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Facebook

Vouloir concurrencer Facebook, est-ce réaliste ?

Concurrencer un GAFA, mythe ou réalité ?

Une startup déstabilisant un géant du numérique dans son propre secteur, mythe ou réalité ? Pour le moment, c'est plutôt un mythe ! Une startup empruntant le chemin classique de la croissance a trop peu de chance d'arriver à une taille ssuffisante pour représenter une réelle menace, elle sera au mieux rachetée ou concurrencé par le géant grâce à son énorme capacité d'iinvestissement. Aucune startup n'a réussi ce challenge, mais rien n'est impossible pour un génie du calibre des créateurs des GAFA comme Marc Zuckerberg ou Steve Job ! Mais combien de temps faudra-t-il attendre encore ?

Une multitude de petites innovations pour palier l'absence d'un génie capable de révolutionner ?

C'est une solution qui me semble disposer d'un potentiel intéressant, sortir de l'ornière sans trop s'en éloigner (pour susciter suffisamment d'intérêt vis à vis des clients et des investisseurs) est à essayer. Elle consiste surtout en une multitude d'innovations dans tous les domaines de la startup (marketing, fonctionnalités produit, relation clientèle, technologie, environnement...). Mais sa principale difficulté est de réunir une équipe d'associés capable de produire ces petites innovations.

La startup doit-elle faire de la politique pour exister face à un GAFA ?

Certainement, il faut un environnement propice à son développement à l'abri des tentacules du GAFA qu'elle menace. Quelques pays comme la Russie et la Chine protège leurs propes marchés pour favoriser leurs champions nationaux. Mais cette méthode n'est pas forcement bonne à l'international. Par contre le pouvoir politique peut faciliter la création de startups et même d'écosystèmes particuliers en fonction de l'enjeu. Les alliances internationales sont tout aussi possibles comme la création de consortiums européens comme celui d'Airbus, un véritable succès face au géant américain Boeing.

Quid de mon projet RESUNI , un réseau social universel capable de concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat ?

Ce projet "fou" évolue plutôt dans le contexte des startups qui lanceraient de multiples petites innovations dans tous les domaines pour se démarquer d'un GAFA : création d'un consortium de startups européennes, création d'un écosystème européen de startups, chasse en meute de parts de march, régroupement des services en un seul réseau universel... L'équipe dirigeante de la startup française (qui va initialiser le consortium) va être très difficle à monter, les profils candidats devront montrer de la créativité chacun dans leur domaine et du charisme pour convaincre les clients et les investisseurs.

Evidemment, le projet RESUNI nécessite le concours des autorités des pays européens et de l'UE pour démarrer concrètement

A partir du moment où l'on parle de consortium de startups européennes, cette nouveauté implique l'intervention des autorités compétentes pour initialiser un écosystème de startups au niveau européen. Une étape également très difficile à franchir car tout est à construire.

En attendant, le développement du prototype (MVP) du RESUNI se poursuit, il servira à la startup française du consortium !

Très important de pouvoir matérialiser ses principales fonctionnalités (dans le mesure du possible), cela permettra d'avoir un premier retour d'expérience avec un panel d'utilisateurs sélectionnés. Ce prototype n'avance pas aussi vite que je voudrais avec un financement léger du style "love money", mais cette expérience du développement WEB fullstack me servira plus tard pour son évolution. 

Bref, les contraintes de démarrage du RESUNI sont extrèmement fortes, aujourd'hui il est encore du domaine de la science-fiction, alors vivement demain ! L'aventure continue...

 

 

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook : une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

Une panne pas classique mais loin d'être dramatique à terme !

Cette panne liée à un changement de configuration serveurs n'est pas une panne classique qui résulte plutôt d'une défaillance matérielle (ou logicielle).

Le peu d'information sortie de Facebook sur la cause se comprend, ce n'est jamais plaisant d'aller communiquer sur un changement technique surtout si elle est liée à une évolution de la configuration qui résulte souvent de l'application d'une nouvelle stratégie produit.

Eventuellement de nouveaux services en perspective ?

Alors si cette panne étendue est le résultat d'une volonté de mieux intégrer ses applications, cela pourrait vouloir dire que Facebook prépare de nouveaux services dans les mois qui viennent.

Si la stratégie de Facebook est celle-ci, cela me conforte dans le choix d'un réseau social universel avec services intégrés pour le projet RESUNI.

Europ Tech

L'existence d'un plan stratégique élaboré par l'UE est vitale pour concurrencer un GAFA

L'aide des institutions européennes est vitale pour accompagner la croissance d'un nouveau réseau social qui se développerait en Europe dans les premières années de son existence. On ne peut vouloir se mesurer longtemps face à un géant de type GAFA si l'on ne dispose pas d'un soutien officiel.

La puissance financière de Facebook est telle qu'il ne peut être concurrencé sans l'aide des institutions européennes !

Sa capacité d'investissement est énorme et comment lui résister tout en se développant à côté ? Il est capable d'investir plus d'un milliard de dollards dans la construction d'un datacenter en Asie! Difficile pour une startup naissante (et même après quelques années d'existence) de s'y frotter, les écosystèmes classiques des startups dans les pays européens ne sont pas calibrés pour investiir autant que Facebook. La course à l'armement technologique et à l'expérience utilisateur sont perdues d'avance face à ce géant qui n'a pas besoin d'aide des Etats pour avancer en complète autonomie financière.

Quelle stratégie pour une startup voulant concurrencer Facebook sans se faire racheter à terme ?

Difficile d'en trouver une ! Ceci dit, c'est déjà une grande réussite pour ses fondateurs d'arriver à intéresser ces géants qui sont prêts à débourser des sommes folles pour s'accaparer une pépite. Mais pour ceux qui veulent rester indépendants, à moins d'être des génies visionnaires, leur startup ne peut rester qu'en mode survie.

Une stratégie efficace : un plan stratégique mise en oeuvre par les institutions européennes dans le domaine des réseaux sociaux

Les institutions européennes pourraient décider d'un plan visant à reconquérir le domaine des réseaux sociaux, il comprendrait la création d'un écosystème européen de startups (Europtech) pour fédérer les startups qui voudraient partager leur feuille de route sous la forme d'un consortium européen. Le principe de la chasse en meute ne date pas d'aujourd'hui, certains animaux le pratiquent depuis la nuit des temps, alors chasser en meute les parts de marché d'un géant peut largement s'avérer payant à condition de bénéficier d'une bonne cohésion.

Ce plan nécessite aussi un financement européen digne de ce nom, pouvoir investir lourdement est primordial pour assurer la montée en puissance d'un regroupement de startups même dans des moments difficiles où tout n'est pas évident face à un géant qui ne va pas rester les bras croisés. Plus d'un milliard d'euros d'investissement seraient sans doute nécessaire durant les cinq premieres années d'existence sans que la rentabilité du consortium soit atteinte. Un tel risque ne peut être assumé que par l'Europe elle-même.

Berf, vouloir concurrencer Facebook passe par une intervention des institutions européennes pour élaborer une stratégie doublée d'un financement et cela dès le début de l'aventure.

 

 

 

 

 

Anonyme mask 1587566 340

L'anonymat va finir par tuer les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, on peut trop facilement discuter à visage masqué !

Si les internautes devaient tenir toutes leurs discussions en ligne dans la rue, ce serait sujet à des bagarres à ne plus en finir. Même pas 10% des propos violents tenus sur les réseaux sociaux ne peuvent l'être en réel ! L'anonymat sur les réseaux sociaux renforce le caractère d'impunité des auteurs de propos violents, racistes… Ce que l'on ose pas dire en face de quelqu'un, on le dit de façon anonyme sur les réseaux sociaux, c'est moins risqué.

L'anonymat renforce aussi le pouvoir de manipulation à distance.

Comme il ne peut exister de traçabilité facile à utiliser pour les internautes (seul les fournisseurs d'accès internet et les administrateurs de plateformes de réseau social en disposent), on ne peut malheureusement que croire trop facilement ces manipulateurs qui ne pourraient avoir autant de succès dans la rue. Mais la fin de l'anonymat ne suffirait pas, tous les posts et commentaires devraient afficher leur provenance géographique, cette traçabilité accrue permettrait aux internautes de se méfier par exemple de certains commentaires venant de l'étranger…

"Trop de liberté tue la liberté", l'anonymat pourrait devenir le fléau des réseaux sociaux.

Toujours trop de posts (ou commentaires) inaceptables car antisémites, racistes, violents... Ils entretiennent un climat de tension, de violence sur internet qui n'existait pas avant l'arrivée des réseaux sociaux. A partir du moment où l'on se sait pas d'où vient le danger à cause de l'anonymat, on peut être tenter de renforcer le contrôle pour finalement arriver à un internet trop "policier".

Mieux vaut prévenir en supprimant l'anonymat que de devoir sanctionner !

De toute façon le véritable anonymat n'existe pas dans le numérique, ceux qui croient pouvoir passer à travers les mailles du filet pour se permette n'importe quoi se trompent, tout dépend des ressources et du bon vouloir des organismes qui contrôlent l'internet. Supprimer les pseudos aurait l'avantage de discuter à visage découvert, ainsi la tentation de se "lâcher" est moindre.

Vote sécurisé

Le RIC sécurisé peut être couplé à un nouveau réseau social universel

Vote sécuriséLe RIC sécurisé utilise une plateforme de vote par Internet, il peut être une bonne base avec ses 45 millions d’électeurs français pour un futur réseau social universel qui pourrait concurrencer Facebook et Twitter sur le sol français.

L’avantage de coupler un réseau social à une plateforme de vote internet de type RIC est de bénéficier des profils sécurisés de celle-ci, l’identité des électeurs étant forcément contrôlé.

Résultat, fini les profils « bidons » souvent manipulateurs et qui polluent les débats sur les réseaux sociaux. Un grand plus en période électorale ou de grande tension comme pour les Gilets jaunes.

On pourrait même imaginer que certains groupes (et évènements) soient réservés à des profils français vérifiés quand ce réseau social sera élargi aux non électeurs ou à l’international.

En termes de sécurité, c’est une sacrée opportunité pour créer un nouveau réseau social universel, comme le projet « RESUNI » que je porte depuis quelques mois.

Reste à promouvoir le RIC sécurisé (non révocatoire et le Parlement a toujours le dernier mot pour préserver les institutions) :   Signez la pétition !  

Social media

En savoir plus sur l'origine des posts et commentaires !

Social mediaDifficile de savoir à qui on a affaire sur les réseaux sociaux comme Facebook , le cas des Gilets jaunes est un bon exemple ! 

Les 12% (260 millions) environ de faux comptes recensés selon Facebook en 2017 sont encore beaucoup trop nombreux malgré ses efforts et peuvent malheureusement influencer sur la vie politique des pays si des organisations étrangères (ou pas) s'en servent pour manipuler l'info ou jeter de l'huile sur le feu.

Rajouter le lieu de création du compte dans chaque post ou commentaire :

Je suggérerais à Facebook de rajouter le lieu de création du compte et son pays de rattachement lors de la création de post ou de commentaire. Ces infos inciteraient les internautes à se poser des questions sur la crédibilité d'un commentaire venant d'un pays étranger comme pour le mouvement des Gillets jaunes. La difficulté est de pouvoir valider ce lieu de création, l'adresse IP du client (utilisée lors de la création) est un bon moyen mais peut-être pas suffisant pour donner un bon résultat.

Rajouter le lieu d'envoi de chaque post ou commentaire (si différent du lieu de création) :

Important de savoir d'où vient le post ou le commentaire, s'il provient d'un pays étranger, on pourrait se poser des questions sur la stratégie de son propriétaire surtout si la langue utilisée est la langue d'origine de la discussion !

 

Donner des moyens supplémentaires aux participants d'une discussion d'en savoir plus sur eux-mêmes est un bon plan pour lutter contre les manipulations.

Géant

Comment créer un GAFA en trois étapes ?

GéantOn a pas tout essayé pour créer un géant numérique capable de concurrencer les GAFA ! Le procédé classique à base d'une seule startup se développant progressivement n'a pour le moment pas porté ses fruits. Il est possible qu'une seule startup ne progresse pas assez vite à l'international pour pouvoir exister durablement face à un GAFA.

Alors comment faire naître un futur géant en trois étapes ?

La naissance du consortium : D'abord créer un regroupement de startups de nationalité différente et ayant le même projet au sein d'un consortium, l'Europe est l'endroit idéal... Mais cette étape reste plus difficile à réaliser que la création d'une simple startup car les startups ayant le même projet ont surtout tendance à se faire une concurrence sauvage plutôt que de collaborer !

La croissance autonome des startups membres : Une fois le consortium validé, ses startups membres vont se développer avec une large autonomie dans leurs pays respectifs, elle pourront partager leurs efforts surtout dans le cadre de l'application numérique commune, plusieurs prototypes verront le jour (un par startup) en fonction des spécificités de leur marché respectif . Un gain de temps énorme en démarrant simultanément dans plusieurs pays et le fait d'appartenir à un consortium augmentera leur crédibilité vis à vis des investisseurs.

La fusion : Cette dernière étape intervient après quelque années d'existence en mode consortium, les startups membres auront eu le temps de se développer même à l'international grâce à leur autonomie de fonctionnement. Leur croissance sera bien évidemment inégale au moment de fusionner en une seule entité, la startup la plus performante aura les meilleurs atouts dans les négociations visant à constituer l'équipe dirigeante de la nouvelle entité.

 

 

 

 

la fusion

La fusion des startups du consortium : la dernière étape pour former un futur géant !

la fusionLa création d'un consortium européen de startups n'est pas une finalité mais plutôt une étape pour créer un futur géant du numérique. Regrouper des startups européennes et de nationalité différente en consortium est très difficile à réaliser, elles n'ont pas pour habitude de collaborer sur le même projet mais plutôt de se faire une concurrence sauvage. C'est la loi du plus fort, le monde des startups est impitoyable !

Et pourtant, si on arrivait à  regrouper celles qui partagent le même projet tout en préservant leur autonomie de fonctionnement et leur dynamisme, elles pourraient mettre en commun des ressources pour conquérir plus rapidement le marché européen et rien n'empêche d'aller plus loin...

Le consortium n'est que le premier étage qui sert au décollage comme pour une fusée, les startups membres vont pouvoir fusionner pour après 4 ou 5 ans de fonctionnement pour ne former qu'une seule société et faciliter ainsi l'introduction en bourse. La logique veut que les équipes des startups membres les plus performantes au moment de la fusion soient mieux représentées dans la nouvelle entité.

Le futur géant ne devrait avoir de problème pour constituer sa nouvelle équipe dirigeante, les candidatures de qualité venant des anciennes startups membres ne manqueront pas, elles auront les compétences et l'expérience dans les domaines relatifs à leur activité commune.

 

 

 

Startup

Marketing : concurrencer directement les GAFA grâce aux consortiums de startups !

StartupDans un écosystème traditionnel, la startup naissante doit se focaliser sur sa réponse à un besoin d'une cible marketing réduite afin de pas disperser ses efforts. Cette méthode a largement fait ses preuves et a donné de bons résultats. Mais face aux GAFA on attend toujours...

Une cible trop petite face à un géant retardera la croissance de la startup, alors qu'un regroupement (sous forme de consortium) de startups européennes élargira largement cette cible pour viser directement le marché d'un des géants du numérique.

Enfin on peut voir grand sur le plan marketing dès la naissance et cela grâce au consortium de startups de nationalité différente ! Mais il faut mettre en place un écosystème spécialisé ( l'Europ Tech) pour donner vie et développer les futurs géants.

Le projet RESUNI (un réseau social universel) dont la cible marketing est " tout le monde" pour concurrencer directement Facebook , Twitter et Snapchat est l'exemple type de cette nouvelle organisation de startups ayant un potentiel élevé face aux GAFA.

 

 

Europ Tech

Booster l'Europe face aux GAFA gràce à l'écosystème Europ Tech ?

Europ TechAvoir des convictions sur les capacités du nouvel ecosystème Europ Tech (face aux GAFA) et se battre pour les faire entendre, c'est l'un de mes  plus gros challenges car il faut sortir des sentiers battus pour explorer de nouvelles voies car tout n'a pas été imaginé pour augmenter les chances de concurrencer ces géants du numérique.

Convaincre les Autorités françaises (puis européennes) et les acteurs du numérique du potentiel de cet écosystème spécialisé (création de consortiums européens de startups) est aujourd'hui considéré comme de la fiction ! Pourtant rien n'est impossible...

Surtout que ce genre de projet ( typé européen) à quelques mois des élections européennes de 2019 peut être un atout pour montrer que la cohésion européenne à du sens ! 

A suivre...

Social media

Comme attendu, le projet RESUNI est "impossible" à démarrer pour le moment !

Social mediaAujourd’hui, vouloir concurrencer Facebook est plutôt de la science-fiction ! Aucun startuper ne va s’y risquer ouvertement… Ce sont plutôt les médias qui aiment raconter de belles histoires en extrapolant les ambitions de quelques startups qui occupent un marché de niche (comme les réseaux sociaux spécialisés de proximité ou de partage…).

Ces startups ont du mérite !

Mais il en faut encore beaucoup plus pour augmenter les chances de réussite, la casse étant malheureusement trop importante face à un géant. En général plus de 90% des startups ne survivent pas 5 ans et alors ! L’important reste d’essayer quoi qu’il arrive et de convertir l’échec en échec constructif pour pouvoir recommencer…

Le consortium de startups du projet RESUNI est mille fois plus difficile à démarrer qu’une startup classique !

Il s'agit de créer non pas une seule startup, mais plusieurs de nationalité différente et qui souhaitent partager leurs efforts. Ce n'est pas encore dans l'ADN des startupers ! Pourtant, je continuerais de croire en ce projet de réseau social universel et de le placer en concurrent direct de Facebook. Un consortium de startups est plus complexe à initialiser, mais offre plus de capacité de conquête du marché grâce à la chasse en meute de ses startups membres face à un géant.

Imaginer la chasse en meute grâce à un nouvel écosystème de startups « l’Europ Tech » !

On n’a pas tout essayé face aux GAFA ! L’Europe a les moyens de le faire, il reste à innover au niveau de l’écosystème des startups pour pousser les startups européennes à s'unir au sein d’un consortium européen. Ce serait plus judicieux que de gaspiller leur énergie à se faire une concurrence sauvage et souvent mortelle face à un géant qui ne leur fera pas de cadeaux.

Le plus difficile sera de modifier l'ADN des startupers pour leur faire accepter le principe de la chasse en meute face à un géant ! 

Startup

La force du consortium de startups : ses multiples prototypes !

StartupUn prototype (MVP) par startup, c'est la règle ! Il existe pour valider le nouveau concept défendu par la startup, son échec peut la mettre en péril si elle n'arrive pas à pivoter pour se relancer. Face à un géant, c'est souvent l'asphyxie financière par manque d'investisseurs.

La force du consortium européen de startups face à un géant : ses multiples prototypes !

Un consortium européen possède une startup par pays, donc l'existence de plusieurs prototypes (un par startup) renforce ses chances de persévérer, si un prototype ne donne pas le potentiel attendu, cela n'impacte que la startup qui le gére, pas le consortium !

Les startups du consortium ont une autonomie de fonctionnement, elles peuvent partager des ressources ou des technologies mais pas un prototype disposant du même design, cela n'a pas de sens car le prototype est sensé tenir compte de la culture et de la nationalité différentes des startups pour mieux coller aux attentes des utilisateurs.

La force du consortium de startups face à un géant : une startup défaillante suite à l'échec de son prototype peut être remplacée ! 

L'échec du prototype peut au pire faire défaillir la startup qui le gère si son équipe dirigeante ne parvient pas à redresser la barre, son éventuelle défaillance ne remet pas en cause l'existence du consortium donc des autres startups qui sont indépendantes dans leur fonctionnement.

Augmenter le nombre de prototypes simultanés pour un même projet, c'est augmenter ses chances de réussite face à un géant !

L'existence de prototypes de culture différente rend possible la chasse en meute de parts de marché pour leurs startups respectives. Leur succès ne sera pas identique, il dépendra du potentiel du marché ciblé, le risque est donc partagé, il ne repose pas entièrement sur les épaules d'un seul prototype. 

 

Social media

Le projet "RSEE" change de nom, il devient le projet "RESUNI"

Social mediaPourquoi changer de  nom ? Le RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) était trop proche du sigle "RSE" (Réseau Social d'Entreprise), les moteurs de recherche affichent plutôt les résultats de type "RSE", or le "RSEE" n'est pas un réseau social d'entreprise !

Deuxième raison , "Réseau Social Européen d'Envergure"pouvait être associé à un réseau social limité à l'Europe, or ce n'est pas le cas. Le fait de naitre en Europe et d'un consortium européen ne veut pas dire qu'il va se cantonner à l'Europe, ce serait réducteur.

Pourquoi projet "RESUNI" (REseau Social UNIversel) ?

Le nouveau nom insiste plutôt sur le caractère universel de ce nouveau réseau social généraliste et multiculturel, il est destiné à offrir une alternative aux grands réseaux actuels.

Une nouvelle page dédiée au projet est rajoutée à mon blog professionnel

Facebook

Scandale Cambridge Analytica : Mais pourquoi s'acharner sur Facebook ?

Un sondage de l'institut YouGov pour Capital montre que 8% des Francais sont prêts à supprimer leur compte FacebookFacebook ! Mais pourquoi s'acharner sur Facebook sachant qu'il n'existe pas d'équivalent !

Il ne sert à rien de s'acharner sur Facebook, d'autres réseaux sociaux auraient pu avoir le même problème de détournement des données utilisateurs. Plutôt laisser à Facebook le temps de prendre des mesures pour renforcer la sécurité, il dispose des moyens pour le faire.

Batterie

Pourquoi pas l'Airbus des réseaux sociaux après l'Airbus des batteries ?

BatterieCarlos Tavares, patron de PSA, parlait de l'Airbus des batteries, une solution européenne de production pour faire face au monopole de l'Asie. Une bonne idée que ce nouveau projet européen, l'Europe a besoin de montrer qu'elle peut gagner son indépendance face aux monopoles étrangers qui fragilisent l'innovation européenne et l'emploi.

L'Airbus des réseaux sociaux peut faire le poids face à Facebook,Twitter et Snapchat !

L'Europe ne peut laisser le monopole des réseaux sociaux aux USA et à la Chine. Pour le moment, je cherche toujours à convaincre les grands acteurs du numérique (Orange,Free...) de l'utilité de cet Airbus des réseaux sociaux à travers mon projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure). Je continue d'y croire et d'y travailler...

 

Startup

Startups : comment grandir face à un géant de l'internet ?

StartupLe plus difficile face à un géant n'est pas d'exister mais de grandir ! Généralement il n'aime pas beaucoup que l'on devienne aussi grand que lui surtout quand il a le monopole à l'image de Facebook,  Amazon, ou de Google.

Twitter et Snapchat résistent !

Pourtant Twitter et Snapchat ont résisté et sont devenus des géants peut-être un peu plus maigres mais toujours indépendants. Leur innovation, le génie de leur créateurs et leur formidable succès rencontré auprès des internautes (plus de 500 millions d'utilisateurs à eux deux) les ont protégé de l'appétit des plus puissants pour le moment. Ces exemples sont malheureusement trop rares, Instagram et WhatsApp ont perdu leur indépendance, reconnaissons que cela ne les empêche pas de bien se porter à l'ombre du géant Facebook. 

Un incubateur géant pour donner naissance à un futur géant ?

Pourquoi pas ! Cet incubateur disposerait de moyens plus importants pour permettre de grandir plus vite, c'est plus ou moins vrai, le plus grand incubateur du monde "Station F" est plutôt pensé pour accueillir le plus grand nombre de startups. Dans la masse, il peut y en avoir une qui deviendra un futur géant du Net, c'est une possibilité confortée par le fait que des grandes écoles et des acteurs du numérique y font héberger leur propre incubateur pour profiter de l'écosystème.

Une autre solution : un incubateur international constitué d'incubateurs en réseau et de nationalité différente !

Dans le cadre du projet RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) qui s'appuie sur un consortium de startups européennes, cette nouvelle forme d'incubateur pourrait donner naissance à un géant en facilitant le démarrage du consortium. Créer une startup n'est déjà pas évident alors un consortium de startups c'est pire ! Cet incubateur spécialisé formerait un nouvel écosystème mieux taillé pour se développer grâce à son caractère fédérateur et international. Plutôt que de se concurrencer pour le même projet, les startups qui le souhaitent peuvent collaborer plus facilement en formant un consortium.

 

 

 

Social media

Projet RSEE : Recherche d'associés en cours...

Projet RSEE : Tenir un rétroplanning par rapport aux JO 2024 de Paris

Créer les startups européennes du consortium en 2019 laisse assez de temps au développement et à l'internationalisation du RSEE avant 2024. Il devrait être prêt pour ces JO même en n'ayant pas encore atteint le niveau de Facebook.

A - Préparer la création de la startup française du consortium qui devrait avoir lieu en 2019

Porteur du projet RSEE, je ne me lancerai bien évidemment pas seul à 54 ans dans cette aventure complexe, mon rôle sera plutôt celui d'un associé "Strategist" au sein de la gouvernance, je crois au mélange des générations avec de jeunes talents (CEO,CTO,CSO) pour maximiser les chances de réussite. 

La première étape est de rechercher mes futurs associés français pour former cette startup qui fonctionnera dans un écosystème évolué, ces associés auront idéalement des rôles complémentaires et devront travailler en bonne intelligence face au défi qui les attend. L'équipe devra être suffisamment agile pour avoir droit à l'erreur et ainsi pouvoir rebondir sans se disloquer.

B - Faire connaitre l'organisation du RSEE en Europe pour promouvoir la création de nouvelles startups raccrochées au consortium en 2019

Les futurs associés devont se préoccuper de faire connaitre le projet RSEE en Europe, l'objectif est de convaince de jeunes entrepreneurs talentueux de se lancer en créant une startup par pays européen (Allemagne,Angleterre,Espagne,Italie...).

Chaque startup sera autonome et incubée dans un incubateur différent, il faudra faciliter les connexions entre incubateurs de nationalité différente.

C - Créer le consortium à partir de l'existence de deux startups membres 

Le consortium pourra naître à partir de deux startups membres seulement, les autres pourront s'y raccrocher plus tard. 

Contactez-moi si vous êtes intéressés par ce projet RSEE !

 

Social media

Créer un nouveau écosystème de startups pour créer les futurs géants du net

Social mediaVouloir concurrencer un géant comme Facebook en se concurrençant déjà entre startups n'est certainement pas le meilleur chemin pour y parvenir. D'autant plus que le géant ne se privera pas de faire le ménage autour de lui en rachetant celles qui l'intéressent ou en proposant des services équivalents.

L'union fait la force ! Un consortium de startups est largement plus adapté à résister à la puissance des géants car elles avancent dans la même direction et ne  perdent pas de temps à se faire concurrence. L'autre gros atout est de mieux tenir compte des attentes des internautes de nationalité différente et de bénéficier d'investissements largement plus conséquents.

Par contre, il faut un nouveau écosystème (international et spécialisé) pour créer des consortiums de startups de nationalité différente. Créer un nouveau réseau social d'origine européenne avec quatre ou cinq pays y participant comme le projet RSEE le propose est plus difficile à monter mais offre plus de chances de grandir face aux géants existants.  

Géant internet

Réseaux sociaux : monolitique VS personnalisable !

Géant internetQuand on compare l’apparence de Facebook (ou de Twitter) en Allemagne et en France, on ne se sent pas vraiment perdu, à priori rien d’anormal, la langue s’adapte comme prévu et l’on peut reconnaitre les principales fonctionnalités. L’expérience utilisateur ne semble pas beaucoup varier selon les pays, les internautes se sont adaptés aux réseaux sociaux « pionniers » qui sont devenus planétaires.

Ce look monolithique a fait ses preuves ! Pourquoi changer une formule qui gagne ? Pourquoi vouloir changer l’expérience utilisateur de ces réseaux sociaux ? Les humains se sont habitués à Facebook , à Twitter et pas le contraire. De toute façon, la concurrence n’existe pas et les internautes n’ont pas le choix…

Mais quel avenir à long terme pour ces réseaux sociaux monolithiques face à d’autres qui seraient davantage personnalisables pour mieux prendre en compte les différences de comportement de leurs utilisateurs en fonction de leur nationalité. A l’heure ou le marketing souhaite suivre au plus près le comportement de l’acheteur pour lui proposer une expérience utilisateur la plus personnalisée possible, l’avenir semble plutôt porté sur la personnalisation du parcours utilisateur.

Pourquoi pas un réseau social fédérateur pour mieux répondre à cette attente : un réseau social créé par des Allemands pour les Allemands, un autre créé par des Français pour les Français, le tout regroupé autour d’une colonne vertébrale commune. On retrouve cette démarche dans le projet RSEE basé sur un consortium de startups de nationalité différente qui ferait la part belle à la personnalisation pour mieux coller aux attentes des internautes.

Startup 1018514 1920

A ce jour, aucune startup n'a réussi à concurrencer Facebook ! Comment faire ?

Startup 1018514 1920L’attentisme est l’une des raisons de cet échec, attendre qu’un génie (ou une dream team) monte sa startup et arrive à la développer suffisamment pour en faire un géant de l’internet, n’a pour le moment pas fonctionné.

Pourtant la formule est bonne, elle a déjà révélé les géants actuels de l’internet, mais on risque d’attendre longtemps. Peut-être que face à ces géants déjà bien implantés, elle n’est pas aussi adaptée que l’on pourrait l'imaginer.

Est-ce qu’aujourd’hui, Marc Zuckerberg pourrait reproduire sa formidable aventure s’il devait faire face à un Facebook existant ? Difficile de répondre !

Alors que faire ? Peut-être que la naissance d’un futur géant doit s’anticiper et s’organiser avant sa naissance ? C’est-à-dire le placer dans un gros incubateur capable de ravitailler un « bébé géant » pour qu’il puisse grandir très vite et en sécurité.

En fait, il n’existe pas une solution miracle, un gros acteur du numérique peut très bien donner naissance à ce fameux géant grâce à une de ses startups nées dans son incubateur.

Quant au consortium de startups créées par des acteurs du numérique, une solution jamais tentée à ce jour, elle pourrait donner de bons résultats grâce aux moyens mis en œuvre qu’un incubateur classique ne peut donner. C'est ma préférée bien qu'elle soit plus difficile à démarrer.

Tout est possible, mais quand ?