! Un consortium de startups est largement plus adapté à résister à la puissance des géants car elles avancent dans la même direction et ne  perdent pas de temps à se faire concurrence. L'autre gros atout est de mieux tenir compte des attentes des internautes de nationalité différente et de bénéficier d'investissements largement plus conséquents.

Par contre, il faut un nouveau écosystème (international et spécialisé) pour créer des consortiums de startups de nationalité différente. Créer un nouveau réseau social d'origine européenne avec quatre ou cinq pays y participant comme le projet RSEE le propose est plus difficile à monter mais offre plus de chances de grandir face aux géants existants.  

Géant internet

Réseaux sociaux : monolitique VS personnalisable !

Géant internetQuand on compare l’apparence de Facebook (ou de Twitter) en Allemagne et en France, on ne se sent pas vraiment perdu, à priori rien d’anormal, la langue s’adapte comme prévu et l’on peut reconnaitre les principales fonctionnalités. L’expérience utilisateur ne semble pas beaucoup varier selon les pays, les internautes se sont adaptés aux réseaux sociaux « pionniers » qui sont devenus planétaires.

Ce look monolithique a fait ses preuves ! Pourquoi changer une formule qui gagne ? Pourquoi vouloir changer l’expérience utilisateur de ces réseaux sociaux ? Les humains se sont habitués à Facebook , à Twitter et pas le contraire. De toute façon, la concurrence n’existe pas et les internautes n’ont pas le choix…

Mais quel avenir à long terme pour ces réseaux sociaux monolithiques face à d’autres qui seraient davantage personnalisables pour mieux prendre en compte les différences de comportement de leurs utilisateurs en fonction de leur nationalité. A l’heure ou le marketing souhaite suivre au plus près le comportement de l’acheteur pour lui proposer une expérience utilisateur la plus personnalisée possible, l’avenir semble plutôt porté sur la personnalisation du parcours utilisateur.

Pourquoi pas un réseau social fédérateur pour mieux répondre à cette attente : un réseau social créé par des Allemands pour les Allemands, un autre créé par des Français pour les Français, le tout regroupé autour d’une colonne vertébrale commune. On retrouve cette démarche dans le projet RSEE basé sur un consortium de startups de nationalité différente qui ferait la part belle à la personnalisation pour mieux coller aux attentes des internautes.

Startup 1018514 1920

A ce jour, aucune startup n'a réussi à concurrencer Facebook ! Comment faire ?

Startup 1018514 1920L’attentisme est l’une des raisons de cet échec, attendre qu’un génie (ou une dream team) monte sa startup et arrive à la développer suffisamment pour en faire un géant de l’internet, n’a pour le moment pas fonctionné.

Pourtant la formule est bonne, elle a déjà révélé les géants actuels de l’internet, mais on risque d’attendre longtemps. Peut-être que face à ces géants déjà bien implantés, elle n’est pas aussi adaptée que l’on pourrait l'imaginer.

Est-ce qu’aujourd’hui, Marc Zuckerberg pourrait reproduire sa formidable aventure s’il devait faire face à un Facebook existant ? Difficile de répondre !

Alors que faire ? Peut-être que la naissance d’un futur géant doit s’anticiper et s’organiser avant sa naissance ? C’est-à-dire le placer dans un gros incubateur capable de ravitailler un « bébé géant » pour qu’il puisse grandir très vite et en sécurité.

En fait, il n’existe pas une solution miracle, un gros acteur du numérique peut très bien donner naissance à ce fameux géant grâce à une de ses startups nées dans son incubateur.

Quant au consortium de startups créées par des acteurs du numérique, une solution jamais tentée à ce jour, elle pourrait donner de bons résultats grâce aux moyens mis en œuvre qu’un incubateur classique ne peut donner. C'est ma préférée bien qu'elle soit plus difficile à démarrer.

Tout est possible, mais quand ?

Startup 1018514 1920

Une nouvelle forme de startup plus performante pour les enjeux importants ?

StartupLa dream team de fondateurs est toujours un idéal recherché par les investisseurs, la raison est simple : ils prennent beaucoup de risques même calculés en faisant confiance la plupart du temps à une jeune équipe inexpérimentée au fort potentiel. Le mérite des business angels est grand car très peu de startups deviendront des licornes, encore moins des géants de l'internet.

N'oublions pas le mérite des startupers qui les premiers prennent des risques, il en faudrait davantage pour créer les emplois de demain, l'innovation étant toujours l'une de leurs cibles favorites. Malgré tout, le taux de réussite est trop faible pour avoir une chance raisonnable de créer un géant de l'internet. 

L'idée est d'augmenter la performance de la startup tout en gardant ses atouts, c'est à dire son dynamisme et son agilité. Inciter plusieurs grands comptes à participer dès la création en devenant cofondateurs est intéressant sur le plan de l'équilibre de la gouvernance, leur influence va se limiter et évitera à la startup de devenir une simple filiale. 

Décharger les startupers de la gestion interne pour gagner en performance

Que deviennent les startupers dans cette organisation ? Ils devront faire une grosse concession, celle d'accepter qu'ils ne seront pas maitre à bord du fonctionnement de la startup qui sera assuré par des dirigeants qualifiés et nommés par les grands comptes cofondateurs. L'objectif est de décharger les startupers fondateurs de la gestion interne pour qu'ils se consacrent davantage à la stratégie.

Une startup ainsi constituée fait moins d'erreur de gestion et a plus de moyens grâce à la crédibilité de ses cofondateurs vis des vis des investisseurs. Ce nouveau mode de fonctionnement pourrait être comparé à un avion de ligne dont le matériel, l'équipage et les passagers seraient gérés par plusieurs compagnies aériennes, par contre le plan de vol serait géré par les startupers !

Une forme adéquate de startup pour les grands enjeux comme celui du Réseau Social Européen d'Envergure (RSEE)

Cette nouvelle forme serait plus performante pour les enjeux importants comme celui d'atteindre la taille suffisante pour concurrencer directement un numéro un mondial. En résumé, le profil idéal des startups européennes constituant le consortium du RSEE.

 

 

 

convaincre

L'art de savoir convaincre !

convaincreL'art de savoir convaincre n'est pas donné à tout le monde ! Ceci dit, le résultat n'est pas sans rapport avec ce que l'on propose, mon projet de réseau social d'origine européenne (RSEE) est certainement un peu fou dans son objectif de vouloir concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat.

Mes premières tentatives ne sont pas très heureuses, c'est compréhensible  ! Les grands acteurs du numérique comme Orange ou Free n'ont pas forcement envie de se lancer dans un consortium de startups européennes où il faudra investir pas moins d'un milliard d'euros en cinq ans (avec l'aide des fonds publics européens) pour être prêt avant les JO de Paris 2024.

D'un autre côté, il est possible que je n'aie pas frappé aux bonnes portes, d'où l'importance d'un carnet d'adresses adéquat pour ce genre de projet démesuré. Je savais que ce serait mission impossible, je ne suis pas surpris ! Je continue en faisant confiance à ma créativité, après tout j'ai déjà publié un roman d'anticipation...

Ce projet est fou et excitant à la fois !

Géant internet

Un investissement d'un milliard d'euros pour pouvoir concurrencer Facebook,Twitter et Snapchat

Géant internetUn milliard d'euros sur cinq ans pour concurrencer à la fois Facebook, Twitter et Snapchat ! Le projet de réseau social européen d'envergure (RSEE) a besoin d'un tel investissement pour devenir un futur géant d'internet.

Pourquoi autant ? En fait ce n'est pas énorme. Facebook,Twitter et Snapchap avaient levé ensemble environ 2 milliards de dollars lors de leurs cinq premièeres années d'existence (sans compter la dernière levée de fond monstrueuse de Snapchat).

Regrouper les services de ces multinationales américaines en une solution intégrée permettrait de mutualiser les coûts, cet atout du RSEE cumulé à d'autres (comme son caractère multiculturel, sa forme de consortium de startups européennes, ses multiples business models...) renforceraient sa crédibilité vis à vis des investisseurs européens.

Etonnament, je consacre à ce projet pas mal de temps, au début ce n'était qu'un rêve, mais petit à petit ma réflexion évolue et je commence à penser que toutes les pièces du puzzle existent et se trouvent en Europe.

Il reste à essayer de l'assembler, un job de folie !

Macron

Emmanuel Macron vs fake news

MacronEmmanuel Macron s’insurge contre ces pratiques et veut qu’elles soient désormais condamnables grâce à une nouvelle loi. Sur le principe il a raison, mais dans la réalité, cela risque d’être moins évident.
Ces fake news peuvent être une arme numérique de destruction massive de la crédibilité des responsables politiques.
Lutter contre la propagande ou la manipulation visant à casser le processus d’une élection dans une démocratie nécessite de contrôler l’information et donc son contenu.
Alors comment contrôler l’information sans porter atteinte aux vrais news, celles révélant un vrai scandale d’Etat par exemple ? Quid des lanceurs d’alerte ?
Cette loi ne va pas être simple à formuler et à appliquer, mais elle reste nécessaire pour « nettoyer » les réseaux sociaux de ce fléau des fake news.

 

Géant internet

Vouloir concurrencer Facebook, un projet trop fou ?

Géant internetLe RSEE (Réseau Social Européen), un projet très ambitieux et vraiment très difficile à démarrer ! Je m'y attendais largement, j'ai l’impression de devoir grimper l’Everest en short et en sandales ! Les alpinistes confirmés me regardent bizarrement… Un fou !
À croire qu’il est impossible de créer un géant européen capable de concurrencer Facebook, ce n'est pas mon avis…
Tout est qu’une question d'efforts coordonnés d'acteurs européens (petits et gros) du numérique, mais voilà il faut réussir à en convaincre quelques-uns de participer à cette aventure.
Alors comment démarrer ? Déjà, il est très difficile de contacter directement les directions générales des grands groupes, il faudrait que leurs sites institutionnels intègrent des « contactbot » capables de traiter (grâce à l’IA) des milliers de messages par jour.
Un contactbot pourrait faire un tri préalable des messages envoyés à la direction générale pour ne lui transmette que ceux qui correspondent à des critères prédéfinis, les autres seraient renvoyés vers l’assistance clientèle par exemple.
A moins de connaitre directement les dirigeants, autrement dit sans carnet d'adresses « haut de gamme », on ne va pas très loin, l’Internet n'a rien révolutionné dans ce domaine.
Heureusement que je ne suis pas à court d’idées ! Quand on ne peut pas franchir directement un obstacle, on le contourne…

 

humanoid

L'humain n'est pas un humanoïde, le marketing doit en tenir compte !

humanoid« Analyse les données passées pour prédire le futur ! », cet extrait de l’article « Data, réseaux neurosciences : les outils du marketeur » des Echos me fait réagir dans le sens où il n’est pas très bon de TROP vouloir prédire le comportement humain pour mieux anticiper ses besoins. 

Il existe un juste milieu à ne pas dépasser car l’humain n’est pas un humanoïde, il ne se laissera pas embarquer dans une situation où les produits (ou services) proposés par le marketing IA correspondent trop souvent à ses souhaits.

Son flair lui fera ressentir qu’il se fait embarquer dans une situation plutôt ennuyeuse, il s’en lassera et finira par se détourner des produits de cette publicité trop « facile » où il n’a plus d’efforts de recherche à fournir.

Je n’aimerais pas que l’on me propose en permanence des produits que j’utilise et dont je sais qu’il ne m’en restera plus bientôt, la vie va devenir trop ennuyeuse…

Mon idée est que le consommateur doit rester maître de son comportement, c’est plutôt au consommateur de dicter ses souhaits à l’IA qui se chargera de faire les recherches pour lui !

On pourrait appeler cela, le « ClientBot », un bot spécialisé au service exclusivement du client qui pourrait fonctionner avec une part de hasard pour sortir de l’ordinaire.

Facebook

Facebook mise sur l'IA pour mieux détecter les comportements suicidaires !

FacebookBonne initiative de Facebook qui peut sauver des vies mais que va devenir le respect de la vie privée avec l'Intelligence Artificielle ? L'article du site Europe1.fr sur ce sujet est intéressant, il montre l'utilité de l'IA dans l'analyse des comportements humains.

Se servir de l'IA pour détecter des messages suspects, c'est à dire comportant des indices d'un comportement suicidaire va dans le bon sens. Ce principe pourrait être utiliser pour détecter d'autres comportements tels que ceux liés au terrorisme.

Evidemment cela pose un problème d'atteinte à la vie privée, car tous les messages seront automatiquement analysés et rien n'empêche un tel système d'aller plus loin en révélant par exemple les membres qui vont divorcer ou se marier avant même qu'ils aient décidé de le faire !

L'IA est une arme à double tranchant, à utiliser avec précaution et à ne pas mettre dans toutes les mains ! Mais pour le moment il n'y a pas de danger, le Terminator n'existe pas encore...

Facebook a raison d'expérimenter ce dispositif qui peut sauver des vies.

Profil social media

Réseaux sociaux : Pouvoir lutter efficacement contre les profils "bidon"

Profil social mediaPouvoir créer un profil avec une simple adresse email n’est plus vraiment à la hauteur des enjeux de la cybersécurité de demain ! Un profil unique par personne comme le souhaite la plupart des réseaux sociaux devrait être une obligation, cela éviterait les usurpations d’identité ou les profils « bidon » qui polluent !

De gros progrès ont déjà été réalisés sur la connexion, les méthodes d’authentification à plusieurs facteurs en sont un bon exemple, on peut remercier Facebook de l’utiliser.

Il manque encore une autorité de certification du profil qui pourrait être réalisée par l’Administration à partir du fichier d’Etat civil. Chaque pays pourrait avoir ce même type de validation qui rendrait quasiment impossible la création de profil « bidon ».

En France, il existe FranceConnect, un dispositif numérique utilisé par la plateforme « service-public » de l’Administration qui garantit l’identité de l’internaute. Il suffit que le réseau social soit relié à ce dispositif pour sécuriser la création du profil unique, ce serait un grand pas en avant !

Europ Tech

L’Europe peut donner naissance à un réseau social européen d’envergure capable de concurrencer Facebook !

Europe consortiumElle en a les moyens techniques, humains et financiers. Il reste à assembler un puzzle d’acteurs européens du numérique, c’est largement plus difficile que de monter une simple startup qui d’ailleurs n’aurait aucune véritable chance de concurrencer le géant Facebook.

Ce fameux puzzle pourrait prendre la forme d’un consortium de startups réparties dans les plus grands pays européens et cofondées par des acteurs (petits et gros) du numérique.

J’ai rassemblé mes premières idées sur ce RSEE : (Réseau Social Européen d’Envergure), c’est très excitant mais quasiment impossible à réaliser sans disrupter le mécanisme habituel d’évolution des startups.