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Une nouvelle forme de startup plus performante pour les enjeux importants ?

StartupLa dream team de fondateurs est toujours un idéal recherché par les investisseurs, la raison est simple : ils prennent beaucoup de risques même calculés en faisant confiance la plupart du temps à une jeune équipe inexpérimentée au fort potentiel. Le mérite des business angels est grand car très peu de startups deviendront des licornes, encore moins des géants de l'internet.

N'oublions pas le mérite des startupers qui les premiers prennent des risques, il en faudrait davantage pour créer les emplois de demain, l'innovation étant toujours l'une de leurs cibles favorites. Malgré tout, le taux de réussite est trop faible pour avoir une chance raisonnable de créer un géant de l'internet. 

L'idée est d'augmenter la performance de la startup tout en gardant ses atouts, c'est à dire son dynamisme et son agilité. Inciter plusieurs grands comptes à participer dès la création en devenant cofondateurs est intéressant sur le plan de l'équilibre de la gouvernance, leur influence va se limiter et évitera à la startup de devenir une simple filiale. 

Décharger les startupers de la gestion interne pour gagner en performance

Que deviennent les startupers dans cette organisation ? Ils devront faire une grosse concession, celle d'accepter qu'ils ne seront pas maitre à bord du fonctionnement de la startup qui sera assuré par des dirigeants qualifiés et nommés par les grands comptes cofondateurs. L'objectif est de décharger les startupers fondateurs de la gestion interne pour qu'ils se consacrent davantage à la stratégie.

Une startup ainsi constituée fait moins d'erreur de gestion et a plus de moyens grâce à la crédibilité de ses cofondateurs vis des vis des investisseurs. Ce nouveau mode de fonctionnement pourrait être comparé à un avion de ligne dont le matériel, l'équipage et les passagers seraient gérés par plusieurs compagnies aériennes, par contre le plan de vol serait géré par les startupers !

Une forme adéquate de startup pour les grands enjeux comme celui du Réseau Social Européen d'Envergure (RSEE)

Cette nouvelle forme serait plus performante pour les enjeux importants comme celui d'atteindre la taille suffisante pour concurrencer directement un numéro un mondial. En résumé, le profil idéal des startups européennes constituant le consortium du RSEE.

 

 

 

convaincre

L'art de savoir convaincre !

convaincreL'art de savoir convaincre n'est pas donné à tout le monde ! Ceci dit, le résultat n'est pas sans rapport avec ce que l'on propose, mon projet de réseau social d'origine européenne (RSEE) est certainement un peu fou dans son objectif de vouloir concurrencer Facebook, Twitter et Snapchat.

Mes premières tentatives ne sont pas très heureuses, c'est compréhensible  ! Les grands acteurs du numérique comme Orange ou Free n'ont pas forcement envie de se lancer dans un consortium de startups européennes où il faudra investir pas moins d'un milliard d'euros en cinq ans (avec l'aide des fonds publics européens) pour être prêt avant les JO de Paris 2024.

D'un autre côté, il est possible que je n'aie pas frappé aux bonnes portes, d'où l'importance d'un carnet d'adresses adéquat pour ce genre de projet démesuré. Je savais que ce serait mission impossible, je ne suis pas surpris ! Je continue en faisant confiance à ma créativité, après tout j'ai déjà publié un roman d'anticipation...

Ce projet est fou et excitant à la fois !

Géant internet

Un investissement d'un milliard d'euros pour pouvoir concurrencer Facebook,Twitter et Snapchat

Géant internetUn milliard d'euros sur cinq ans pour concurrencer à la fois Facebook, Twitter et Snapchat ! Le projet de réseau social européen d'envergure (RSEE) a besoin d'un tel investissement pour devenir un futur géant d'internet.

Pourquoi autant ? En fait ce n'est pas énorme. Facebook,Twitter et Snapchap avaient levé ensemble environ 2 milliards de dollars lors de leurs cinq premièeres années d'existence (sans compter la dernière levée de fond monstrueuse de Snapchat).

Regrouper les services de ces multinationales américaines en une solution intégrée permettrait de mutualiser les coûts, cet atout du RSEE cumulé à d'autres (comme son caractère multiculturel, sa forme de consortium de startups européennes, ses multiples business models...) renforceraient sa crédibilité vis à vis des investisseurs européens.

Etonnament, je consacre à ce projet pas mal de temps, au début ce n'était qu'un rêve, mais petit à petit ma réflexion évolue et je commence à penser que toutes les pièces du puzzle existent et se trouvent en Europe.

Il reste à essayer de l'assembler, un job de folie !

Macron

Emmanuel Macron vs fake news

MacronEmmanuel Macron s’insurge contre ces pratiques et veut qu’elles soient désormais condamnables grâce à une nouvelle loi. Sur le principe il a raison, mais dans la réalité, cela risque d’être moins évident.
Ces fake news peuvent être une arme numérique de destruction massive de la crédibilité des responsables politiques.
Lutter contre la propagande ou la manipulation visant à casser le processus d’une élection dans une démocratie nécessite de contrôler l’information et donc son contenu.
Alors comment contrôler l’information sans porter atteinte aux vrais news, celles révélant un vrai scandale d’Etat par exemple ? Quid des lanceurs d’alerte ?
Cette loi ne va pas être simple à formuler et à appliquer, mais elle reste nécessaire pour « nettoyer » les réseaux sociaux de ce fléau des fake news.

 

Géant internet

Vouloir concurrencer Facebook, un projet trop fou ?

Géant internetLe RSEE (Réseau Social Européen), un projet très ambitieux et vraiment très difficile à démarrer ! Je m'y attendais largement, j'ai l’impression de devoir grimper l’Everest en short et en sandales ! Les alpinistes confirmés me regardent bizarrement… Un fou !
À croire qu’il est impossible de créer un géant européen capable de concurrencer Facebook, ce n'est pas mon avis…
Tout est qu’une question d'efforts coordonnés d'acteurs européens (petits et gros) du numérique, mais voilà il faut réussir à en convaincre quelques-uns de participer à cette aventure.
Alors comment démarrer ? Déjà, il est très difficile de contacter directement les directions générales des grands groupes, il faudrait que leurs sites institutionnels intègrent des « contactbot » capables de traiter (grâce à l’IA) des milliers de messages par jour.
Un contactbot pourrait faire un tri préalable des messages envoyés à la direction générale pour ne lui transmette que ceux qui correspondent à des critères prédéfinis, les autres seraient renvoyés vers l’assistance clientèle par exemple.
A moins de connaitre directement les dirigeants, autrement dit sans carnet d'adresses « haut de gamme », on ne va pas très loin, l’Internet n'a rien révolutionné dans ce domaine.
Heureusement que je ne suis pas à court d’idées ! Quand on ne peut pas franchir directement un obstacle, on le contourne…

 

humanoid

L'humain n'est pas un humanoïde, le marketing doit en tenir compte !

humanoid« Analyse les données passées pour prédire le futur ! », cet extrait de l’article « Data, réseaux neurosciences : les outils du marketeur » des Echos me fait réagir dans le sens où il n’est pas très bon de TROP vouloir prédire le comportement humain pour mieux anticiper ses besoins. 

Il existe un juste milieu à ne pas dépasser car l’humain n’est pas un humanoïde, il ne se laissera pas embarquer dans une situation où les produits (ou services) proposés par le marketing IA correspondent trop souvent à ses souhaits.

Son flair lui fera ressentir qu’il se fait embarquer dans une situation plutôt ennuyeuse, il s’en lassera et finira par se détourner des produits de cette publicité trop « facile » où il n’a plus d’efforts de recherche à fournir.

Je n’aimerais pas que l’on me propose en permanence des produits que j’utilise et dont je sais qu’il ne m’en restera plus bientôt, la vie va devenir trop ennuyeuse…

Mon idée est que le consommateur doit rester maître de son comportement, c’est plutôt au consommateur de dicter ses souhaits à l’IA qui se chargera de faire les recherches pour lui !

On pourrait appeler cela, le « ClientBot », un bot spécialisé au service exclusivement du client qui pourrait fonctionner avec une part de hasard pour sortir de l’ordinaire.

Facebook

Facebook mise sur l'IA pour mieux détecter les comportements suicidaires !

FacebookBonne initiative de Facebook qui peut sauver des vies mais que va devenir le respect de la vie privée avec l'Intelligence Artificielle ? L'article du site Europe1.fr sur ce sujet est intéressant, il montre l'utilité de l'IA dans l'analyse des comportements humains.

Se servir de l'IA pour détecter des messages suspects, c'est à dire comportant des indices d'un comportement suicidaire va dans le bon sens. Ce principe pourrait être utiliser pour détecter d'autres comportements tels que ceux liés au terrorisme.

Evidemment cela pose un problème d'atteinte à la vie privée, car tous les messages seront automatiquement analysés et rien n'empêche un tel système d'aller plus loin en révélant par exemple les membres qui vont divorcer ou se marier avant même qu'ils aient décidé de le faire !

L'IA est une arme à double tranchant, à utiliser avec précaution et à ne pas mettre dans toutes les mains ! Mais pour le moment il n'y a pas de danger, le Terminator n'existe pas encore...

Facebook a raison d'expérimenter ce dispositif qui peut sauver des vies.

Profil social media

Réseaux sociaux : Pouvoir lutter efficacement contre les profils "bidon"

Profil social mediaPouvoir créer un profil avec une simple adresse email n’est plus vraiment à la hauteur des enjeux de la cybersécurité de demain ! Un profil unique par personne comme le souhaite la plupart des réseaux sociaux devrait être une obligation, cela éviterait les usurpations d’identité ou les profils « bidon » qui polluent !

De gros progrès ont déjà été réalisés sur la connexion, les méthodes d’authentification à plusieurs facteurs en sont un bon exemple, on peut remercier Facebook de l’utiliser.

Il manque encore une autorité de certification du profil qui pourrait être réalisée par l’Administration à partir du fichier d’Etat civil. Chaque pays pourrait avoir ce même type de validation qui rendrait quasiment impossible la création de profil « bidon ».

En France, il existe FranceConnect, un dispositif numérique utilisé par la plateforme « service-public » de l’Administration qui garantit l’identité de l’internaute. Il suffit que le réseau social soit relié à ce dispositif pour sécuriser la création du profil unique, ce serait un grand pas en avant !

Europe consortium

L’Europe peut donner naissance à un réseau social européen d’envergure capable de concurrencer Facebook !

Europe consortiumElle en a les moyens techniques, humains et financiers. Il reste à assembler un puzzle d’acteurs européens du numérique, c’est largement plus difficile que de monter une simple startup qui d’ailleurs n’aurait aucune véritable chance de concurrencer le géant Facebook.

Ce fameux puzzle pourrait prendre la forme d’un consortium de startups réparties dans les plus grands pays européens et cofondées par des acteurs (petits et gros) du numérique.

J’ai rassemblé mes premières idées sur ce RSEE : (Réseau Social Européen d’Envergure), c’est très excitant mais quasiment impossible à réaliser sans disrupter le mécanisme habituel d’évolution des startups.

Bot

Un "contactbot" pour les sites institutionnels ?

BotUn "contactbot" pourquoi pas ? Il s'agit d'une IA intégrée à un formulaire "contact" que pourrait mettre en oeuvre le site institutionnel des grands groupes internationaux. Aujourd'hui certains de ces sites ne possèdent aucun formulaire "contact". Dans ce cas, il est difficile de proposer à la direction un nouveau business quand on a pas un carnet d'adresse bien rempli !

Le problème est que le site institutionnel d'une multinationale avec plusieurs dizaines de millions de clients peut voir son formulaire "contact" saturé par plusieurs milliers de messages par jour, tous ne sont pas pertinents et peuvent relever plutôt de l'assistance clientèle. Alors quid des nouveaux business à proposer, ils vont être noyés dans la masse ! C'est ce que je vis en ce moment !

L'idée du "contactbot", un chatbot spécialisé dans la prise de contact de "site institutionnel" pourrait améliorer la détection de messages pertinents pour les multinationales, sa capacité de traitement pourrait gérer plusieurs milliers de messages par jour et détecter ceux qui en fonction des critères donnés par la direction sont à lui transmettre ou pas.

Une affaire à suivre...

 

Géant internet

Comment créer un géant de l'internet ?

Géant internetLes GAFA connaissent le secret ! Peut-être est-il trop tard maintenant sachant leur capacité d'investissement phénoménale pour racheter n'importe quelle startup et l'empêcher d'atteindre la taille de géant du WEB !! Ils pourraient aussi décider de concurrencer directement l'application géniale d'une startup, mettant celle-ci en difficulté vu son manque de financement par rapport à la capacité des GAFA.

A moins d'être en Chine comme Tencent, ce géant du WEB (279 milliards de capitalisation en avril 2017) qui pourrait rattraper Facebook et ses 400 milliards, mais c'est un cas à part vu le potentiel de son marché colossal et protégé...

Donc jouer dans la même cour que les GAFA et venir concurrencer directement leurs offres est devenu de la science fiction ! Il fallait le faire au début du millénaire, c'est à dire avant qu'ils ne deviennent des géants.

Le mécanisme de la startup classique aurait très peu de chance de fonctionner, il faut disrupter sous peine de disjoncter !

Il existe pourtant une solution jamais tentée !

 

Social media

Se lancer dans les réseaux sociaux est passionnant !

Mon projet « le petit conseil entre particuliers » m’aura donné une petite expérience dans la marketplace, le marketing digital et le social media.

Faire une promo efficace restera toujours une affaire de pro du marketing, ceci dit l’internaute a toujours le dernier mot, s’il ne veut pas du produit (ou du service) pour le moment, même le meilleur marketing ne le sauvera pas…

Au moins mon nouveau job ne sera pas délocalisable comme je l’ai vécu avec l’informatique de production ! Les communications même numérisées entre humains existeront toujours, les réseaux sociaux ne font que les renforcer en supprimant la distance.

Quoique, l’IA pourrait bousculer l’activité des pro du social media avec des bots conversationnels qui pourraient à moyen terme entretenir des conversations simples entre marques et internautes. Ceci dit, ce genre de bot pourrait également entretenir les relations entre membres Facebook en échangeant des banalités, il peut largement gérer des milliers de conversations en parallèles et alerter leur « maitres » en cas d’évènements pertinents.

Mais l’Humain doit rester maitre du jeu ! Le bot doit être à son service et pas le contraire, sinon on va finir par inventer le premier Terminator.

Un RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) mythe ou réalité ?

Un réseau social européen face à Facebook, mythe ou réalité ? Et pourquoi pas les deux ?

Créer l'Airbus des réseaux sociaux est un défi européen  ! Ce serait comme vouloir atteindre le sommet de l'Everest en partant en short ! Quoique si on trouve de l'aide en grimpant (vêtements, chaussures, bouteilles d'oxygence, guides...), ce n'est pas impossible... 

Alors ce RSEE n'est pas complètement irréaliste, mon intuition me dit qu'il faudrait retenter le coup ! Ce serait offrir enfin le choix aux internautes face à Facebook...

Emotion

Le Social listening : fascinant et effrayant !

Cet excellent article "l’ère du client est proclamée sur les réseaux sociaux !" publié en mars 2017 par Kriisiis peut donner le vertige ! Le social listening devient incontournable pour un marketing réussi d’un lancement produit ou pour la surveillance de la réputation d’une marque.

Mais les outils réalisant du social listening vont surtout révéler les émotions des clients (ou prospects) vis à vis d’un produit ou d’une marque. Cette mine d’informations obtenues sur le comportement pourrait être mal interprétée par les internautes, l’effet « Big Brother »qui en découle est plutôt mal ressenti.

Finalement, les internautes doivent comprendre que les marques ne cherchent pas à les traquer sur internet , mais plutôt à comprendre leur comportement en vue d’améliorer leurs produits et l’expérience client.

C’est du gagnant-gagnant !

Social media

Un RSEE (Réseau Social Européen d'Envergure) verra-t-il le jour ?

Social mediaJ'en ai rêvé ! Mon rêve sera-t-il prémonitoire ?

Rien de sûr ! Mais c'était sympa d'avoir le choix, Facebook ou Twitter n'étaient pas seuls... Je voyais un nouveau portail personnalisable où tous les services connus (reseau social, partage de vidéo, microbloging, messagerie instantanée...) étaient proposés avec évidemment un seul profil !! Ni plus ni moins qu'un rêve de gamin pour un quinqua comme moi, ceci dit j'ai envie d'y consacrer du temps... 

On dit que le rêve est une fenêtre sur l'avenir ! Alors qui sait  ? En attendant ma vision prend cette forme : Projet RSEEprojet-rsee.pdf

 

Ecommerce

Le ClientBot, nouvel eldorado pour l’E-commerce des années 2020 ?

EcommerceL’arrivée des bots (chatbot...) aident largement les e-commerçants à améliorer leur expérience client et ainsi à améliorer fortement leur taux de conversion. Grâce au Bigdata et à l’IA, ils deviennent de plus en plus performants dans les conversations homme-machine et dans la filature des prospects…
Plus ils évolueront, plus les clients risquent de se sentir « traqués » par des machines et vont finir par se « braquer ». Trop de bot tue le bot ! L’idée serait de favoriser les conversations « bot-bot » pour éviter d’en arriver à ce stade. Autrement dit le client se ferait représenter par un bot (ClientBot) qui discutera avec les bots des marques du besoin et de l’offre correspondante. Le client n’aura plus qu’à discuter avec son clientbot de la shortlist et à lui ordonner l’achat !
Un gain de temps énorme pour le client qui bénéficiera de l’IA pour le soulager du premier stade de la recherche, le clientbot pourrait même favoriser la production locale et les produits les plus écologiques. Une révolution dans l'e-commerce !

 

 

Peugeot 333637 1920

Une meilleur visibilité pour les garages auto ?

Peugeot 333637 1920Attristé d’entendre sur une aire d’autoroute une conversation entre deux mécaniciens qui relataient les difficultés d’un petit garage Peugeot pour trouver un repreneur.
Ce serait dommage qu’il ferme définitivement !
Augmenter la visibilité des agents Peugeot sur les réseaux sociaux pourrait peut-être les aider car ils n’ont pas tous les moyens de se faire de la pub.
On pourrait imaginer par exemple une page facebook, un compte twitter par agent et le tout aidé par le marketing de Peugeot. Le site Peugeot.fr peut même y contribuer en leur réservant un espace publicitaire !

 

Chez moi door 1835474 1920

A cause des réseaux sociaux, le "chez-moi" devient complexe, à la fois réel et virtuel !

Chez moi door 1835474 1920Mon chez-moi a de nouvelles pièces « numériques » que l’on pourrait associer aux espaces personnels, un par profil (Facebook, Google,Instagram…), donc autant de pièces numériques que de réseaux sociaux utilisés ! Heureusement que le Fisc ne tient pas compte de ces pièces virtuelles dans le calcul des impôts locaux, sinon ce serait très ennuyeux… Le chez-moi devient à la fois virtuel et réel, cela peut devenir stressant d’avoir beaucoup de pièces virtuelles à gérer avec autant de profils (donc de clés) pour y accéder. Un profil unique ouvrant toutes les pièces numériques serait une solution intéressante à généraliser pour améliorer l’expérience utilisateur. Après tout, la résidence principale n’a souvent qu’une clé unique dans le monde réel, celle de la porte d’entrée !

Piratage d'Instagram ! Grave mais pas mortel...

Côté "Socialmedia", on ne peut pas dire que ce soit une bonne nouvelle ! Cette faille de sécurité est grave mais pas mortelle pour Instagram qui s'en remettra. Ce genre de faille arrive ou arrivera occasionnellement sur tous les réseaux sociaux , il faut apprendre à vivre avec et ne jamais mettre sur les réseaux des données "trop sensibles" qui pourraient porter un grave préjudice...

A l'image d'un cambriolage classique, cette faille correspond à un viol du domicile virtuel ! On peut s'en remettre...

Social media

Pourquoi pas un Airbus des réseaux sociaux ?

Social mediaConcurrencer les géants américains tels que Facebook, Google, Twitter semble utopique ! Et pourtant ? Prenons l’exemple de Boeing, seul Airbus est en mesure de le concurrencer efficacement. Pourquoi ne pas utiliser la même stratégie qu'Airbus, c'est à dire mettre en place un consortium européen ! Certainement plus facile à dire qu'à faire car il faudra une réelle volonté politique européenne pour y arriver, cela avait été le cas avec Airbus dans les années quatre-vingt... Alors à quand l’Airbus des réseaux sociaux ?